Immigration étudiante : les universités se montrent peu regardantes
Les étudiants étrangers continuent de venir en force en France. Selon Campus France,
«en 2021-2022, plus de 392.000 étudiants étrangers étaient inscrits dans l’enseignement supérieur français. Ce nombre connaît une croissance forte (+ 8 %) entre 2020-2021 et 2021-2022, à un niveau inégalé depuis 2005».
Plus de la moitié des internationaux viennent d’Afrique, quand 19% sont européens et 18% asiatiques selon le ministère de l’Enseignement supérieur. D’après le dernier rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), en 2021, «l’immigration étudiante représentait pour la première fois le premier motif de venue en France pour les ressortissants de pays tiers bénéficiant d’un titre de séjour».

L’accueil des internationaux rend service aux universités qui peinent à remplir leurs promotions. Pour se montrer aussi accueillantes, ces universités se montrent peu regardantes sur le statut administratif des candidats.
Pour étudier en France, les étrangers doivent suivre une procédure :
- Les Européens peuvent candidater en licence via Parcoursup.
- Les étudiants de 67 pays hors Union européenne (comme l’Algérie, le Cameroun ou la Chine) doivent passer par la procédure «études en France» de l’organisme Campus France. Les candidats y constituent leur dossier administratif (papiers d’identité et diplômes), postulent auprès de formations et bénéficient de conseils sur le logement et les aides.
- Les étudiants des autres pays doivent faire une demande d’admission préalable (DAP) auprès du ministère, puis se rapprocher de chaque établissement. C’est seulement une fois admis que ces étudiants étrangers peuvent faire leur demande de visa.
Malgré ces procédures, le contrôle de situation administrative dépend surtout du bon vouloir des universités. L’université de Nîmes affirme contrôler chaque titre de séjour de ses étudiants. Mais c’est sans doute la seule.
Depuis 2019, les étudiants étrangers extracommunautaires doivent payer des frais de scolarité supérieurs. Ils doivent débourser 2770 euros pour s’inscrire en licence et 3770 euros pour intégrer un master. Mais certaines universités s’arrangent pour leur faire payer le tarif réservé aux Français et aux étudiants de l’UE. La France reste une destination bien moins chère que d’autres pays francophones. À titre de comparaison, une inscription dans une université canadienne coûte entre 14.000 et 24.000 euros par an.
De son côté, l’université de Sorbonne propose des masters 2 à distance pour les Algériens. Il est en effet un peu dépassé de faire venir les étudiants algériens en France alors que les nouvelles technologies permettent la formation à distance.
Un expert de l’ONU propose d’imposer l’anthropologie LGBT aux religions
Imagine-t-on l’ONU recommander l’imposition du christianisme dans le monde entier pour que cessent les attaques contre cette religion ? Cela paraît inconcevable, mais cet argument a été avancé par l’expert chargé des questions de genre au Comité des droits de l’homme à Genève. Toutefois, il ne plaide pas en faveur de la prévention des discriminations à l’encontre des chrétiens, mais à l’encontre de la communauté LGBT. Le rapport récemment présenté affirme que l’anthropologie LGBT doit être acceptée dans la législation et les lois éducatives de tous les pays et, en outre, dans le corps doctrinal de toutes les religions. Dans le cas contraire, il ne sera pas possible de mettre fin à la discrimination à l’encontre des personnes LGBT.
Ce rapport ne représente pas officiellement l’opinion des Nations unies et n’a pas été approuvé par les pays. Cependant, il est intéressant de le garder à l’esprit car il marque la ligne d’argumentation pour justifier l’imposition de la propagande LGBT aux religions.
Au fil des ans, l’anthropologie LGBT ne veut plus être considérée comme une option respectable, mais cherche de plus en plus à être acceptée par tous. C’est pourquoi ses demandes sont de plus en plus ambitieuses. Par exemple, l’adoption ne devrait pas seulement être étendue aux enfants d’un partenaire, mais à tout enfant entrant dans le processus d’adoption. Tant qu’il est admis que deux personnes de même sexe élèvent le même enfant comme un homme et une femme, les droits de l’enfant à avoir un père et une mère ne peuvent être invoqués.
De même, il ne suffit pas que les hétérosexuels acceptent que d’autres personnes aient des relations homosexuelles, il faut aussi qu’ils reconnaissent que ce choix est tout aussi bon et sain que l’hétérosexualité. Le fait de ne pas être d’accord avec cette perspective est considéré comme un signe d’homophobie, qui conduira finalement à la haine et à la discrimination. C’est pourquoi il faut persuader ceux qui n’acceptent pas l’anthropologie LGBT de changer de position.
Traditionnellement, les mécanismes pour y parvenir étaient liés à la pression sociale, mais depuis cinq ans, les lois sur le genre ont rendu de plus en plus impossible le fait de ne pas être d’accord avec l’anthropologie LGBT. Le 14 juillet, trois semaines de réunions du Conseil des droits de l’homme se sont achevées à Genève. Lors du congrès, un rapport a été présenté par l’expert des Nations unies sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, c’est-à-dire la personne chargée de rédiger des rapports sur ces questions pour les différents organes. L’expert de l’ONU est le juriste costaricien Víctor Madrigal-Borloz, chercheur au programme des droits de l’homme de la Harvard Law School.
