Avortement : Gordon Brown contredit par ses ministres
Lu sur Avortementivg :
"Peu après l’annonce par Gordon Brown, premier ministre anglais, de son désaccord concernant la réduction du délai d’avorter en Grand Bretagne, sept de ses ministres ont pris la position inverse, rejoignant ainsi 200 députés anglais (estimation du Times). Le vote de jeudi risque d’être serré, avec beaucoup d’abstentions.
Un abaissement du délai de 24 à 22 ou 20 semaine de grossesse serait le premier changement dans la loi légalisant l’avortement depuis 18 ans. […] Une enquête du Sunday Times a révélé que 59% des femmes sont en faveur d’une telle réduction, alors que 28% seulement soutiennent un statu quo. Chez les hommes, 48% désirent une réduction à 20 semaines, 35% souhaitent garder la limite légale aujourd’hui applicable."
L’armement du Hezbollah en question
La deuxième journée des discussions interlibanaises au Qatar se déroule sans qu’on fasse état de progrès. Le ton monte entre le clan gouvernemental anti-syrien et l’opposition emmenée par le Hezbollah sur la question de l’armement de ce dernier. Le chef de la délégation du parti chiite, le député Mohammed Raad, a accusé le camp d’en face de "chantage" pour avoir mis le dossier sur la table à Doha.
"Personne n’a le droit d’ouvrir un débat. Les armes et les capacités sont au-delà de toute discussion".
Mais un membre de la délégation gouvernementale a affirmé qu’aucun accord politique à Doha ne serait possible sans de "sérieux progrès" sur la question de l’armement du Hezbollah.
Du moment que cet armement était destiné à protéger le Liban de toute intervention extérieure, notamment d’Israël, l’armement du Hezbollah pouvait encore se parer d’une certaine légitimité. Mais à partir du jour où le Hezbollah a utilisé cet armement contre des Libanais, comme la semaine dernière, alors il n a plus aucune légitimité. La résolution 1701 de l’ONU (2006) réaffirmant les résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006) demandait déjà le désarmement des milices au Liban. Sur place, la Finul ne l’a jamais fait appliquer.
Banalisation du crime de l’enfant à naître
Lu sur Le Conservateur :
"Près de 4000 femmes britanniques auraient déjà subi plus de 4 IVG, et plus d’une dizaine en auraient subi au moins 6 avant l’âge de 30 ans ! De façon moins marginale et plus intéressante, les statistiques britanniques montrent que parmi les 60 000 récidivistes de l’avortement en 2006, un quart affichaient déjà 3 au compteur. 33% des femmes britanniques auront connu un avortement à l’âge de 45 ans.
Cela démontre une chose, à mon sens : il s’agit d’une idéologie. La campagne du planning familial organisée récemment en France et qui choqua à juste titre, dans le sens d’une "dédramatisation" de l’avortement présenté comme un acte banal voire un acte de consommation s’inscrit dans ce fil.
Lorsqu’il s’agit de "défendre le droit à l’avortement", les partisans de l’avortement recourent toujours à des exemples dramatiques, et humainement très touchants, exhibés avec un insupportable voyeurisme à la TF1 – on retrouve cette technique lorsqu’il s’agit d’euthanasie. De l’autre côté, leur objectif n’a rien à voir avec l’urgence et la compassion, mais vise une "banalisation" de l’acte. Un grand écart typiquement progressiste."
Infertilité et procréation assistée
Lu dans France Catholique :
"On nous révèle la hausse continue de la stérilité en France. Seule solution préconisée : la procréation « artificielle ». La demande de « bébés-éprouvette » devrait donc exploser. […] Les scientifiques attribuent l’explosion de l’infertilité à des facteurs environnementaux (pesticide et pollution) ou à des modes de vie (tabagisme, sédentarité, stress…). Cause aggravante […] l’augmentation de l’âge des femmes à la naissance de leur premier enfant, qui franchira bientôt, en France, la barre des trente ans. […]
On peut s’étonner de ne pas lire parmi les hypothèses de ces mutations, tant physiologiques que sociales, la généralisation de la contraception durant ces dernières décennies. Toujours est-il que la seconde partie du slogan : «Un enfant si je veux, quand je veux» devrait être complétée d’un humble «…si je peux». […]
A lire ce que la presse déduit de l’explosion de l’infertilité hexagonale, c’est pourtant l’AMP qui aurait «de beaux jours devant elle». […] Avec l’extension du diagnostic préimplantatoire, on s’orienterait de plus en plus vers le scénario du film «Bienvenue à Gattaca» d’Andrew Niccol (1997) où il devient inconvenant, pour procréer, d’utiliser les relations sexuelles. […] Paradoxalement, cet «enfant à tout prix» (on estime à un milliard d’euros le coût annuel de la fécondation in vitro en Europe) est contemporain de millions d’êtres humains détruits par l’avortement, sans qu’on prenne conscience que la notion de «désir parental» est devenue totalitaire."
