Dans Les Echos, le philosophe Gaspard Koenig plaide en faveur de l’école à la maison. Extrait :
[…] Rappelons que l’IEF n’est pas une survivance anarchique. Elle s’inscrit pleinement dans le principe de l’instruction publique. La célèbre loi Ferry de 1882 exposait ainsi que l’instruction, devenue obligatoire, pouvait être donnée « soit dans les établissements d’instruction primaire ou secondaire, soit dans les écoles publiques ou libres, soit dans les familles ». En s’appuyant sur nos textes fondamentaux, le Conseil d’Etat reconnaissait encore 2017 aux parents le « droit de choisir, pour leurs enfants, des méthodes éducatives alternatives à celles proposées par le système scolaire public, y compris l’instruction au sein de la famille ». L’IEF n’est pas un passe-droit, mais une scolarisation alternative rigoureusement encadrée, qui fait l’objet d’une enquête régulière de la mairie sur la famille ainsi que d’un contrôle pédagogique annuel (positif dans 93 % des cas).
Cette éducation hors des clous produit souvent des personnalités riches et singulières. Les parents relèvent d’une vraie diversité sociologique et idéologique, avec une bonne part (30 %) de professionnels de l’éducation peu satisfaits du système dans lequel ils évoluent. J’ai récemment côtoyé une famille dont les trois enfants, aujourd’hui de jeunes adultes, avaient passé quelques années à la maison (« jusqu’à ce qu’ils désirent rejoindre l’école »), et qui témoignaient dans leurs domaines respectifs, de la biochimie à la danse, d’un remarquable esprit d’autonomie. Il y a aussi, bien sûr, des échecs. Mais ferme-t-on les écoles publiques au premier cas de décrochage scolaire ?
Une vague de rescolarisations contraintes
Philosophiquement, l’IEF relève d’une conception à la fois démocratique et libérale de l’éducation. Plusieurs décennies avant Jules Ferry, le penseur libertaire John Stuart Mill la résumait d’une formule magnifiquement concise :
« Si le gouvernement prenait la décision d’exiger une bonne éducation pour tous les enfants, il s’éviterait la peine de leur en fournir une. »
Instruction obligatoire pour tous, diversité des éducations adaptées à chacun. L’Etat apporte les financements, établit les programmes et régule l’offre pédagogique sans la monopoliser.
Alors pourquoi ce gouvernement qui se revendique progressiste a-t-il crié haro sur ces quelques milliers de familles bien inoffensives, à commencer par le président de la République dans son discours des Mureaux en 2020 ? […]
La Corée du Sud a saisi des milliers de gélules contenant un ingrédient inhabituel : de la chair en poudre de bébés morts. Des capsules fabriquées en Chine à partir de bébés dont les corps ont été découpés en petits morceaux et séchés. pic.twitter.com/bw2a2u7jeK
La Corée du Sud a intensifié sa lutte contre la contrebande de capsules venues de Chine qui contiennent de la poudre de chair humaine, censées guérir de maladies et améliorer les performances sexuelles, ont indiqué les douanes sud-coréennes, mardi 8 mai.
Depuis le mois d’août, les douanes ont intercepté 17 451 capsules ou pilules contenant de la poudre de chair séchée, prélevée sur des fœtus ou des bébés mort-nés. Ces capsules ont été découvertes dans des envois postaux ou lors de fouilles à l’aéroport. Introduire ces pilules enfreint la loi qui interdit les produits “violant la dignité humaine et les valeurs”, a déclaré un responsable des douanes. […]
Comment ne pas y voir un lien avec l’avortement de masse ? Si l’embryon humain n’est pas reconnu comme une personne, car il ne fait pas l’objet d’un “projet parental”, alors tout est possible. Qu’en pense le Planning familial ?
Pour la saison 2023-2024, Radio Notre Dame poursuit sa collaboration avec RCF. Désormais, les deux stations proposeront 5h30 de programmation commune quotidienne, outre les modules de Radio Vatican, et le chapelet quotidien en direct de Lourdes.
Radio Notre Dame accueille cinq nouvelles émissions en partenariat avec RCF :
Je pense donc j’agis animé par Melchior Gormand, du lundi au jeudi de 9h à 11h. Une émission interactive en deux temps. Une heure pour réfléchir et prendre du recul sur l’actualité avec des invités interviewés par les rédacteurs en chef RCF. Une heure pour agir, avec les témoignages d’acteurs de terrain pour se mettre en mouvement et s’engager dans la construction du monde de demain.
Où va la vie ? avec Frédéric Mounier et Sophie de Villeneuve, le vendredi soir à 20h. Une émission d’une demi-heure qui décrypte toutes les questions éthiques que posent les avancées de la science et de la loi.
Prenez-en de la graine avec Melchior Gormand, le vendredi matin à 10h. Une émission d’une heure pour apprendre à bien s’occuper de son jardin et à prendre soin de la planète,
Les Racines du présent avec Frédéric Mounier, le mardi à 14h30. Une émission d’une heure dont le but est de relire l’histoire pour mieux connaître et comprendre le présent. Chaque semaine, des historiens sont invités à croiser leurs regards sur un sujet contemporain pour mieux appréhender notre présent et envisager l’avenir.
Visages avec Thierry Lyonnet, le dimanche à 17h. L’émission d’une heure accueille des hommes et des femmes d’une grande diversité : philosophes, aventuriers, personnes engagées dans le développement et dans l’action humanitaire, artistes, religieux, entrepreneurs… Tous partagent au moins un point commun : l’ouverture et le respect de l’autre dans sa différence.
Radio Notre Dame et RCF se rapprochent pour plus d’efficacité, pour construire des synergies en vue de rechercher de nouvelles audiences, d’optimiser leurs coûts et leurs investissements et satisfaire leurs auditeurs en faisant preuve d’unité.