Sa proposition constitue une nouvelle étape dans la mise en œuvre du programme LGBT, en l’occurrence en tentant d’introduire l’anthropologie du genre dans les doctrines des principales religions du monde. Pour ce faire, le document ne propose pas une attaque frontale contre la religion, mais cherche plutôt à s’assurer que le concept de liberté religieuse inclut également le droit pour la religion de ne pas aller à l’encontre des idées LGBT. En d’autres termes, si une religion ne soutient pas l’anthropologie du genre, elle porte atteinte à la liberté religieuse de ceux qui la soutiennent et souhaitent la pratiquer.
Sur la base de cet argument, le rapporteur de l’ONU encourage à faire pression sur ceux qui n’acceptent pas les intérêts des LGBT, qu’il s’agisse d’États, d’entreprises, d’individus ou – également – de traditions religieuses. Le rapport propose l’ingérence des États dans le corps des croyances des différentes religions.
Le rapporteur des Nations unies énumère un large éventail d’atteintes à la liberté sexuelle : condamnations à mort ou peines de prison prononcées à l’encontre d’homosexuels, interdiction de faire de la publicité pour l’homosexualité en Russie. D’autres allégations concernent l’éducation dans les écoles, par exemple, où dans certaines parties des États-Unis, elle n’est pas alignée sur l’anthropologie du genre.
Le rapporteur déplore également que l’adoption par des couples de même sexe ne soit pas autorisée en Hongrie. Il dénonce également le fait que certains professeurs de religion ne sont pas autorisés à enseigner si leur vie sexuelle n’est pas conforme aux principes de la religion qu’ils enseignent. Le rapport n’oublie pas de dénoncer le fait que certaines personnes ne proposent pas leurs services commerciaux lors d’événements contraires à leur vision de la sexualité, par exemple les mariages homosexuels. Enfin, les professionnels de la santé sont également accusés d’utiliser l’objection de conscience pour refuser de pratiquer certaines pratiques, qu’il s’agisse de donner accès à des traitements hormonaux à des personnes souhaitant changer de sexe, ou de refuser de pratiquer des avortements. Le document ne fait pas de distinction entre les différents exemples qu’il dénonce, car il considère tous ces cas comme des discriminations injustes qui doivent être combattues par la législation dans tous les pays.
Un aspect particulièrement frappant du rapport est que, bien qu’il épingle des dizaines de pays pour discrimination LGBT, il ne dénonce jamais les pays du Moyen-Orient, tels que le Qatar, les Émirats arabes unis ou le Bahreïn. Cette omission est d’autant plus frappante que le rapport a été rédigé juste après la Coupe du monde de football au Qatar.
Le document s’inquiète de “l’aliénation de la religion organisée et de son impact sur la capacité de l’individu à rechercher le bonheur par la spiritualité”. Pour amener les religions à embrasser la diversité LGBT, il recommande de prêter attention aux voix et pratiques dissidentes au sein des religions, afin de favoriser un nouveau récit qui intègre les idées LGBT dans le cadre de la liberté religieuse. Le rapport explique que
“certains chercheurs remettent en question l’interprétation des passages de la Bible hébraïque et du Coran qui sont utilisés pour condamner les sexualités et les identités LGBT modernes, et il a été avancé que l’apparente censure religieuse monolithique des personnes LGBT est un phénomène récent, alimenté en partie par l'”homocolonialisme” et en réponse aux menaces perçues autour des structures familiales hétérosexuelles dominantes dans la plupart des religions”.
Le rapport reproche aux églises et confessions chrétiennes d’avoir encouragé la criminalisation et la discrimination des LGBT, car ce faisant, elles ont également porté atteinte à la liberté religieuse de ces personnes de pratiquer la religion de leur choix sans se sentir discriminées. Comme on peut le constater, il s’agit d’une nouvelle interprétation de la liberté religieuse exprimée dans la Déclaration des droits de l’homme, puisqu’elle impose que les religions ne puissent pas être en désaccord avec l’anthropologie LGBT.
Le rapport affirme que si cette nouvelle perspective n’est pas acceptée, il continuera d’y avoir “des coins sombres où les personnes LGBT sont considérées comme des pécheurs et des citoyens de seconde zone à mépriser et à maltraiter”. Les lois promulguées pour imposer des normes de conduite prétendument requises par les interprétations des dogmes religieux privent en fait les lesbiennes, les gays, les bisexuels, les transgenres et les personnes de genre différent du droit à l’égalité et souvent à une reconnaissance égale devant la loi.
Une proposition de loi pour interdire les traitements de transition de genre chez les mineurs aux États-Unis
La revue de presse Genethique nous apprend qu’une proposition de loi intitulée “Protect Children’s Innocence Act” a été déposée au Sénat américain afin d’interdire les chirurgies de changement de genre, les bloqueurs de puberté et les traitements hormonaux pour les mineurs. Cette proposition, présentée par le sénateur J.D. Vance, vise à faire de ces traitements un crime fédéral passible de 10 à 25 ans de prison pour les personnes qui les administreraient à des enfants.
Le texte prévoit également l’interdiction du financement fédéral des chirurgies ou des traitements de transition de genre, empêchant ainsi les régimes d’assurance maladie relevant de la loi sur les soins abordables de les prendre en charge. Il interdirait également aux universités d’enseigner les protocoles de traitement de changement de genre. Enfin, il empêcherait les étrangers en situation irrégulière pratiquant des interventions médicales liées à la dysphorie de genre sur des enfants d’obtenir des visas.