L’avenir du Liban se joue au Qatar
La réunion des responsables libanais, à Doha au Qatar, sous le parrainage de la Ligue arabe, a tourné court. Les représentants du gouvernement et de l’opposition emmenée par le Hezbollah se sont séparés au bout d’une heure et demie, sans avoir trouvé d’accord. Ils ont cependant accepté de former un comité de 4 membres pour négocier une nouvelle loi électorale et la constitution d’un nouveau gouvernement d’union nationale. Un nouveau partage du pouvoir reste la base d’un règlement de la crise. Le risque étant que les chrétiens, devenus minoritaires au Liban, perdent du poids dans les institutions.
La question des armes du Hezbollah a été abordée par Samir Geagea, chef des Forces Libanaises, et le député Saad Hariri. Les chefs de la majorité et de l’opposition libanaises ont décidé de confier au Qatar le soin de proposer une solution à l’épineuse question de l’armement du Hezbollah chiite.
La fermeté de Pie VII face à Napoléon : un exemple
En voyage pastoral de deux jours en Ligurie, Benoît XVI a rendu hommage à Pie VII, le pape qui a tenu tête à Napoléon Ier. Aujourd’hui lors d’une messe célébrée en plein air à Savone (nord-ouest de l’Italie), où Pie VII avait été placé en résidence surveillée par l’empereur français, Benoît XVI a donné son prédecesseur en exemple.
Pie VII, que Napoléon Bonaparte avait fait venir en France pour qu’il le sacre empereur en 1804, s’était ensuite opposé à l’annexion par la France des Etats pontificaux en violation de la souveraineté temporelle du Saint-Siège. En représailles, Napoléon l’avait fait placer en 1809 en résidence surveillée à Savone, puis à Fontainebleau où il le contraindra à signer un concordat en 1813. Le pape ne retrouva la liberté qu’en 1814.
Benoît XVI a estimé que la "sereine fermeté" manifestée par Pie VII est pour les catholiques un exemple à suivre
"pour affronter les défis du monde: matérialisme, relativisme, laïcisme, sans jamais céder au compromis, disposés à payer personnellement pour rester fidèles au Seigneur et à l’Eglise".
Pourquoi sommes-nous contre la reconnaissance des unions homosexuelles ?
Cette journée de lutte contre l’homophobie est en fait une journée de revendications du lobby gay. Si vous vous opposez à ces revendication ("mariage homosexuel", "homoparentalité", etc.), vous êtes homophobes : CQFD. Fidèles à l’enseignement de l’Eglise catholique, si nous ne rejettons pas les personnes homosexuelles, nous rejetons la reconnaissance juridique (Pacs, "mariage"…) des unions homosexuelles. Pour ces raisons :
"Selon l’ordre relatif à la droite raison
[…] Les législations favorables aux unions homosexuelles sont contraires à la droite raison car elles confèrent des garanties juridiques, analogues à celles de l’institution matrimoniale, à l’union entre deux personnes du même sexe. Étant donné les valeurs en jeu, l’État ne peut légaliser ces unions sans manquer au devoir de promouvoir et de protéger le mariage, institution essentielle au bien commun.
On peut demander comment peut être contraire au bien commun une loi qui n’impose aucun comportement particulier, mais qui s’en tient à rendre légale une réalité de fait qui apparemment ne semble comporter aucune injustice envers personne. À ce propos, il convient de réfléchir d’abord à la différence qui existe entre le comportement homosexuel comme fait privé, et le même comportement comme relation sociale prévue et approuvée par la loi, au point de devenir une des institutions du système juridique. Non seulement le second phénomène est plus grave, mais il revêt une portée beaucoup plus vaste et plus profonde, et il finirait par entraîner un changement de l’organisation sociale tout entière, qui deviendrait contraire au bien commun. Les lois civiles sont des principes structurants de la vie de l’homme au sein de la société, pour le bien ou pour le mal. Elles «jouent un rôle de grande importance et parfois déterminant dans la formation des mentalités et des habitudes». […] La légalisation des unions homosexuelles aurait donc comme résultat l’obscurcissement de la perception de certaines valeurs morales fondamentales et la dévaluation de l’institution matrimoniale.
Selon l’ordre biologique et anthropologique
Dans les unions homosexuelles, sont complètement absents les éléments biologiques et anthropologiques du mariage et de la famille qui pourraient fonder raisonnablement leur reconnaissance juridique. Ces unions ne sont pas en mesure d’assurer, de manière adéquate, la procréation et la survivance de l’espèce humaine. L’éventuel recours aux moyens mis à leur disposition par les découvertes récentes dans le champ de la fécondation artificielle impliquerait de graves manquements au respect de la dignité humaine et ne changerait rien à cette inadéquation. Dans les unions homosexuelles, est absente aussi la dimension conjugale, par laquelle les relations sexuelles prennent une forme humaine et ordonnée […].
Comme le montre l’expérience, l’absence de la bipolarité sexuelle crée des obstacles à la croissance normale des enfants, éventuellement insérés au sein de ces unions, auxquels manque l’expérience de la maternité ou de la paternité. Insérer des enfants dans les unions homosexuelles au moyen de l’adoption signifie en fait leur faire violence, en ce sens qu’on profite de leur état de faiblesse pour les placer dans des milieux qui ne favorisent pas leur plein développement humain. […].