Patrick Brown, qui a travaillé au département de Météorologie et de sciences climatiques de l’Université de San José (Californie) avant de rejoindre le Breakthrough Institute, vient d’avouer que son article tout récemment publié dans la plus prestigieuse revue scientifique du monde a été volontairement biaisé dans le sens du narratif apocalyptique.
Intitulé « Le réchauffement climatique augmente les risques de feux de forêts journaliers en Californie », l’étude publiée par Brown et ses coauteurs le 30 août dans Nature avait tout pour apporter de l’eau au moulin de l’alarmisme habituel. Quantification des effets du climat sur des phénomènes spectaculaires, projections pour la fin du siècle à partir des différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre : tout y était.
Mais le 5 septembre, coup de tonnerre! Brown lui-même révèle le pot aux roses en publiant dans un média américain un long texte au titre explicite : « J’ai mis de côté une partie de la vérité pour que mon papier sur le changement climatique soit publié ». Brown n’a pas glissé d’erreur intentionnelle dans sa publication dans Nature. Il n’a pas truqué ses données, ni voulu publier un pastiche comme ceux d’Alan Sokal (la fameuse « herméneutique transformative de la gravitation quantique ») ou de Peter Boghossian et James Lindsay (« culture du viol chez les chiens »). Tout ce qu’il voulait, c’était être publié dans une revue prestigieuse. Il s’en est donc donné les moyens, en flattant le « consensus climatique » à l’aide de mensonges par omission.
Dans son article, seul le facteur climat est considéré pour étudier les feux de forêt, alors que d’autres éléments auraient été au moins aussi importants à prendre en considération — aux premiers rangs desquels les problèmes de mauvaise gestion, l’augmentation des accidents, ou encore la malveillance. Brown savait pertinemment tout cela mais l’a soigneusement occulté car, révèle-t-il, « cela aurait éloigné du narratif bien propre centré sur les impacts négatifs du changement climatique, et donc rendu plus difficile de franchir la barrière des éditeurs de Nature. »
Brown parle d’ailleurs d’expérience :
« Lorsque, par le passé, j’ai dévié de ce procédé, mes articles ont été rejetés par les éditeurs des revues importantes, me contraignant à me contenter de revues moins prestigieuses. »
Ce n’est certes pas la première fois que les revues scientifiques se trouvent sur la sellette pour leur biais catastrophiste. En revanche, jamais un auteur n’avait divulgué aussi clairement de telles pratiques. Déjà bien fissuré, le consensus sur le climat vient donc de connaître un nouveau tremblement de terre.
Son Eminence l’évêque Pablo Virgilio S. David baptisera 506 enfants de ANAK-Tnk (Tulay Ng Kabataan) issus des bidonvilles de Manille, accompagné du Père Matthieu Dauchez, directeur de ANAK-Tnk et 10 autres prêtres.
Les familles qui vivent dans les bidonvilles et dans les rues de Manille ne sont pas seulement exposées au danger et aux menaces, elles sont aussi privées des sacrements. Nous avons observé que les familles pauvres pensent qu’elles ne peuvent pas avoir accès aux sacrements en raison de leur pauvreté. Elles pensent souvent que les sacrements sont payants, alors qu’ils sont gratuits.
L’objectif de ce baptême à grande échelle vise à changer cela en proposant le baptême au plus grand nombre d’enfants et de familles qui le désirent.
“Alors qu’il est si difficile de rapprocher de Dieu nos enfants blessés, il est au contraire très facile de leur apporter le Seigneur à travers les sacrements”. Père Matthieu Dauchez
L’association ANAK-Tnk œuvre auprès des enfants des rues et bidonvilles de Manille depuis 25 ans. Près de 60000 enfants ont déjà bénéficié de ce soutien. Plus qu’une aide matérielle, c’est réapprendre aux enfant des rues qu’ils sont dignes d’aimer et d’être aimés. ANAK-Tnk œuvre auprès des enfants des rues, des jeunes de la rue avec un handicap, des enfants des bidonvilles et les enfants chiffonniers de la décharge de Manille. Depuis février 2017, une maison accueille aussi les
personnes âgées abandonnées dans la rue.
Rafał Strączek, est un footballeur polonais qui évolue au poste de gardien de but au Girondins de Bordeaux. Il s’est exprimé sur sa vie en France :
“Honnêtement, j’aime davantage la Pologne comme lieu de vie. Beaucoup de gens se plaignent de notre pays, mais en réalité ils n’ont pas de comparaison plus large avec l’étranger. Ici, le niveau des services – coiffeur, magasins divers, lave-auto – et la qualité de beaucoup de choses sont plus élevés, ainsi que la propreté des rues. Cela ne veut pas dire que la situation ici est terrible. Ce n’est pas mal, on s’y habitue, mais à mon avis le confort de vie en Pologne est plus grand”.
“Il y a eu des émeutes lorsque ce jeune de 17 ans a été abattu, mais même normalement, je ne me sens pas en sécurité ici. Je ne sortirais pas le soir l’esprit clair.
D’Albéric Dumont, vice-président du Syndicat de la famille :
Le Syndicat de la Famille a donc été présent tout le long du Salon de commerce procréatif « Wish for a Baby » (ex. Désir d’enfant). De nombreuses actions ont été menées : courriers de mise en demeure envoyés par nos avocats aux organisateurs ; installation d’un bébé de 3 mètres de haut couvert de dollars et sono à fond tout le week-end juste devant l’entrée du salon ; huissier présent pour dresser un constat officiel ;inspecteurs citoyens volontaires interrogeant en détail les commerciaux sur leurs stands ; relevés des plaquettes publicitaires, catalogues de gamètes et grilles de tarif distribués sur place ; vidéos en caméras cachées…
Pour la deuxième année consécutive, en raison de la pression mise par le Syndicat de la Famille, le Salon annonçait qu’il n’y aurait pas de propositions de contrats de GPA. Apparemment, ses organisateurs osaient espérer que nous les laisserions tranquillement vendre des gamètes et des embryons, des PMA avec choix du sexe, sélection génétique et autres horreurs dignes du « Meilleur des mondes » !