Cette proposition de loi fait suite à une autre proposition du même nom présentée l’an dernier par la députée républicaine de Géorgie, Majorie Taylor Greene. Cette dernière compte 45 cosignataires à la Chambre des représentants.
Selon une étude basée sur les données de l’assurance maladie, plus de 121 000 enfants ont été diagnostiqués avec une dysphorie de genre entre 2017 et 2021. Durant cette même période, 4 780 mineurs ont pris des bloqueurs de puberté et environ 15 000 ont suivi une thérapie hormonale. Les interventions chirurgicales sont en revanche moins courantes, avec 776 chirurgies mammaires et 56 chirurgies génitales pratiquées entre 2019 et 2021.
I-Média : Enzo, encore une victime du “Jeunistan”
Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’assassinat d’Enzo, poignardé à mort par deux “jeunes” pour un “regard” dans la petite commune de La Haye-Malherbe dans l’Eure.
Le Parlement italien a voté un projet de loi rendant illégale la GPA à l’étranger
Le 26 juillet, le Parlement italien a voté un projet de loi rendant illégale la gestation pour autrui à l’étranger. La peine envisagée est de trois mois à deux ans de prison et une amende de 600 000 euros à un million d’euros.
Depuis 2004 déjà, la gestation pour autrui est interdite sur le sol italien. La mesure s’étend désormais au-delà des frontières. Le parti de Giorgia Meloni, Fratelli d’Italia, se félicite d’avoir pu faire passer son projet. Toutefois, le texte de loi doit encore être validé par le Sénat pour pouvoir entrer en vigueur.
Et la France ?
Argent magique : Aurore Bergé apprend vite
Aurore Bergé, nommée la semaine passée ministre des Solidarités et de la Santé, vient d’annoncer la création d’un « passe colo » pour aider les enfants qui ne le pourraient pas, à partir en vacances. L’aide concernera « 80 % des enfants à peu près », pour les familles de moins de 4 000 euros de revenu.
Cette aide sera « dotée de 200 à 350 euros par enfant et permettra d’envoyer votre enfant en colonie de vacances grâce aux CAF ». « Ça veut dire non seulement des familles avec des revenus modestes, mais aussi beaucoup de familles de classes moyennes ».
Aurore Bergé a regretté la baisse d’intérêt des Français pour les colonies de vacances.
« C’est formidable, on a tous des souvenirs de nos colos parce que ça crée des souvenirs collectifs, parce que c’est de la mixité sociale, parce que c’est l’accès au sport, à la nature, à la culture et surtout on rencontre des gens différents de nous ».
Tant qu’à faire, ça marchera aussi pour les camps scouts ?
Marche pour la vie à Tokyo
Lu sur Vexilla Galliae :
Le dimanche 16 juillet dernier, comme chaque année, nous avons marché pour la vie à Tokyo, en plein centre, sur les voies prestigieuses de la ville. Nous avons fêté cette année les 10 ans de la marche. Ce fut une occasion pour les catholiques fidèles de prier le rosaire autour de Notre Dame de Fatima.
Les catholiques de Tradition ont représenté environ 80 % des effectifs, pour une petite centaine de participants. Quelques familles brésiliennes d’ascendance japonaise ont aussi été fidèles au rendez-vous. Quatre abbés de la Tradition étaient encore présents !
Ce combat si important est forcément attaqué par le démon, qui veut ses sacrifices de vie innocente : les forces sont titanesques pour empêcher notre petite marche de grossir… et pourtant cela prend peu à peu. L’enjeu est absolument capital, car, en pays païen, et cela depuis longtemps, l’avortement est un crime de droit naturel, mais universellement admis et jamais criminalisé dans les faits… Nous renvoyons à l’article de l’an dernier pour les quelques rappels historiques sur l’avortement au Japon.
La situation démographique dans le Japon moderne est au-delà du catastrophique : elle est mortifère. Le Japon en 2022 a perdu près de 900 mille âmes, avec un record bas de naissances à environ 800 mille, pour une population d’environ 120 millions d’habitants. […]
Congé parental : laissons le choix aux familles
Communiqué du Syndicat pour la famille :
Aurore Bergé, nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, envisage un nouveau congé parental, mieux indemnisé et plus court.
Le Syndicat de la Famille l’invite à ajouter ce nouveau congé parental à l’actuel, pour laisser le choix aux parents entre deux possibilités, mais aussi à supprimer les contraintes imposées depuis 2015 pour prendre un congé parental.
Depuis 2015, des conditions contraires au libre choix des parents ont été mises en place pour pouvoir prétendre à l’allocation de congé parental PrePare : l’un des parents peut prendre deux années de congé, mais si l’autre ne prend pas la troisième année, celle-ci est perdue pour le couple.
L’objectif affiché était l’égalité homme-femme, mais rien n’a changé depuis : dans 95% des cas, c’est la mère de l’enfant qui prend ce congé. Il ne reste donc de cette expérimentation qu’un goût amer, celui de voir le congé parental réduit d’un tiers de sa durée. Quant à trouver un mode de garde pour aller des deux ans de l’enfant jusqu’à son entrée à l’école, c’est une source de problèmes et d’angoisses pour les parents et sans doute l’une des causes de la baisse de la natalité depuis cette année-là. Celle-ci n’a cessé de s’accentuer depuis : une situation qui nécessite des mesures d’urgences, pas nécessairement coûteuses ni complexes.