Selon l’ordre social
La société doit sa survivance à la famille fondée sur le mariage. La conséquence inévitable de la reconnaissance juridique des unions homosexuelles est la redéfinition du mariage tel qu’il est reconnu légalement dans son essence. Celui-ci devient une institution qui perd sa référence légale essentielle par rapport aux facteurs liés à l’hétérosexualité, comme par exemple le devoir de procréation et d’éducation. Si, du point de vue juridique, le mariage entre deux personnes de sexe différent était considéré seulement comme une des formes de mariage possible, l’idée de mariage subirait un changement radical, et ce, au détriment grave du bien commun. En mettant sur un plan analogue l’union homosexuelle, le mariage ou la famille, l’État agit arbitrairement et entre en contradiction avec ses propres devoirs.
On ne peut invoquer non plus en faveur de la légalisation des unions homosexuelles le principe du respect de la non-discrimination de toute personne. En effet, la distinction entre personnes, la négation d’une reconnaissance ou d’une prestation sociale sont inacceptables seulement si elles sont contraires à la justice. […] Même en un sens analogique lointain, les unions homosexuelles ne remplissent pas les tâches pour lesquelles le mariage et la famille méritent une reconnaissance spécifique et qualifiée. […]
Selon l’ordre juridique
Le droit civil confère aux couples mariés une reconnaissance institutionnelle parce qu’ils remplissent le rôle de garantir la suite des générations et sont donc d’un intérêt public majeur. Par contre, les unions homosexuelles n’exigent pas une attention spéciale de la part du système juridique car elles ne jouent pas ce rôle en faveur du bien commun. L’argumentation selon laquelle la reconnaissance juridique des unions homosexuelles serait nécessaire pour éviter que des homosexuels vivant sous le même toit ne perdent, par le simple fait de leur vie ensemble, la reconnaissance effective des droits communs qu’ils ont en tant que personnes et en tant que citoyens, n’est pas vraie. En réalité, ils peuvent toujours recourir – comme tous les citoyens et sur la base de leur autonomie privée – au droit commun pour régler les questions juridiques d’intérêt réciproque."
"Le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles".
Activisme du lobby gay à l’école
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale contre l’homophobie. Le lobby gay a axé ses revendications sur l’école. Ainsi, Daniel Borrillo (membre actif du lobby gay) demande :
"dans les cours d’éducation sexuelle à l’école, on devrait présenter l’homosexualité comme une forme de sexualité aussi légitime que l’hétérosexualité. Par exemple dans les manuels scolaires, on devrait aborder l’homosexualité des personnages historiques ou littéraires naturellement, comme on le fait pour les personnages hétérosexuels. […] Je pense qu’on peut faire un parallèle entre l’homophobie et le racisme."
L’Inter-LGBT, dans une lettre aux pouvoirs publics en 2007, jugeait nécessaire :
"de s’engager plus volontairement en matière éducative dans la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre. […] L’école n’est pas épargnée et doit sans cesse réaffirmer les valeurs du vivre-ensemble, et contribuer à les faire partager par tous les membres de la communauté éducative. […] En matière d’homophobie, de lesbophobie [sic] ou de transphobie [re-sic] les avancées sont timides, au point que l’on évoque parfois une discrimination dans la discrimination ou pour le moins une hiérarchisation des discriminations. […]
[I]l conviendrait que les autorités académiques et nationales reçoivent des instructions pour évaluer sans a priori et en toute neutralité les demandes des associations LGBT susceptibles d’intervenir en milieu scolaire […] De même, il serait souhaitable qu’au niveau national soit mis en place un groupe d’experts chargés d’élaborer et de proposer des outils pédagogiques destinés à promouvoir une éducation au respect de la diversité. Ainsi, très rapidement, il deviendrait possible d’envisager que soient distribués à l’ensemble des jeunes des outils de sensibilisation (de type brochure ou dépliant) visant à combattre les discriminations lesbophobes, homophobes, transphobes.
À l’instar de la semaine d’éducation contre le racisme qui se tient chaque année dans les établissements scolaires, un temps de réflexion devrait y être régulièrement organisé pour déconstruire les schémas sexistes, homophobes et transphobes, et rendre cette démarche permanente et quotidienne."
C’est une véritable offensive. Comment y répondre ? En exigeant le respect de la loi naturelle. Et en se manifestant : aujourd’hui ave la Life Parade, mardi 20 mai pour la Famille.
Fdesouche de retour sur la toile
Le blog a souffert de son succès :
"Nous avons changé d’hébergeur et nous disposons désormais de notre propre serveur, un hébergement haut-de-gamme qui nous permettra d’accueillir encore plus de visiteurs et dans de bien meilleures conditions. Un serveur qui nous appartient, garantie supplémentaire pour notre liberté. Cela a un coût : plus de 2500 dollars US par an."
MJ
Bernard Tapie, de retour en politique ?