Pour vous donner une illustration de ce marché de l’humain, une plaquette publicitaire distribuée par la « clinique » Fertilab Barcelona proposait l’embryon humain au tarif de 3.500 €, assorti d’une “réduction de 15% pour les visiteurs du Salon”, soit l’embryon à 2.975 €…
Nous vous communiquerons prochainement le compte-rendu de notre enquête avec la synthèse des procès-verbaux des inspections, le constat d’huissier, les photos et vidéos, qui seront présentés bien sûr à la justice, aux médias et aux élus aussi. Vous découvrirez notamment comment nous avons remonté la filière pour prouver que même la GPA se cachait dans l’arrière-boutique de ce salon en dépit des dénégations.
Gestations pour autrui et PMA sans père, bricolage procréatif et « parentalité » fictive ; explosion du nombre d’adolescents et de jeunes qui envisagent de changer de sexe ; parent 1 et parent 2 à l’école… tous ces phénomènes qui touchent avant tous les enfants proviennent de l’idéologie qui sous-tend la loi Taubira. Le mariage de personnes de même sexe repose en effet sur l’idée que le sexe ne serait pas une réalité, mais seulement une « une construction sociale » et qu’on pourrait truquer la procréation et la filiation pour faire comme si deux hommes ou deux femmes pouvaient fonder une famille ensemble. Clément Beaune, le ministre des Transports, vient précisément de réclamer la légalisation de la GPA.
Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la Famille, a réagi à cette déclaration sur CNews et Europe 1.
Le magazine L’Incorrect vous propose justement en pré-vente un numéro spécial sur le combat contre la loi Taubira, à seulement 14 € (au lieu de 18 € en kiosque et maison de presse, à partir du 18 novembre). Profitez vite du tarif spécial (valable jusqu’au 20 septembre) pour en commander des exemplaires pour vos proches, vos amis, vos élèves… : conçu en partenariat avec le Syndicat, ce hors-série sera aussi passionnant que formateur en sciences humaines et politiques !
Une fois encore les chiffres de la natalité française du premier semestre 2023 ont été en baisse : – 7% par rapport à la même période de l’année précédente. Le chiffre des décès : 313 000, approche désormais de celui des naissances : 314 400. Cette situation n’inquiète pas le « Mozart de lafinance », sans enfant, qui préside aux destinées de notre pays puisqu’il a une solution : l’immigration, affirmant, contre toute vérité historique, que la France a toujours été une terre d’immigration. Les travaux de Jacques Dupâquier ont pourtant définitivement démontré que la France ne devint une terre d’immigration qu’à partir du milieu du XIXème siècle. Décidément l’arrogance d’Emmanuel Macron n’est surpassée que par son ignorance !
Le déclin n’est pas inexorable
C’est la survie même du peuple français sur ses bases ethniques traditionnelles qui est désormais en jeu. La France des années 40, celle du Front populaire puis de l’Etat français fut confrontée à un défi analogue. Cependant, dès 1942 la natalité se redressa sous l’effet conjugué de trois facteurs.
Les aides financières à la natalité et à la famille initiées par le gouvernement de Front populaire, en 1939, à l’instigation d’Alfred Sauvy.
L’exaltation de la famille par le gouvernement de l’Etat français.
La difficulté des temps qui incita chacun à rompre avec l’individualisme hédoniste et à renouer avec les joies, plus abordables matériellement, de la vie familiale.
Nous sommes aujourd’hui très loin d’une telle prise de conscience. En effet, si les socialistes et leurs variants macronistes ou libertaires aiment, sans doute, leurs enfants ils n’aiment ni la famille ni le mariage, lieux de l’inégalité et de la transmission. Chacun, à cet égard, lira avec profit l’ouvrage de Léon Blum paru en 1907 : Du mariage.
Quelques réalités démographiques
Rappelons quelques faits trop oubliés.
Hier, en 1900, 400 millions d’Européens colonisaient 100 millions d’Africains, le continent étant ravagé par les épidémies, les guerres inter-ethniques, la mortalité infantile, l’esclavage, etc.
Aujourd’hui, 500 millions d’Européens font face à 1,5 milliards d’Africains dans un continent où les rares espaces de paix et de prospérité se réduisent chaque jour. Le reste est littérature !
Les 60 000 français abandonnés au Québec, par le traité de Paris en 1763, n’ont dû leur survie comme nation française, dans un univers anglo-saxon férocement hostile, que grâce à un taux de fécondité élevé leur permettant de multiplier par 70 en deux siècles leur population (4,3 millions de personnes en 1961).
Chaque sentinelle est responsable de tout l’empire
Au regard de ces faits, il y a quelque chose de pathétique dans le témoignage de ce ménage de militants nationaux, chacun issu d’une famille de six enfants, s’inquiétant, face à la déferlante migratoire musulmane, de l’avenir de ses… 2 enfants. Ou dans le spectacle de ces pieux laïcs italiens, toujours célibataires à 40 ans, mais multipliant les chapelets pour le salut de l’Italie catholique. Les uns et les autres ont oublié la sage sentence de Saint-Exupéry : « Chaque sentinelle est responsable de toutl’empire. » (Terre des hommes)
Tous les modèles familiaux ne se valent pas
A l’occasion des émeutes ethniques du mois de juin dernier, certains commentateurs se sont émus de ce que 30% des jeunes interpellés ne vivaient pas avec leur père et n’étaient élevés que par leur mère. Mais qui a osé remonter aux racines de ces échecs éducatifs ? On ne peut, « en même temps », mettre sur le même plan toutes les modalités d’organisation des familles : traditionnelles monogamiques, polygamiques, monoparentales, homoparentales, etc. puis venir se plaindre de l’absence des pères dans l’éducation des jeunes garçons. De même on ne peut, « en même temps », déplorer la baisse de la natalité française et au nom d’un individualisme hédoniste exacerbé favoriser, par la loi, la fragilité des unions. Il existe, en effet, un lien direct entre nuptialité et fécondité. Moins l’union est stable, plus la probabilité qu’il y ait des enfants diminue, ce qui est psychologiquement tout à fait cohérent. Tout ce qui fragilise le mariage, sa stabilité et son indissolubilité a, ainsi, un impact direct sur la démographie.