Le Syndicat de la famille appelle donc à supprimer urgemment ces mesures liberticides et punitives.
Il appelle aussi à revaloriser le congé parental, c’est-à-dire le montant de l’allocation PrePare qui, pour le moment, exclue les parents des classes moyennes de la possibilité de prendre un congé parental, celles-ci n’ayant pas les moyens d’assumer une baisse importante de leurs revenus mensuels.
Le coût d’une place en crèche étant nettement plus élevé que l’indemnité PrePare pour les finances publiques, cette revalorisation est possible.
Quant à l’idée d’un congé plus court et mieux rémunéré, Le Syndicat de la Famille appelle la Ministre à en faire une alternative au congé parental actuel de façon à laisser les parents choisir ce qui correspond le mieux à leur situation.
« Pour aider véritablement les familles, il faut leur donner le plus de choix possible de manière à s’adapter à leur mode de vie et à leurs contraintes. Les places en crèche représentant un coût très élevé et n’étant pas en nombre suffisant, proposer deux types de congé parental serait à l’avantage des parents, des enfants, et même des finances publiques » développe Ludovine de La Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille. « Nous avons de nombreuses propositions pour faciliter l’accueil de l’enfant et la vie quotidienne des familles. Etant donné l’urgence de progrès pour elles et pour l’éducation, nous comptons les présenter dès que possible à la Ministre » ajoute-t-elle.
“Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe”…
En mars 2022, le ministre de l’Economie assurait que les sanctions économiques de l’UE et des Etats-Unis prises contre la Russie étaient d’une “efficacité redoutable”.
“Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie.” “Le peuple russe en paiera aussi les conséquences”. “On en voit déjà les effets. Le trésor de guerre de Poutine est déjà réduit à presque rien. Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe”.
Tellement efficaces que l’économie russe devrait cette année augmenter de 1,5 %, plus du double de ce qu’envisageait le FMI jusque-là. Daniel Leigh, chef de la division des études de l’économie mondiale au FMI, explique la raison de cette embellie malgré la poursuite de la guerre.
« C’est notamment le grand appui budgétaire, le soutien budgétaire de l’État, et on voit les résultats dans les données sur le commerce, la construction, la production industrielle, ça soutient ces résultats de croissance ». « L’Inde et d’autres pays ont compensé cette réduction, ce qui a pour résultat des exportations qui n’ont pas vraiment baissé, globalement, pour la Russie. »
Pour Daniel Leigh, cela ne veut pas dire pour autant que les sanctions n’ont pas eu d’effets :
« Il faut quand même se rappeler que si on regarde globalement l’économie russe, il y a un grand manque à gagner, ça veut dire que, niveau économique, avant, il y avait une croissance de 2%, 3%, 4%, ils ont eu moins de pourcents l’année dernière, et 1,5%, c’est quand même bas historiquement. »
Néanmoins, selon RFI, il reste difficile de quantifier avec précision l’impact des sanctions…
« Carte noire nommée désir » l’AGRIF va déposer une plainte
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :
Bien des spectateurs au festival d’Avignon du spectacle de Rébecca Chaillon intitulé « Carte noire nommée désir » et explicité comme un « opéra performatif de corps noirs » sont légitimement indignés par les scènes dans lesquelles des bébés blancs sont embrochés à plusieurs reprises par des acteurs noirs.
Quelles seraient les réactions des médias de l’antiracisme si l’on présentait des acteurs blancs embrochant des bébés noirs ?
À n’en pas douter, cela susciterait un formidable hourvari de protestations voire des émeutes contre le racisme blanc. Mais cette mise en brochettes de bébés blancs par des acteurs noirs ne peut-elle être aussi considérée, au deuxième degré, comme une imputation de cannibalisme et donc comme une subtile forme de racisme anti-noir ?
Quoi qu’il en soit, on mesure une fois de plus avec ce « théâtre » très conformistement provocateur combien l’obsession de la dialectique du racisme et de l’antiracisme est le plus funeste ingrédient de la plus perverse propagation raciste.
L’AGRIF attend de la direction du festival d’Avignon l’interruption immédiate d’une pareille provocation en vérité doublement raciste et contre laquelle elle entend immédiatement réagir, d’autant qu’il a été rapporté par la presse que lors des représentations on invite seulement les femmes noires, métis, afro-descendantes, queer, lesbiennes, trans ou non-binaires « ayant un vécu de femme » (sic), à s’assoir sur des canapés où leur seront servies des boissons. Ceci constitue un flagrant déni de discrimination de race et de genre à l’encontre des catégories qui ne sont pas listées !
Ce matin même l’AGRIF a chargé son avocat de déposer la plainte qui s’impose.