L’ancien repris de justice se verrait bien candidat PRG aux élections européennes :
"s’investir à l’échelle européenne, là oui, je suis partant, et ce n’est pas incompatible avec le théâtre".
C’est même du grand cinéma !
L’évangélisation est une obligation
Benoît XVI a rappelé le caractère central pour l’Eglise catholique de sa mission d’évangélisation lors d’une rencontre avec le conseil supérieur des Oeuvres pontificales missionnaires. L’appel à la conversion de "toutes les nations" demandé par Jésus dans les Evangiles
"constitue encore un mandat obligatoire pour toute l’Eglise et pour chaque fidèle du Christ. Cet engagement apostolique est un devoir et aussi un droit imprescriptible, l’expression même de la liberté religieuse avec ses dimensions éthiques, sociales et politiques".
Affrontements en banlieue
2 personnes, soupçonnées d’avoir pris part à une échauffourée entre des policiers et une trentaine de voyous armés de bâtons la nuit dernière à Carrières-sur-Seine, dans les Yvelines, ont été interpellées et placées en garde à vue.
Hier, des policiers se trouvaient vers 23 heures à la cité du Petit Bois quand ils ont été pris à partie. Les forces de l’ordre se sont dégagées en tirant une grenade lacrymogène.
Un peu plus tôt dans la soirée, 3 personnes ont été blessées à la tête dans cette même cité au cours d’un affrontement entre une bande originaire de Houilles et une autre de Carrières-sur-Seine. Les victimes ont dû être hospitalisées.
D’Adolf Hitler à l’ADMD
Jean Chaunu, dans un article politiquement incorrect, rapproche
"les pratiques euthanasiques du national-socialisme et celles qui sont de nos jours ardemment revendiquées par de dignes personnalités du monde médiatico-médical"
Certes, les bonnes consciences vous diront que, chez les nazis, l’euthanasie était la mise à mort de quelqu’un qui ne le voulait pas, tandis qu’aujourd’hui il s’agit de demandes réfléchies et raisonnées de malades en fin de vie connaissant des douleurs intolérables…
"l’horreur est dans la clandestinité, pas dans l’acte en lui-même réduit à l’insignifiance. L’histoire de la loi Veil, de ses prolégomènes, nous l’a bien appris. C’est la raison pour laquelle le Grand Orient qui est une société transparente abhorrant la clandestinité, prônant les lumières de la raison à huis-clos a tant fait pour cette loi."
Sauf qu’
"un détail infime a semé le trouble dans ma bonne conscience. […] Le 1er septembre 1939, Hitler autorise le programme “T4” par une simple note :
« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont chargés, sous leur responsabilité, d’étendre les attributions de certains médecins désignés par eux, les autorisant à accorder une mort miséricordieuse aux malades qui auront été jugés incurables selon une appréciation aussi rigoureuse que possible. »
Là, c’est le choc. Ce mot si noble de mort miséricordieuse (on dirait aujourd’hui «le droit à mourir dans la dignité») que les nazis osent employer ne suffirait donc pas à nous rassurer sur leurs mauvaises intentions. Pas même l’appréciation aussi rigoureuse que possible. […] Qui va définir qu’une vie ne mérite plus de se prolonger ? Dans l’exemple cité ici, le corps médical selon les normes du national socialisme. Vous voyez bien, me dites vous, qu’il s’agit d’une euthanasie totalitaire. C’est l’État qui choisit à la place de l’individu. Le progrès, c’est que l’individu choisisse lui même et que l’appareil médical s’exécute […].
Va-t-on refuser à l’individu de débrancher sous prétexte qu’il avance des arguments national-socialistes pour justifier sa mise à mort ? La réponse mérite qu’on s’y arrête. Supposons qu’un malade (mental évidemment) déclare à son médecin qu’il n’est plus digne de vivre parce […] qu’il coûte cher à la Sécu, etc. Devrait-on repousser sa requête inspirée d’un idéal élevé du sacrifice par intolérance envers des arguments néonazis ? […] Supposons que ces arguments soient pris en compte ou qu’ils soient mis sur le même plan que les arguments sensibles, la souffrance insupportable, etc. Dois-je conclure que la conception du monde national–socialiste est comparable à la conception individualiste, utilitaro-hédoniste…? […]
Au nom de quoi déciderions nous que l’euthanasie individualiste et compassionnelle serait plus recevable que celle d’un État prenant ses dispositions pour éliminer quelques indésirables ? […] Au nom de quel jugement de valeur, les normes éliminant les estropiés d’hier seraient-elles plus honteuses que celles d’aujourd’hui puisque le mal absolu, convenons-en une fois pour toutes, c’est d’être estropié ? […] Nous pouvons donc tous devenir des individus nazis dans un État libéral prêts à faire le sacrifice de nos vies inutiles et une législation compassionnelle peut nous aider à concrétiser nos dernières volontés tout en faisant des économies dans les hôpitaux."