L’égalité homme/femme aboutit à la disparition de la mère
Ayant confondu l’égalité des dignités avec l’équivalence des fonctions, la société moderne a décrété que, pour son épanouissement personnel, aucune femme ne devait plus compter sur le soutien d’aucun homme. L’homme, parfois trop heureux de cette situation, s’est déchargé de cette responsabilité, devenue une « oppression ». C’est donc, généralement seule, que la femme doit désormais envisager de faire carrière, puis de fonder une famille dans une union qui a 50 % de chances d’être rompue. La femme n’est plus reconnue comme épouse et mère, elle est devenue un homme- producteur et consommateur- comme les autres. Quant à l’homme, ayant obtenu un rallongement de son congé paternité pour se remettre des fatigues de la maternité, il a désormais toute faculté de laisser libre cours à sa libido, la femme lui proposant un corps toujours disponible pour le plaisir et assumant trop souvent seule – même si chacun sait que ce sont souvent les hommes qui font pression pour interrompre une grossesse ou différer une naissance -, par la pilule ou l’avortement, l’éventualité d’une naissance.
Le socialisme contre la famille
Enfin, si nous voyons aujourd’hui les fruits de la politique anti familiale menée par François Hollande (baisse du quotient familial, mise sous condition de ressources des allocations familiales, etc.) le mal est plus profond. Pour les démographes, la vitalité démographique d’une population est constituée par les naissances de rang 4 et au-delà. En effet, le seuil de remplacement des générations est de 2,1 enfants par femme, mais certaines n’auront pas d’enfants en raison des aléas de la vie ou à la suite d’un choix volontaire. De plus, la vie moderne génère une augmentation très sensible du nombre de couples stériles, ce qui est souvent un drame. Or, ce seuil de 4 enfants est difficilement conciliable avec une vie professionnelle, surtout à plein temps. La réalité est que renoncer à une vie professionnelle pour s’occuper de ses enfants c’est diminuer les revenus de son ménage, réduire son niveau de vie, parfois subir une forme de mépris social et ne pas cotiser pour sa retraite. En revanche, s’occuper des enfants des autres apporte revenus, considération sociale et retraite. Dans les sociétés traditionnelles, les enfants étaient une richesse car ils travaillaient jeunes et assuraient les vieux jours de leurs parents. Dans les sociétés modernes, les enfants sont d’abord un coût, important, pour les parents et leur existence, ou non, influe très peu sur le montant des retraites versées. Se pencher sur les questions démographiques sans prendre en compte ces réalités est se condamner à faire beaucoup de bruit pour rien.
Hormis dans quelques isolats catholiques, ces faits, alliés à la crainte de l’avenir, l’emportent sur toute autre considération. Il y a quelques années déjà, François Brigneau s’en inquiétait : « Ami, je sens venir la fin. La fin du pays gaulois » (La dernière lanterne). Chacun aura compris qu’au regard de ces enjeux, l’interdiction du port de l’abaya à l’école est un peu anecdotique. Il est un mystère, mais une réalité, que la survie d’une civilisation dépend, en bonne part, de la générosité des hommes et des femmes à transmettre la vie au-delà, souvent, de leurs intérêts immédiats mais dans un esprit de maternité et paternité responsables au regard de leurs différents états de conjoints, de parents, de maillons d’une chaîne civilisationnelle, etc. Il en va, aujourd’hui, de la France, de son avenir, de son peuple, de sa civilisation.
Le 10 juillet 2023, le Parlement européen a approuvé la proposition de la directive relative à la lutte contre les violences faites aux femmes et la violence domestique dans l’ensemble de l’Union européenne (UE). Initialement proposé en mars 2022 par la Commission européenne, ce texte prévoit notamment d’ériger de nouvelles infractions (comme la cyberviolence), d’apporter un soutien adapté aux victimes ou encore de renforcer la coordination et la coopération au niveau de l’UE.
Malheureusement, cette directive implique également des dispositions sur l’avortement. Le considérant 50 mentionne explicitement de l’avortement et l’article 28 stipule que les États doivent garantir un accès sécurisé et légal à l’avortement aux victimes de violences[1]. Bien que l’action d’institutions de l’UE dans le domaine de l’avortement ne soit pas nouvelle, il n’en demeure pas moins que ce sujet n’entre pas dans le champ de compétence de l’UE. En effet, en vertu du principe d’attribution, qui régit les actions de l’UE, cette dernière ne peut agir que « dans les limites des compétences que les États membres lui ont attribuées dans les traités pour atteindre les objectifs que ces traités établissent » (Article 5 TUE). Or, les États membres n’ont pas attribué de compétence relative à l’avortement à l’UE. En outre, comme nous l’avions expliqué dans cette vidéo, l’insertion de l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE est vouée à l’échec.
D’après la directive, le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher un avortement constituerait une violence. Cette qualification passe outre les multiples dangers de l’avortement reconnus par de nombreux médecins. En effet, les avortements peuvent causer d’importants dommages au niveau de l’utérus, ce qui peut conduire à l’infertilité ou nécessiter des interventions chirurgicales[2]. On peut également noter que le risque d’avoir des accouchements prématurés augmente de plus de 36% après un avortement[3]. Les souffrances psychologiques ne sont pas en reste car le risque de développer certaines maladies psychologiques comme la dépression augmente de 81% après un avortement. Ainsi cela paraît choquant de qualifier de « violence » le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher un avortement tout en passant sous silence les violences que les femmes subissent par l’avortement.