Une jeune Américaine poursuit les médecins qui l’ont poussée à une transition de genre à l’âge de 16 ans
Le 17 juillet, une jeune américaine de 25 ans, Prisha Mosley, a déposé une plainte contre le personnel médical qui l’a poussée à faire une transition de genre à l’âge de 16 ans. Bien qu’elle ait consenti à cette transition à l’époque, elle souffrait de graves troubles psychologiques. Dans une tribune pour Fox News, elle raconte : “Ils m’ont dit que changer mon corps pour qu’il ressemble à celui d’un garçon guérirait mes problèmes de santé mentale. […] Ils m’ont également encouragée à subir une opération chirurgicale pour retirer mes seins.” En effet, elle souffrait d’un trouble borderline, d’anorexie, de dysmorphophobie et d’un trouble post-traumatique à la suite d’agressions sexuelles subies à l’âge de 14 ans. Cependant, le personnel de l’hôpital a assuré à ses parents que son mal-être s’améliorerait grâce à la transition de genre, d’après le procès-verbal de la plainte, qui a notamment résulté en une mastectomie et l’administration de testostérone.
Les conséquences de la prise de ces hormones sont extrêmes et pour la plupart irréversibles, tout comme l’intervention chirurgicale. Prisha témoigne : “J’ai ressenti de fortes douleurs dans les épaules, le cou et la région génitale. Je ne sais pas si je pourrais concevoir et donner naissance à un enfant.” Actuellement, la jeune femme fait de la sensibilisation sur les réseaux sociaux. Mais sa vidéo sur YouTube témoignant de son parcours a été censurée.
Le père Marko Rupnik exclu de la compagnie de Jésus
Le père Johan Verschueren a annoncé dans une lettre ouverte publiée le 24 juillet 2023 que le père Marko Rupnik n’est plus religieux jésuite. Cette décision fait suite à l’exclusion du père Rupnik de la Compagnie de Jésus, décrétée par le père Arturo Sosa, préposé général, le 15 juin dernier. Le père Rupnik a été exclu en raison de son refus persistant de respecter le vœu d’obéissance. Il avait voyagé en dehors de l’Italie malgré les restrictions de déplacement auxquelles il était soumis en raison d’accusations d’abus sexuels sur plusieurs femmes.
Le délai de 30 jours prévu par le droit canonique pour faire appel de cette décision d’exclusion étant largement dépassé, la décision est désormais définitive, explique le père Verschueren. Il précise que le père Rupnik avait lui-même présenté une demande de départ de la Compagnie de Jésus en janvier 2023, mais que cette demande n’avait jamais été considérée comme un “droit” pour lui, car ses vœux l’obligeaient à un engagement d’obéissance à vie envers sa congrégation. La Compagnie de Jésus avait rejeté sa demande et lui avait demandé d’assumer ses responsabilités face aux nombreuses accusations, l’invitant à entreprendre un parcours de vérité et de confrontation avec le mal dénoncé par les personnes qui s’étaient senties blessées, explique le père Verschueren, regrettant que le père Rupnik n’ait pas accepté de se lancer dans cette démarche.
En fin d’année 2022, après des révélations dans la presse italienne, les jésuites avaient admis que le père Rupnik avait été excommunié en 2020 pour avoir utilisé le confessionnal afin d’absoudre une femme avec qui il avait eu des relations sexuelles. Cependant, il s’était repenti et la sanction avait été rapidement levée.
Après ces révélations, neuf femmes ont accusé le célèbre mosaïste slovène, dont les œuvres décorent des églises et des sanctuaires dans le monde entier, d’abus sexuels, psychologiques et spirituels dans les années 1990. L’Église considère que les faits sont prescrits, mais au moins quinze autres témoignages contre le père Rupnik seraient parvenus aux jésuites par la suite.
JMJ: des jeunes venus de pays de persécution y participeront
Sur les 600 000 jeunes catholiques inscrits aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Lisbonne, plusieurs viennent de pays où les chrétiens sont persécutés. Ainsi 50 jeunes chinois sont attendus pour les JMJ – dont certains attendent de recevoir le baptême. De même 900 jeunes Indiens (alors que l’on estime le nombre d’attaques contre les chrétiens dans le pays à 400 depuis le mois de janvier 2023). Ou encore 72 Ethiopiens. A quoi il faut ajouter un millier de jeunes chrétiens orientaux venus principalement grâce à l’aide de l’Œuvre d’Orient et de l’AED.
Une bonne occasion de prier pour nos frères chrétiens persécutés pour leur foi.
Universalisme ou mondialisme : un défi pour l’Eglise
Laurent Dandrieu publie un article d’une dizaine de pages dans le numéro 71 de La Nouvelle Revue universelle. Partant de l’idée que le chrétien est le frère de tout homme et que sa véritable patrie est céleste, le journaliste demande si pour autant nous devons nous désintéresser de notre patrie terrestre. Malgré la tentation de Babel, il rappelle que la mondialisation n’est ni naturelle ni inéluctable et qu’elle se construit contre l’homme, qui a un besoin naturel d’enracinement. Or l’Eglise, ou ses dirigeants actuels, semble plus attirée par Babel que par l’esprit de Pentecôte. ET L’auteur termine ainsi :

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Le député d’extrême-centre Sylvain Maillard prend la tête du groupe politique Renaissance
Le député de Paris Sylvain Maillard a été élu nouveau président du groupe politique Renaissance à l’Assemblée nationale, succédant à Aurore Bergé, entrée au gouvernement.