L’avortement, que de douleurs…
Oh oui, et même si on a déjà évoqué ici ou là des témoignages de grande détresse de futures mamans, la souffrance de la mère est à chaque fois nouvelle, terrible, recommencée quand meurt un enfant innocent…
Cette fois c’est sur leur blog que ces jeunes femmes nous font partager la douleur éprouvée après l’avortement de leur enfant. Il y a d’abord ce blog qui cherche à présenter l’avortement dans ce qu’il a de terrible, de tragique. Puis il y a ceux de ces jeunes femmes :
- "Où es tu ti ange?" s’interroge celle-ci, qui finit par écrire :
"Petit ange pour toi on se bat, pour toi on vit, pour toi on sourit, on
réussit, on s’effondre plus car rien n’est plus dur que ce qu’on a vécu
avec toi…" ;
- "On était trois" et aujourd’hui elle est seule :
"Pourquoi on nous a pas expliquer les aides? PourquOi? PourquOi?
J’aurais telement voulus me poser toute ces questions avant?! Ma p’tite
princesse aurais 6 mOis, et tout les jours je réfléchis a ce que je
serais en train de faire avec elle, et son papa, ma famille et au lieu
de ça je pleure sans cesse".
- "Pardonne moi,mon bébé" sont les derniers mots de cette maman, plus de 18 mois après son avortement ;
- "Maman m’a fait mourir" en dit suffisamment long sur la détresse de la maman qui écrit à la place de son enfant ;
- Il y a quelques jours, cette autre maman écrivait : "mon pti ange que j aurai aimer que tu sois prés de moi, tu aurait deja 3 mois … je t aime si fort, maman t oubli pas bébé….".
Pour le 40ème anniversaire de l’encyclique Humanae Vitae, Benoît XVI disait aujourd’hui dans un discours d’anthologie :
"On assiste hélas toujours plus souvent à de tristes événements qui
impliquent des adolescents, dont les réactions manifestent une
connaissance incorrecte du mystère de la vie et des implications
risquées de leurs gestes. L’urgence de la formation, à laquelle je fais
souvent référence, voit dans le thème de la vie l’un de ses thèmes
privilégiés.Je souhaite vraiment que l’on réserve notamment aux jeunes une
attention toute particulière, afin qu’ils puissent apprendre le
véritable sens de l’amour et se préparent pour cela avec une éducation
adaptée à la sexualité, sans se laisser distraire par des messages
éphémères qui empêchent d’atteindre l’essence de la vérité qui est en
jeu".
Écoutons sa voix pour agir dans la Cité : que de vies d’enfants interrompues et de mères effondrées !
Sachons aussi aller vers ces jeunes femmes et les réconforter dans la Charité comme le font si bien certaines associations (Agapa, Mère de miséricorde, etc.).
En ce mois de Marie, tournons-nous pour ces jeunes femmes, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes, vers notre Reine, notre vie, notre douceur et notre espérance.
La désinformation du jour
On sait que la presse française aime peu Silvio Berlusconi. Doux euphémisme. Cette dépêchde de l’AFP ne déroge pas à l’idéologie en associant adroitement une photo évocatrice à un article sur la nouvelle politique d’immigration de l’Italie.
MJ (merci à Aslan)
Défendre les droits fondamentaux de la famille
Benoît XVI a reçu aujourd’hui le Forum de la Fédération européenne des AFC, dont le congrès traite de "l’alliance pour la famille en Europe, agir par le monde associatif". Ces assises entendent comparer les expériences associatives et
"sensibiliser gouvernements et opinion publique sur la mission fondamentale et indispensable de l’institution familiale dans la société".
Le Pape a notamment rappelé le 25e anniversaire de la Charte des droits de la famille (à faire lire à Nadine Morano) présentée en 1983 par le Saint- Siège, qui :
"met en évidence les droits inaliénables qui permettent à la famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, d’être le berceau naturel de la vie humaine. En particulier, La Charte des droits de la famille, qui s’adresse avant tout aux gouvernements, offre à toutes les personnes qui ont des responsabilités au niveau du bien commun un modèle et un point de référence pour l’élaboration d’une législation correcte de la politique familiale. Cette Charte s’adresse en même temps à toutes les familles, les invitant à s’organiser afin de défendre et de promouvoir leurs droits".
Parmi les initiatives suggérées par le congrès, le Saint-Père a salué une politique fiscale adaptée aux familles qui engage les pouvoirs publics dans la voie de politiques familiales capables d’offrir aux parents les moyens d’élever et d’éduquer leurs enfants au sein de la famille :
"L’aider doit être un signe visible de vérité, de défense des valeurs fixées dans la nature humaine commune à tous comme la vie, la famille et l’éducation. Il ne s’agit pas de principes confessionnels mais de l’application de la justice respectant les droits humains. Voila la mission des familles chrétienne".