À l’heure actuelle, des négociations en trilogue sont menées autour du texte de cette directive, entre des représentants du Parlement européen, de la Commission européenne ainsi que du Conseil de l’UE. Se présente donc une opportunité de pouvoir changer ce texte en dénonçant l’usage manipulateur de la violence faite aux femmes dans le but de promouvoir un accès illimité et sans obstacles à l’avortement. Il est également important de dénoncer le manque de transparence de l’UE dans le processus législatif de cette directive, ce qui est contraire à l’un des principes clés de son fonctionnement[4].
La directive devrait rester fidèle à son objectif : protéger les femmes contre toutes les violences, sans omettre la violence d’un avortement.
Dans un arrêt rendu aujourd’hui, la CEDH condamne la Bulgarie pour avoir refusé de mentionner à l’état civil le mariage de deux personnes bulgares de même sexe mariées au Royaume-Uni.
Via
🔴 La CEDH confirme l’obligation de reconnaître le mariage homosexuel, même dans les pays où il n’est pas légal.
Dans un arrêt rendu aujourd’hui, elle condamne la Bulgarie pour avoir refusé de mentionner à l’état civil le mariage d’un couple bulgare marié au Royaume-Uni. pic.twitter.com/UMftcfKxUv
«Tout cramer», «tout péter», «ramener tout le quartier des Fougères». Telles sont les menaces proférées par Mehdi*, gardien d’immeuble sans logement, à la mairie du 20e arrondissement. Une démarche violente visant à faire avancer sa demande de logement social, déposée 4 mois auparavant. Le 29 août dernier, la violence monte encore d’un cran. Ce qui provoque l’ire du quadragénaire? Un appel de la secrétaire du maire assurant qu’il manque un document dans son dossier de demande d’un logement social.
Ce jour-là, un agent municipal est en train de renforcer la sécurité d’une porte dont l’ouverture s’enclenche à l’aide d’un code. Mehdi le pousse et menace de lui fracasser la tête à l’aide de sa béquille. L’agent aura 4 jours d’incapacité totale de travail par la suite. Mehdi force ensuite l’entrée du bureau du maire du 20e arrondissement, Éric Pliez. «Je m’excuse, mais monsieur le maire, vous avez intérêt à faire votre boulot», s’emporte-il.
[…]
À la fin de sa garde à vue, Mehdi apprend qu’il va pouvoir emménager dans un logement social.
L’article sur les “espèces exotiques envahissantes” n’a rien à voir avec la popularité de Marine Le Pen, mais si c’est une métaphore, elle est bien trouvée…
Il est des jours comme ça où des lectures et des conversations se mettent en résonance.
La lecture ? Dans le Figaro du 30 août 2023, une tribune de M. Pierre Albertini, professeur émérite de droit public et également ancien député UDF et maire de Rouen alerte sur
« la démographie française à l’horizon 2070, vers une double rupture anthropologique : les travaux de l’Insee devraient alerter le gouvernement sur l’ampleur des bouleversements démographiques qui attendent la France ».
Ce que l’auteur appelle « double rupture anthropologique » en s’appuyant sur une étude de l’INSEE est constitué d’une part d’un vieillissement de la population (et d’un maintien en 2070 d’une population identique au niveau actuel, soit 68M d’habitants par le jeu de l’excédent migratoire), d’autre part l’impact de l’origine géographique des entrants (de provenance africaine : «l’origine géographique des entrants fera également subir à la société de fortes corrections »). 2070 : c’est beau, on y croirait presque.
La conversation ? Le 31 août 2023, avec un homme de 80 ans, dont les deux parents étaient des immigrés italiens. Cet homme, dans un long échange, a en particulier rapporté deux choses. La première, c’est en quelque sorte un commandement donné par sa mère à la fin de sa vie à son fils : « Souviens-toi d’une chose : aime la France ». La deuxième a jailli dans l’échange consacré aux récentes émeutes. L’homme habite dans la ville de Lyon, un arrondissement ordinaire. Pourtant, 60 voitures brûlées dans sa résidence, le feu à 40 mètres de son domicile. Il a ajouté :
« Ce qui m’a fait le plus mal, c’est d’entendre : « Mort à la France » ».
En réalité, nous sommes déjà en plein dans l’horizon 2070 et la « rupture anthropologique ». Mais il n’est pire sourd (même émérite) que celui qui ne veut pas entendre.
Malgré les critiques ridicules des gauchistes, Le Puy du Fou a accueilli 2,5 millions de visiteurs depuis le début de sa saison 2023, un record depuis la création du site par Philippe de Villiers. 2,34 millions de personnes avaient visité le Puy du Fou en 2022, et un peu plus de 2,30 millions en 2019. Dans un communiqué, la direction du Parc se réjouit :
«Jamais le Puy du Fou n’avait accueilli autant de personnes et jamais le Puy du Fou n’avait connu en une seule année une telle progression». «Ce succès conforte la stratégie créative du Puy du Fou et récompense la passion de nos équipes».
La saison du Puy du Fou, commencée en avril, s’achèvera le 5 novembre.
Plus de 1500 participants se sont réunis samedi, sous un soleil magnifique. La messe a été célébrée par le Révérend Père Abbé du Barroux, en présence de de Mgr. le Duc de Bourbon, venu avec sa famille. Un grand moment d’émotion avec la remise des cadeaux à la famille du Prince, symbole de l’attachement de la Vendée et de la France au premier descendant des rois qui ont fait cette France. Et grand moment de fête familiale et populaire avec de nombreuses animations.
La famille de Mgr Louis de Bourbon, Duc d’Anjou a assisté dimanche à la messe à l’abbaye de Beauchene à Cerisay célébrée par Mgr Castet, évêque émérite de Luçon.
Le 27 juillet, l’Académie nationale de médecine de Buenos Aires a déclaré que
« la sélection d’embryons humains ne remplit pas les conditions éthiques et sociales pour être mise en œuvre ».