Ce député, qui affirme se battre contre l’évasion fiscale, est cité dans les Pandora Papers et soupçonné… d’évasion fiscale. Sylvain Maillard avait 25% d’une société basée aux Seychelles qui vendait des toupies de contrefaçon (il a toujours plaidé son innocence, se disant “abusé et victime d’une usurpation d’identité en 2010″ et niant connaître l’existence même de l’entreprise).
Politicien de contrefaçon, il a été chiraquien à 18 ans, au moment de la campagne de 1995, est partie à l’UDF puis au Nouveau Centre, avant de s’engager à l’UDI. “Fondamentalement, j’ai toujours été centriste”, a-t-il affirmé au Parisien en juin 2017. En 2016, il quitte l’UDI et s’engage auprès d’Emmanuel Macron. Il devient l’un des porte-parole de la campagne présidentielle de 2017.
En 2020, il s’était fait remarquer lors d’un débat à l’Assemblée en niant à plusieurs reprises le bon sens.
[VIDÉO] "L'immense majorité" des SDF dorment dans la rue "par choix", ose le député LREM Sylvain Maillard >> https://t.co/0dAT7WJiH3 pic.twitter.com/o7L3jhhhJ0
— Marianne (@MarianneleMag) February 5, 2018
“Les jeunes catholiques observants sont nombreux à se situer plutôt du côté conservateur”
A l’occasion des JMJ, le quotidien Le Monde consacre un article à ces jeunes catholiques français plus conservateurs que leurs aînés… La moitié de l’article est consacré aux pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté :

Le reste de l’article tente d’analyser les raisons de ce radicalisme : transmission de la foi, statut minoritaire des catholiques, besoin de repères, contraste avec la génération de décrocheurs… Il manque toutefois une analyse des conséquences de la récente hystérie sanitaire.
Pap Ndiaye parachuté comme ambassadeur auprès du Conseil de l’Europe
L’ancien sinistre de la rééducation nationale Pap Ndiaye, évincé de son poste jeudi dernier, a été nommé par Emmanuel Macron ambassadeur représentant la France auprès du Conseil de l’Europe.
Formé à l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire, titulaire d’un doctorat en histoire de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), maître de conférences à l’EHESS, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, directeur général du palais de la Porte-Dorée et directeur du musée de l’Histoire de l’immigration, Pap Ndiaye est resté 14 mois rue de Grenelle. Il prendra ses fonctions à Strasbourg à partir du 1er août.
Il prend la suite de Marie Fontanel, en poste depuis le 1er septembre 2020. La France fait partie des 46 États membres du Conseil de l’Europe. L’ambassadeur représentant la France siège chaque semaine au sein du «Comité des ministres» du Conseil, dont la fonction essentielle est d’assurer l’exécution par les États membres des arrêts. Cette organisation intergouvernementale instituée le 5 mai 1949 par le traité de Londres est distincte de l’Union européenne. La CEDH dépend du Conseil de l’Europe.
Le tournage d’un film sur le martyr du père Hamel est prévu en septembre 2023
Le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel célébrait sa messe dans l’église paroissiale de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime. L’assemblée était composée de cinq personnes, un couple de paroissiens et trois religieuses. Vers 9 h 30, à la fin de la messe, deux djihadistes pénètrent dans l’église, scandant à plusieurs reprises « Allahou akbar ». Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean renversent tout ce qui est sur l’autel. Sauvagement, ils empoignent le père Hamel et le force à s’agenouiller. Le prêtre tombe à la renverse, criant : « Va-t-en, Satan ! » Il reçoit un premier coup de couteau, puis un deuxième, mortel, à la gorge.
Sept ans après, les habitants n’ont pas oublié leur martyr. Ce mercredi 26 juillet, une plaque commémorative a été déposée dans l’église, à l’endroit où le père Hamel fut égorgé. « Ici tomba le père Jacques Hamel qui s’écroula devant l’autel », mentionne l’inscription en latin. Dès 8 h 30, une marche silencieuse s’est élancée depuis le presbytère jusqu’à l’église Saint-Étienne, où le vicaire général du diocèse a célébré une messe en mémoire du martyr.
Le tournage d’un film est prévu en septembre 2023. Le député du Rassemblement national Laure Lavalette rend hommage au prêtre :
Il y a 7 ans, deux barbares islamistes pénétraient dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray pour y égorger le Père Hamel, prêtre de 76 ans.
En s'en prenant à cet homme de paix et de prière, les terroristes frappaient la France en plein coeur. Notre combat ne doit pas s'arrêter. pic.twitter.com/DTlHfE971V
— Laure Lavalette (@LaureLavalette) July 26, 2023
L’Europe fait partie des destinations de choix pour les Algériens
Et ce site explique comment il faut faire :
L’une des voies les plus faciles pour obtenir la nationalité dans un pays membre de l’espace Schengen est le mariage. En effet, le mariage constitue l’un des moyens les plus utilisés par les Algériens pour devenir titulaire d’un passeport de l’un des pays membre d’Europe.
Espace Schengen : comment obtenir la nationalité par mariage ?