Chine : la politique de l’enfant unique accroît l’horreur
Peu habitué à évoquer les catastrophes naturelles, ce blog fait un écart pour rapporter cet article d’Olivier Figueras dans Présent :
"Jeudi soir, trois jours après le séisme qui a frappé la région chinoise du Sichuan, Pékin a donné une première estimation officielle de quelque 50 000 morts. […] les autorités chinoises, après avoir (trop ?) longtemps tergiversé, se sont décidées (ou résignées…) à accepter la présence de secouristes étrangers. […] Mais ce qui inquiète surtout les autorités, c’est que les écoles ont été particulièrement frappées […]
Au sein de cette catastrophe sismique, il y a un point plus douloureux que les autres, et dont Pékin est directement responsable. Si beaucoup d’écoles ont été détruites, beaucoup d’enfants sont morts, la catastrophe s’étant produite au beau milieu de l’après-midi. Si la perte d’un enfant est toujours quelque chose de terrible, peut-on imaginer la douleur de parents qui subissent là, de plein fouet, l’abominable politique de l’enfant unique ?
Si la règle n’est pas toujours absolument respectée dans l’ensemble du pays, on compte tout de même, en Chine, quelque 80 millions d’enfants uniques. […] Aussi la colère grandit-elle contre les autorités qui ont refusé l’aide étrangère. […] «Avant, on pouvait encore les entendre, affirme ce père. S’ils étaient intervenus plus vite, ils auraient déjà sauvé ma fille…»
Gréviculteurs et casseurs
Lu dans Présent :
"La fédération CGT de l‘énergie de Paris a été condamnée à verser plus de 12 000 euros de dommages et intérêts à EDF et GDF pour des dégradations commises en octobre 2006 en marge d’une manifestation dans un centre du 8e arrondissement de Paris."
MJ
Pierre Bédier, député et président du conseil général corrompu
La cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation de l’ex-secrétaire d’Etat UMP, Pierre Bédier, à 18 mois d’emprisonnement avec sursis et 3 ans de privation des droits civiques pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux, alors qu’il était maire de Mantes-la-Jolie (1995-2005). Les 3 ans de privation des droits civiques impliquent son inéligibilité pendant le double du temps, soit 6 ans.
Pierre Bédier est actuellement président du conseil général des Yvelines et député. Dans notre classement des députés pro-famille, il atteint la note emblématique de… O%.
C’est tous les jours Mai 68, à gauche comme à droite
"impuissante à réformer le capitalisme parce que tel n’était pas en réalité l’objectif d’une jeunesse bien plus matérialiste que la précédente, la génération de 68, lorsqu’elle scandait "jouissez sans entraves", nous signifiait en réalité "consommez sans entraves". En ce sens, bien loin de vouloir "liquider Mai-68" comme l’avait promis tel ancien candidat à la présidence de la République, lors d’une campagne électorale qui semble déjà appartenir à un passé plus lointain que les "zévénements" d’il y a quarante ans, on est en réalité en train de le parachever […].
Et ce d’autant plus que la droite n’a toujours pas entamé son réarmement intellectuel. Dans une récente interview accordée à l’Express, Rama Yade proclame « A nous maintenant de faire notre Mai-68 », et à la question « Qu’est-ce qu’être de droite ? », a cette réponse désarmante – et désarmée (qu’on ne citerait pas si elle n’était si typiquement sarkozyenne) : « Choisir la modernité, chercher l’efficacité de l’action, prendre à bras-le-corps un héritage lourd, souvent fait de renoncements, et essayer d’enclencher le mouvement » ; cependant que les jeunes de l’UMP-Grandes écoles, pour contrer 68, n’ont rien trouvé de mieux que « Le passé nous contraint, l’avenir nous libère »… Le mouvement comme seule valeur, la modernité comme seul référent, la droite résumée à une avant-garde du bougisme universel : les ex-soixante-huitards auraient bien tort d’être nostalgiques, car c’est tous les jours leur fête."
Le côté Piaf de Chirac
L’ancien Président a déclaré au Figaro :
"Je ne regrette rien. C’est mon côté Piaf."
Le « cas par cas » : l’exemple du 92
Dans les Hauts-de-Seine, 29 travailleurs en situation irrégulière ont été régularisés sur les 30 que comptait le département.
La CGT a annoncé, pour le dernier salarié non régularisé, une procédure de demande d’asile.
De mai 1958 à mai 1968 jusqu’à mai 2008
Lu sur Libres.org :
"mai 1958 et mai 1968 : entre les deux je vois une continuité, une trame historique qui nous poursuit aujourd’hui encore. […] Au lieu d’ouvrir le chemin de l’espoir, le 13 mai 1958 engage la France dans la voie de l’abandon et du drame. […] La perte de l’Algérie Française s’accompagne en effet de plusieurs blessures dont le pays ne se remettra pas. La protection des citoyens français, la défense de leurs biens et de leurs personnes ne sont plus assurées. Le crime est impuni, les barbares deviennent des « interlocuteurs valables » et on livre un peuple à des assassins […]. L’armée française, victorieuse sur le terrain, est décimée et déconsidérée […].