« tous les embryons en question sont et seront des êtres humains ». « Ils méritent donc le traitement de tout être humain ».
Pour appuyer sa position, l’Académie souligne que d’un point de vue biologique,
« l’embryon humain répond à une autogenèse individualisée avec une chronologie coordonnée sans discontinuité et activement contrôlée ».
« L’élimination des entités porteuses du génome humain serait une forme extrême de discrimination eugénique, puisqu’elle conduirait à la mort immédiate de l’être humain ».
Par conséquent, dans le cadre de la procréation médicalement assistée, les embryons doivent recevoir
« toute la protection et le respect qu’ils méritent en tant que vie humaine, en les dotant des caractéristiques obligatoires des techniques médicales à finalité thérapeutique, sans discrimination, sans rejet et sans manipulation ».
En conclusion, l’Académie de médecine explique qu’au vu de ces différentes considérations, la sélection d’embryons humains ne peut être mise en œuvre.
Le président du Sénat, Gérard Larcher, a été interrogé dans Le Parisien, suite au dîner rassemblant les chefs de partis autour d’Emmanuel Macron. Extraits :
Je trouve que cette démarche avec les partis politiques n’est pas inintéressante. Le problème est ce qu’il va en sortir. J’espère qu’elle n’aura pas les mêmes résultats que le grand débat, la Convention citoyenne pour le climat ou le Conseil national de la refondation. Attention à ce qu’une nouvelle fois cela ne débouche sur rien. Ce sera l’épreuve de vérité entre un exercice utile pour le pays et un exercice de communication du président de la République. […]
Il a été décidé d’organiser une conférence sociale sur les bas salaires. Est-ce que ça ne manque pas d’ambition ?
Est-ce un nouveau faux-semblant ou l’amorce d’un nouveau dialogue social ? Si ce n’est que de la gesticulation, on le paiera tous cher collectivement. Parce que les Français n’ont plus confiance en nous. Nous leur devons du sérieux.
À Saint-Denis, il a été question de politique migratoire. Êtes-vous favorable à l’élargissement de l’article 11 de la Constitution, qui permettrait d’en faire un sujet de référendum ?
Oui. Mais il faudra que cet élargissement soit bien cadré. Il fait partie des réflexions du groupe de travail sénatorial. Nous avons vu l’échec de la loi Collomb de 2018 et des vingt textes précédents. Nous avons impérativement besoin d’une politique migratoire efficace.
Une réforme constitutionnelle est-elle une condition sine qua non pour réussir en la matière ?
Oui. Sans réforme constitutionnelle, nous ne pourrons avancer, mais il est impossible que les demandes d’asile soient faites en dehors du territoire français, d’instaurer des quotas ou de modifier la gestion du regroupement familial.
Emmanuel Macron n’a-t-il pas définitivement enterré l’option du référendum en matière migratoire ?
Je ne crois pas, mais s’il l’enterre, il en assumera les conséquences. Sans réforme constitutionnelle, il n’y aura pas de politique migratoire réelle et donc aucune politique d’intégration réussie. On ouvre la porte à l’extrême droite si on trompe encore les Français sur ce sujet. […]
Les Français auraient-ils été trompés sur l’immigration ?
Le projet de loi sur la fin de vie se trouvant actuellement dans une impasse, la présidente (Renaissance) de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a prôné la tenue de référendums sur la question de la fin de vie, ou encore sur une généralisation du service national universel (SNU).
Elle est en revanche opposée à un référendum sur la réforme des retraites, réclamé par la gauche. Et pourquoi pas un référendum sur l’immigration ? Elle a défendu le volet du projet de loi immigration prévoyant un titre de séjour pour les “métiers en tension” :
“Aujourd’hui, ça figure dans le texte présenté au gouvernement qui est en lecture au Sénat et c’est une partie de l’équilibre de ce texte. Donc nous y tenons”.
Je croyais avoir affaire à un média « complotiste » mais c’est le très politiquement correct francetvinfo qui annonce :
Une étape vient d’être franchie avec les puces implantées sous la peau, plus besoin de sortir avec ses clés ou son portefeuille. On pourra faire démarrer sa voiture, payer ou même décliner son identité d’un geste de la main. […]
Il y a quelques années, on trouvait ridicule de payer avec son téléphone. Qui sait ? Peut-être que demain, on trouvera génial de payer avec le dos de la main.
Extrait d’un entretien donné par le président du Rassemblement national au Figaro :
[…] Je pense qu’Emmanuel Macron est politiquement de nulle part et qu’il est à la tête d’une nation qu’il conduit nulle part. Emmanuel Macron est un Jean-Luc Mélenchon patient qui déconstruit progressivement notre pays de bas en haut, en prenant son temps et en prenant le temps de la déconstruction. On le voit concrètement avec l’exemple de l’école, qu’il a affaiblie dans ses capacités par des réformes successives. On voit qu’il rebouche aujourd’hui les trous. Après avoir supprimé les maths du tronc commun, il les remet. Après avoir fait la réforme du bac, il remodèle le calendrier des épreuves du baccalauréat. Il sème le trouble dans la communauté éducative en passant d’un profil raisonnable comme Jean-Michel Blanquer à un wokiste convaincu comme Pap Ndiaye, qui aurait pu être membre d’un gouvernement de Jean-Luc Mélenchon, pour finalement repasser à Gabriel Attal.
Sur la question de l’immigration, Jean-Luc Mélenchon comme Emmanuel Macron partagent la même philosophie, à savoir que la France doit continuer d’être ouverte à une immigration que les Français refusent dans toutes les études d’opinion.