Les procédures et les délais d’acquisition de la citoyenneté ou les droits de résidence diffèrent d’un pays à un autre en Europe. En effet, elles dépendent des lois et de la réglementation relative à la citoyenneté et l’immigration dans chaque État. Cependant, il existe certaines lignes directives qui sont les mêmes dans tous les pays membres de l’espace Schengen, notamment :
- L’un des conjoints doit être un citoyen légal dans l’un des pays Schengen. Et ce, pour permettre à l’autre conjoint de demander la nationalité par voie du mariage ;
- Le conjoint non ressortissant du pays européen doit d’abord obtenir ses droits de résidence dans le pays où son partenaire est citoyen légal ;
- Le conjoint non ressortissant pourra demander la nationalité après avoir résidé dans le pays en question pendant une période donnée. Cette dernière dépend d’un pays à un autre et peut aller jusqu’à trois ans. Parmi les pays exigeant une résidence de trois ans, on cite : La France, La Grèce, l’Allemagne, Luxembourg, la Pologne, le Portugal…
Naturalisation par mariage : quel pays accorde le plus facilement la nationalité en Europe ?
En Europe, l’Espagne est le pays qui accorde la citoyenneté, par voie du mariage, le plus rapidement et le plus facilement. Pour rappel, pour obtenir la nationalité dans ce pays, sans passer par le mariage, les ressortissants des pays tiers doivent passer dix ans en Espagne, avant d’obtenir la citoyenneté.
Par ailleurs, en passant par la voie du mariage, cette procédure de naturalisation devient plus vite. En effet, le gouvernement espagnol a fixé ce délai à une année seulement. Et sous condition que le conjoint non ressortissant doit passer ces douze mois sur le sol espagnol.
D’autres pays de l’espace Schengen accordent la nationalité, par voie du mariage, aux ressortissants des pays tiers dans une période de cinq ans. Parmi ces derniers : la Belgique, la République Tchèque, l’Estonie, l’Islande, la Norvège, la Slovaquie…
Si ce n’est pas une invasion, c’est quoi ?
Climat : Comment ils fabriquent l’unanimité
Lu sur le blog d’Yves Daoudal cette censure d’un scientifique reconnu par le FMI :
John Clauser a reçu le prix Nobel de physique en 2022. Il était invité à présenter demain un séminaire sur les modèles climatiques au Fonds monétaire international. Mais son invitation a été « suspendue » (sic) parce qu’un activiste de la dictature climatique a fait remarquer par courriel au directeur du Bureau d’évaluation indépendant (sic) du FMI, Pablo Moreno, que John Clauser a dit il y a un mois au « Quantum Corea » : « Je ne crois pas qu’il y ait une crise du climat ». Pablo Moreno a aussitôt supprimé l’invitation à John Clauser. Lequel avait déjà publiquement rejeté les dogmes du GIEC et critiqué la politique climatique de Jobidon, et a rejoint cette année la « Coalition CO2 » qui est non seulement climatosceptique mais plaide pour une utilisation accrue du CO2, nécessaire à la vie.
Personne n’est au-dessus des lois… sauf le Conseil supérieur de la magistrature
Ou encore, pour reprendre Orwell, tout les hommes sont égaux, mais il y en a qui le sont plus que d’autres…

Qui jugera les juges ?
🔴 Message d’un gendarme qui apporte son soutien au mouvement des policiers : “Écœuré que le meurtrier de ma camarade Mélanie Lemée soit libéré alors que mes deux frères d’arme sont écroués pour avoir fait leur travail”https://t.co/YbHYfiFB8x
— ACTU Forces De l´Ordre (@ActuFDO) July 24, 2023
Moi non plus je ne comprends pas ce 2 poids, 2 mesures… pic.twitter.com/QIyFTBwqQ6
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) July 24, 2023
Les problèmes psy du jour
« Allahu Akbar » : un homme converti à l'islam et connu de la police tente de forcer une entrée de la Citadelle de Bayonne ; interpellé par les militaires, il souffrirait de problèmes mentauxhttps://t.co/5r5f5R0hYB pic.twitter.com/lc5uybLlS3
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 26, 2023
🔴 Un homme armé d’un couteau a attaqué des passants "non musulmans" au lac de Créteil dans le Val de Marne lundi, indique une source policière à @Valeurs. Hamza Z., 29 ans, domicilié à Vitry sur Seine, a été interpellé par la BAC (2 coups de taser). Problèmes psy. Pas de blessés
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) July 26, 2023
Euthanasie : l’ADMD furieuse contre l’ECLJ
L’ECLJ avait à peine publié l’article sur les origines de l’ADMD et du mouvement euthanasiste qu’un administrateur de l’ADMD a annoncé par téléphone envisager des poursuites judiciaires contre l’ECLJ.
Cet article est le fruit de recherches approfondies de Grégor Puppinck. Il révèle, citations à l’appui, que loin de l’image lisse et consensuelle qu’elle cherche à imposer aujourd’hui, l’ADMD est issue des mouvements euthanasistes et eugénistes anglo-saxons, ainsi que de l’“internationale humaniste”. C’est une histoire accablante, à lire et à partager. D’autres articles suivront sur l’euthanasie et l’ADMD.
L’ECLJ est régulièrement menacé par ses opposants. La dernière fois, ces menaces provenaient de réseaux pornocrates.
Ludovine de la Rochère au séminaire Family is Future à Helsinki
Le samedi 22 juillet, Ludovine de La Rochère, présidente du Syndicat de la Famille, était à Helsinki pour le séminaire “Family is the Future”.