Dans ces conditions, que deviennent les valeurs morales et spirituelles qui font l’unité et la dignité d’une nation ? Le pouvoir politique a toutes les apparences de la grandeur, mais il n’est plus en réalité qu’un appareil autoritariste, manipulateur, corrompu. La nouvelle culture est celle de la gauche victorieuse, du marxisme arrogant de Sartre et ses disciples. Quant à l’économie, […] elle se désagrège car la V° République, comme la précédente, se complait dans les déficits, l’inflation, la dictature des syndicats révolutionnaires. Comme tout au long de toutes ces « trente glorieuses » dont on parle tant, je ne vois que planification ruineuse, corporatisme et protectionnisme. […]
Hélas je crains que la France soit toujours frappée de la même maladie. Depuis quarante ans, notre système éducatif n’a cessé de se dégrader […]. Depuis quarante ans la classe politique n’a cessé de se déconsidérer […]. Depuis quarante ans l’économie n’a jamais reçu les réformes libératrices dont elle a besoin […]. Depuis quarante ans, le dialogue social consiste à se plier aux injonctions d’une poignée de leaders syndicaux."
Travail du dimanche : condamnations
La FNAC, Boulanger et Décathlon font partie des 18 enseignes condamnées hier à plus de 200 000 € d’amendes et de dommages et intérêts pour avoir fait travailler des salariés, le dimanche. Parties civiles, les syndicats FO et CFTC qui insistent sur le repos dominical "pierre angulaire de notre socéité", ont obtenu 45 000€ de dommages et intérêts.
Voici ce qu’a écrit récemment Monseigneur d’Ornellas, archévêque de Rennes, Dol et Saint Malo :
“Depuis longtemps, l’humanité a découvert qu’il y avait un rythme dans le temps qui passe. Oui, le temps a une âme et elle s’appelle l’amour ! Le peuple d’Israël a compris ce rythme en ponctuant le temps autour du 7ème jour, le sabbat, au cours duquel, dans le repos et la paix, l’homme retrouve le sens ultime de sa vie : l’Alliance avec Dieu et l’appartenance au Peuple de Dieu, qui l’invite à aimer son prochain.
Les chrétiens ont reçu ce rythme accompli par Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts, et le vivent le 1er jour de la semaine, tous les sept jours. Ce jour, consacré à Dieu, est nécessaire pour que chaque homme puisse vivre avec les autres les relations les plus essentielles, celles de la foi, bien sûr, et celles de l’amour pour autrui, en particulier dans la famille. C’est pourquoi ce jour a une dimension sociale fondamentale. Il est nécessaire pour que la société prenne corps. Il est un repère et un point d’équilibre.
Dans le temps qui passe de façon ordinaire, il est comme un rendez-vous où l’extraordinaire de la rencontre gratuite peut se vivre avec bonheur. La perte de ce jour commun à tous, loin d’être un gain pour l’économie, serait une perte de cohésion et de sens pour une société qui serait alors un peu plus livrée aux tyrannies destructrices d’un individualisme égoïste. Si l’homme est fait pour rencontrer l’autre et l’aider fraternellement, alors il a besoin de ce jour de repos dominical.“
Pas de subvention pour les franc-maçons
Le tribunal administratif a d’annulé 4 subventions d’un total de 500 000 € attribuées par la ville de Montpellier et la région Languedoc-Roussillon au Centre culturel montpelliérain, qui regroupe 10 associations d’obédience maçonnique.
Nous avions évoqué cette affaire en mars. L’Association des contribuables de l’Hérault et Martine Petitout, conseillère municipale d’opposition de Montpellier, avaient poursuivi les collectivités pour financement abusif. Selon Martine Petitout,
"c’est la première fois qu’un jugement est rendu sur des subventions à des associations maçonniques. Cela fera jurisprudence. Les deux collectivités ont deux mois pour faire appel, mais le jugement est exécutoire. L’ACH demande au Centre culturel montpelliérain de rembourser les sommes dans les plus brefs délais".
Le tribunal a jugé le 22 avril que les collectivités ne peuvent pas se justifier par un "intérêt local" et ne respectent donc pas l’article L 2121-9 du Code général des collectivités territoriales. Selon lui, le Centre culturel montpelliérain est un regroupement d’associations "dont les conditions d’entrée ont un caractère restrictif". Le bâtiment du Centre culturel montpelliérain, "n’est pas ouvert à la population".
Société de consommation esclavagiste
Sur son blog, Artémisa Mariès s’en prend à la loi de modernisation de l’économie, qui assouplit les relations entre les distributeurs et les fournisseurs, favorise l’ouverture de grandes surfaces, élargit les périodes de soldes et crée une autorité de la concurrence unique :
"C’est du libéralisme, c’est de la libre concurrence. C’est, comme disait l’autre, le renard libre dans le poulailler libre. On favorise les grandes surfaces qui ont déjà tué la plupart de petits commerces. […] Bien sûr, on veut faire baisser les prix. Des mesures qui dans l’immédiat auront cet effet peut être, mais à quel prix au moyen et au long terme ?