Il y a eu enfin chez Emmanuel Macron une tentation de la décroissance, notamment énergétique. Dans le gouvernement auquel il a appartenu par le passé comme durant son premier mandat, il a appauvri considérablement les capacités énergétiques de la France au travers de l’affaiblissement de la filière nucléaire, pour faire plaisir à la gauche Nupes et, à l’époque, à Europe Écologie-Les Verts. Ce qui distingue finalement Jean-Luc Mélenchon d’Emmanuel Macron, c’est la patience dans la déconstruction du pays. […]
Le cardinal Sebastian Francis, évêque de Penang dans le nord-ouest de la Malaisie, fait partie des cardinaux nommés par le pape le 9 juillet. Né en 1951 à Johor Bahru, il a été nommé évêque en 2012. Il est également président du Bureau des communications sociales de la FABC (Fédération des conférences épiscopales d’Asie). Il se confie à Églises d’Asie. Extraits :
[…] Nous sommes un vaste continent comptant de nombreuses cultures, races et religions. L’incorporation de la culture et de la religion joue un rôle très important pour l’inculturation de la foi. Nous projetons de devenir une Église asiatique vraiment indigène.
Concernant la question du statut de minorité, je crois que nous ne devrions pas cataloguer une petite portion de la population comme minorité. Il y a eu trop d’étiquetages qui ont conduit à des connotations négatives. Les divisions entre majorité et minorité, libéraux et conservateurs, ou encore droite et gauche ne sont pas opportunes dans le contexte asiatique.
Nous ne devons pas regarder à droite ou à gauche mais vers le haut, vers le Royaume de Dieu dans les Cieux… « Fiat voluntas Tua, sicut in caelo et in terra », comme il est dit dans Matthieu 6,10 : « Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » En Asie, Ciel et Terre se fondent en une seule réalité dans le Royaume de Dieu. La parabole de la graine de moutarde rappelle que même la plus petite quantité de foi peut déplacer les montagnes, et la parabole du levain enseigne que le Royaume de Dieu peut avoir des humbles débuts, mais qu’il grandira et exerce son influence depuis l’intérieur et non de l’extérieur.
C’est pourquoi les catholiques agiront au sein d’une culture comme le levain, comme agents de changement, en changeant progressivement la culture depuis l’intérieur afin d’intégrer les valeurs du Christ et son Évangile. Nous devons vivre en harmonie, avec notre identité chrétienne au milieu de la diversité culturelle et religieuse. C’est l’Asie !
Votre nomination a également été acceptée avec joie en Inde, d’où vos grands-parents ont émigré. Quel est votre attachement à vos racines indiennes aujourd’hui ?
Je suis en premier lieu Malaisien, avant mes racines ethniques qui sont indiennes. En tant que Malaisiens, nos identités malaises, chinoises, indiennes, sabahanes et sarawakiennes, entre autres ethnies malaisiennes, partagent et acceptent les différences comme les ingrédients d’une même salade. Et ensemble, nous formons un plat délicieux ! J’embrasse mes racines indiennes et je suis heureux qu’il y ait de la joie et de la jubilation dans la communauté catholique indienne également. Le mot « catholique » vient du mot grec « katholikos » qui signifie « universel ». L’universalité de l’Église catholique fait de l’Église un seul corps. Quand il y a de la joie en Inde, c’est la preuve de l’unicité que nous ressentons mutuellement. […]
Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, défend plus de 900 dossiers de placement d’enfants. Il dénonce des décisions “ubuesques” et parle d’une justice qui déraille. Cet avocat s’est aussi fait connaître pour avoir dénoncé les viols à répétition sur les enfants placés. En avril il déclarait :
En France, il y a 76.000 détenus. On ne parle que d’eux. Il y a 330.000 enfants qui relèvent de l’aide sociale à l’enfance. 224.000 enfants sont placés. Il s’agit d’une administration goulue. Elle frappe sans aucun discernement et parfois là où ce n’est pas nécessaire. […]
20 % des placements se justifient. Parmi ces 20 %, un total de 7 à 8 % sont obligatoires parce que les parents sont défaillants, fous, agresseurs ou violents. Le reste des placements peut se justifier pendant un temps. Certains placements sont abusifs car beaucoup trop longs et peuvent durer plusieurs années.
Dans une vidéo récente, il dénonce les violences commises à l’encontre de parents :
Questions à Paola de Condé, membre de la 6e promotion de la master-class de bioéthique organisée par la Fondation Lejeune
Vous avez suivi la Master-class science et éthique de la Fondation Jérôme Lejeune. Pourquoi avoir fait cette formation ?
Depuis quelque temps, j’entendais parler de la Master-class par des amies. L’aperçu que j’en ai eu par le site internet de la Fondation Jérôme Lejeune m’a séduite, par la variété des matières qui composent cette formation.
Etant en master en droit de la santé dans une université publique, j’étais désireuse de bénéficier d’un enseignement complémentaire sur des thématiques auxquelles je pourrai être confrontée dans ma vie professionnelle. Enfin, j’ai suivi ce cycle de formation avec ma sœur, étudiante en médecine. La richesse des enseignements dont nous avons bénéficié ensemble nous a sans doute rapprochées car ils nous ont amenées à nous poser des interrogations que nous pouvions partager.
Vous avez fait des études de droit, la Master-class s’adresse principalement aux étudiants en médecine avec un petit quota de juristes, philosophes et d’autres professions. Comment cette approche croisée vous a-t-elle permis de porter un autre regard sur la bioéthique ?
Effectivement, durant ces enseignements, je me suis retrouvée au milieu d’étudiants en médecine ou issu du monde paramédical, un milieu qui ne m’est pas très familier. Cependant, la Master-class traite de problèmes éthiques très variés, du début de la vie, de la fin de la vie ou encore de perspectives futures avec le transhumanisme, et ces nombreux problématiques sont abordées sous des angles différents. Plusieurs cours donnés par des juristes ou des avocats m’ont particulièrement parlé, notamment parce qu’ils différaient de ce que j’avais pu entendre à l’université. Les interventions des professeurs de médecine m’ont permis de mieux prendre conscience de la réalité et des conséquences des réformes actuelles comme celle de l’euthanasie.
Enfin, les conférences de philosophes, notamment celle d’ouverture de la Master-class qui portait sur la dignité, permet de prendre de la hauteur sur des problématiques très concrètes.
La complémentarité de ces enseignements est l’un des atouts de cette formation, car elle ouvre des horizons à tous ceux qui la suivent.
Pourquoi à votre avis la Master-class est-elle si importante ?
Dans le domaine de la santé, il me semble aujourd’hui majeur que les étudiants se forment de manière solide afin d’être parés pour exercer leur métier dans des environnements parfois hostiles à des principes et valeurs issues du droit naturel.
Mais à mon sens, la nécessité de se former s’applique à tout jeune qui désire contribuer à une évolution vertueuse des mentalités, des politiques et des pratiques sociales. “Une âme qui s’élève, élève le monde”. Dans le prolongement des mots d’Elisabeth Leseur, je crois qu’une intelligence qui s’élève, élève la société. C’est ce que la Master-Class science et éthique propose et qui m’a convaincue.
Le Syndicat de la Famille s’est vu interdire deux manifestations statiques prévues samedi 2 et dimanche 3 septembre devant le salon de la parentalité et de la fertilité « Wish for a baby », dans le 12e arrondissement de Paris, pour « dénoncer le tourisme procréatif, la GPA et certaines formes de PMA ».
Dans un arrêté publié vendredi 1er septembre, la préfecture de Police considère que les dispositifs sonores et les prises de paroles prévus
« sont susceptibles d’entraîner des troubles de l’ordre public et des risques d’affrontements avec les participants du salon ».
Cela n’a pas dissuadé de dénoncer la vente d’enfants.
Le Syndicat a contesté ces abus de pouvoir au tribunal et la justice lui a donné gain de cause.
Le #SalonDeLaHonte revient, avec un nom anglais pour mieux faire passer l’horreur du commerce international d’êtres humains en cours : Wish for a Baby.
Des inspections citoyennes se déroulent tout le week-end sur les stands, dans les allées et pendant les conférences.
Le Syndicat de la Famille vérifie l’absence de pratiques illégales : propositions de #GPA, ventes de gamètes et d’embryons, sélection génétique, choix du sexe.… pic.twitter.com/GGXlZPUPS2
Le #SalonDeLaHonte porte décidément bien son nom : @Cryos_Int y propose illégalement la vente de gamètes, le choix du donneur par reconnaissance faciale.
Le #SalonDeLaHonte porte décidément bien son nom : @Cryos_Int y propose illégalement la vente de gamètes, le choix du donneur par reconnaissance faciale.
Les preuves ne manquent pas : le commerce de gamètes, d’embryons, les pratiques eugénistes, les bons plans #GPA. Tous les ingrédients d’un trafic mondialisé d’êtres humains sont regroupés sous la bannière #SalonDeLaHonte#PMAsansPerepic.twitter.com/FLR3pRW2OU
Terres de Mission reçoit l’abbé Guillaume de Menthière, curé du diocèse de Paris et enseignant au collège des Bernardins, pour parler de son dernier ouvrage : “Le penchant de la grâce” paru aux éditions Artège.
Puis, Guillaume Bernard, enseignant à l’ICES, évoque le livre de Basile Athanase qu’il a préfacé : “Sagesse et Progrès”, sur les idéologies contemporaines.
Une lectrice nous fait suivre la proposition de prière d’une religieuse roumaine gréco-catholique pour le synode:
Loué soit Jésus !
Chers fidèles,
A l’approche du Synode des évêques à Rome (4-29 octobre 2023), nous voudrions vous proposer une chaîne de prière car nous ressentons la gravité du moment : nous voyons la force des idéologies actuelles, le manque de formation, l’affaiblissement de la foi, l’influence de l’esprit du monde (l’amour du pouvoir et de l’argent), l’impureté acceptée comme norme ou sous la caricature de la miséricorde… et malheureusement les personnes faibles de la Sainte Église du Christ ne sont pas non plus à l’abri de ces erreurs. La grâce de Dieu n’agit pas seule dans l’homme, mais elle a besoin de notre coopération. De même, l’absence de travail spirituel dans l’homme entrave la grâce et ouvre la porte au mal.
La prière est une arme que notre Seigneur lui-même nous a donnée, non seulement par la prédication, mais aussi par l’exemple, par les longues nuits passées dans l’adoration du Père.
Ainsi, nous vous proposons de nous unir dans la prière pendant 30 jours, jusqu’au début du Synode à Rome. Notre chaîne commencera le lundi 4 septembre 2023. Ce que nous demandons dans la prière :
– Que Dieu protège la Sainte Eglise de tout enseignement erroné ;
– Que, par l’intercession de la Vierge Immaculée, toute œuvre de Satan dans l’Église et le Synode soit stoppée ;
– La conversion de tous les participants au Synode ;
– Les grâces et l’assistance de l’Esprit Saint pour le Saint-Père le Pape et les membres du Synode.
Chaque participant à la chaîne de prière choisit un jour (ou plusieurs) et, ce jour-là, il s’engage à :
1) Participer à la Sainte Messe (en l’offrant aux intentions mentionnées)
2) Prier le chapelet/rosaire (une arme puissante contre les ennemis de l’Église)
3) Jeûner (sans viande, en mangeant un ou deux repas par jour, en ajoutant un jeûne spirituel – chacun renonce à quelque chose qui l’entrave dans son cheminement spirituel : pas de téléphone ou d’internet, si nous avons cette faiblesse ou addiction, pas de critique, pas de colère, pas de râlerie, etc.)
4) Prier Saint Michel Archange (Pape Léon XIII)
5) Prendre du temps pour la lecture spirituelleen vue de sa propre formation (lire la Bible, le Catéchisme, la vie d’un saint, etc.)
Que ces 5 points soient comme les 5 pierres de David avec lesquelles nous pouvons vaincre le Goliath actuel.
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