[…] ne voient ils pas qu’ils accentuent le côté inhumain de la vie ? […]Car nous ne sommes plus de personnes, nous sommes des consommateurs. Nous sommes réduits, dans la pensée de nos gouvernants, à des machines à consommer. On consomme des produits agroalimentaires (pas de la nourriture), on consomme des produits de bien-être, de loisirs, de bricolage, et tous ces produits sont standardisés d’un bout à l’autre de la planète. […]
Ne sommes nous que des machines à consommer ? N’y a-t-il rien de plus important dans la vie que d’acheter, jour et nuit, sept jours sur sept ? Dimanche inclus, car il faut consommer, car les commerçants doivent vendre, et tant pis pour les modestes travailleurs obligés de sacrifier leur dimanche en famille. Ce gouvernement, ces « élites » qui nous gouvernent, font tout pour nous déshumaniser, nous réduire à l’état de bêtes qui ne pensent qu’à consommer. Et à la fin c’est le système inhumain qui nous consomme."
Le FN à Nanterre : suite du feuilleton
Suite au post sur la marche qu’organisent la mairie de Nanterre et diverses associations contre l’implantation des locaux du siège du Front National dans la ville, on apprend ce soir que le maire communiste, Patrick Jarry, a écrit au propriétaire du bâtiment pour lui demander de "renoncer à cette location particulière".
"Au nom de la préservation de l’intérêt général, de celle de l’identité de notre ville et de ses valeurs de partage et de diversité, je vous invite à renoncer à cette location particulière, sachant que ce ne sont pas les entreprises candidates qui font défaut, notamment sur ce périmètre particulièrement attractif car situé dans la proximité de nombreuses zones d’activité".
Non content de pratiquer la discrimination ouvertement, le maire demande à un propriétaire d’un bien immobilier de se mettre hors la loi à son tour par une pratique condamnable et condamnée par les tribunaux : refus d’un logement en raison d’opinions politiques différentes.
De son côté le MRAP a demandé "que la rue où [le FN] entend s’installer soit renommée Brahim Bouarram, nom du jeune qui fut jeté à la Seine par des manifestants issus d’un cortège du Front National le 1er mai 1995."
Ben voyons ! On pourrait aussi rebaptiser la mairie "Maison du souvenir des millions de morts du communisme" !
Nicolas Dupont-Aignan, déçu par Nicolas Sarkozy
Nicolas Dupont-Aignan était l’invité du chat du Monde. Extraits :
"il serait temps d’aborder la question essentielle de la diversité des médias et de leurs liens avec certains milieux d’affaires, dépendant des commandes de l’Etat".
"je regrette que le président de la République refuse l’usage du référendum, qui est un élément essentiel de respiration démocratique"
"Comme beaucoup de Français, je suis plus que déçu. Jamais le décalage n’a été aussi grand dans notre pays entre les discours, les promesses et les actes."
"Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait pointé du doigt, avec raison, les origines profondes de nos difficultés […]. Une fois élu, il s’est résigné à subir le carcan de Bruxelles"
"je proposerai dans les semaines qui viennent la constitution de listes pour les élections européennes de juin 2009. Il ne s’agira pas de regrouper les groupuscules de M. X ou de Mme Y, mais, à partir d’un vrai projet pour l’Europe du XXIe siècle, de rassembler les Français qui ont été trahis par le traité de Lisbonne, qui a repris, vous le savez, la Constitution européenne pourtant rejetée par le peuple le 29 mai 2005."
"Je n’ai rien à voir avec l’extrême droite. Je n’ai jamais tenu un discours de rejet de quiconque. Je suis un républicain gaulliste, il suffit de lire tous mes discours ou mes écrits pour le comprendre. A l’inverse, je n’ai jamais rejeté les patriotes qui ont pu s’engager dans l’impasse du Front national. Je crois à la nation, à la république, à l’Etat, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité. Seraient-ce des valeurs d’extrême droite ?"
Pour en finir avec mai 68 !
Le dimanche 18 mai, à 14h15, Renaissance Catholique organise à Paris un colloque intitulé : "Pour en finir avec mai 68 !"
"Les éditeurs, publicistes, les autorités morales auto-proclamées fourbissent leurs plumes et leurs armes. Le quarantième anniversaire de la Révolution de mai 68 sera célébré avec force colloques, publications, témoignages… comme un élément majeur marquant l’entrée dans la modernité d’une France encore paysanne, conservatrice, réactionnaire, majoritairement de race blanche et de religion catholique.
Tout cela appartient à l’histoire et nous semble relever d’un autre monde : qu’y a-t-il de commun entre Nicolas Sarkozy et le général de Gaulle, entre « tante Yvonne » et Carla ?
La France de 2008 est, dans ses principes et ses valeurs, fille de mai 68. C’est donc à un retour aux sources que nous vous convions, loin de la pensée unique et du politiquement correct."
Les intervenants prévus sont Phillipe Maxence, Jacques Trémollet de Villers, Bruno Gollnisch et Jean Pierre Maugendre.
Carole d’Hombelois
Fait divers n’appelant pas d’indignation gouvernementale
Dans la nuit de dimanche à lundi, les pompiers sont intervenus pour éteindre un incendie qui s’était déclaré dans les locaux de l’aumônerie (150 m2) en face du lycée Saint-Exupéry à Saint-Raphaël. Le bâtiment aurait été visité par des malfaiteurs qui se seraient emparés du fond de caisse (200 €) avant de mettre le feu dans la salle de l’administration.
MJ (merci à BF)