Ce séminaire a rassemblé plusieurs experts sur les sujets de la famille et des politiques familiales dans différents pays. Le Syndicat de la Famille était invité à s’exprimer sur la défense de la famille et les enjeux de l’indifférenciation sexuelle. Devant une ancienne ministre, des députés et les représentants d’autres associations, Madame de La Rochère a présenté les enjeux et les combats qui animent le Syndicat de la Famille tous les jours :
Faut-il reprendre le contrôle sur le droit européen ?
Intervention de François-Xavier Bellamy lors d’un débat avec Anne Levade et Enrico Letta, à l’occasion du colloque de l’IFTJ (Institut Fédératif de recherche sur les Transitions Juridiques), intitulé « La politique contre le droit ? Faut-il se libérer des entraves juridiques de l’Europe et des juges ? », qui s’est tenu le 23 juin 2023 au Palais Beaumont de Pau :
Le lobby LGBT avance au Pérou
La Cour supérieure de justice de Lima a ordonné que les « unions homosexuelles » contractées à l’étranger soient légalement enregistrées dans les registres publics.
Cet arrêt fait suite à une action intentée par une citoyenne péruvienne homosexuelle, qui avait poursuivi le bureau d’enregistrement pour avoir refusé d’enregistrer son mariage contracté en 2019 à l’étranger. Selon elle, ses droits constitutionnels ont été violés. Les magistrats ont ordonné au bureau des registres de « procéder à l’enregistrement » du mariage de la plaignante, déclarant « inapplicable » un article du Code civil péruvien de 1984 relatif à la famille, qui définit le mariage comme « l’union volontaire entre un homme et une femme ». Sic.
Il est probable que cette décision soit contestée. En effet, en 2020, deux personnes homosexuelles avaient saisi la Cour interaméricaine des droits de l’homme après le rejet de leur demande de reconnaissance de certificat de mariage mexicain. La Cour constitutionnelle avait statué que le registre civil du Pérou ne reconnaissait que le mariage entre un homme et une femme.
En Amérique du Sud, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et la Colombie ont dénaturé le mariage.
Source : Gènéthique
Ce sont les chromosomes, apparus dès la conception, qui font de nous une « femme » ou un « homme »
Claudine Junien, professeur émérite de génétique médicale et membre correspondante de l’Académie nationale de médecine, co-auteur du livre C’est votre sexe qui fait la différence (Plon), a été interrogée par Eugénie Bastié dans Le Figaro. Extrait :
[…] Les progrès de la génétique nous ont appris que ce sont les chromosomes, supports de l’ADN, qui apparaissent dès la conception, sont présents dans chacune de nos milliers de milliards de cellules, et qui font de nous une « femme » avec la paire de chromosomes sexuelle XX ou, un « homme », avec la paire XY, de la tête aux pieds. Ainsi quand les hormones vont apparaître (entre la 6ième et la 8ième semaine de gestation) en quantités variables (gestation, périnatalité, puberté, ménopause) elles ne seront jamais seules mais toujours accompagnées de ces chromosomes et de leurs gènes, qui sont eux, dans toutes nos cellules et tout au long de la vie.
Trouvez-vous qu’aujourd’hui la biologie est niée ?
Le déni ou la minimisation du rôle de la biologie dans les différences liées au sexe, repose, en partie sur la confusion entre les notions de sexe et celle de genre, d’inné et d’acquis, de facteurs génétiques et environnementaux. Une idée reçue domine : la croyance qu’on ne peut pas agir sur la génétique en raison de l’inertie de l’ADN, alors que l’on pourrait agir sur tout ce qui est lié à l’environnement par le biais de l’épigénétique, considérée – en partie à raison – comme réversible, mais pas dans sa totalité. Cette idée reçue oriente la préférence vers les seuls facteurs environnementaux plus faciles à manipuler. Dans l’esprit du plus grand nombre les différences liées au sexe (DLS) résulteraient de constructions sociales et historiques qu’il n’y aurait plus qu’à déconstruire (grand mythe sur les stéréotypes). Cette croyance dans le rôle majeur et quasi exclusif d’un environnement omniprésent dépend de la nature de la formation : scientifique ou non.
Y a-t-il une forme d’exception française sur ce sujet ?
Entre ignorance et rejet, cette exception française fait partie d’une idéologie à laquelle on adhère encore de nos jours. Il faut peut-être remonter à l’époque de Trofim Lyssenko (1898-1976), l’égérie soviétique et à sa déplorable manie de mélanger sans discernement Science et Politique à propos de la biologie végétale. Ses « errances » rejetaient la « génétique bourgeoise » et faisaient toute la place à des « facteurs environnementaux », en plein obscurantisme pour l’époque. […]
Le cerveau aussi est-il sexué ?
Les hormones ne peuvent pas être tenues pour seules responsables des différences observées entre mâles et femelles. Ainsi plus précisément les gènes des chromosomes X et Y sont à l’origine des DLS qui apparaissent dès la conception et jusqu’à la détermination du sexe à partir de la gonade primitive. C’est sous l’influence du gène SRY spécifique du mâle situé sur le chromosome Y, entre la sixième et la huitième semaine que va se produire la détermination du sexe, avant l’apparition des hormones mâles et femelles sécrétées par les gonades différenciées, (ovaires et testicules). Ce sont donc les chromosomes et uniquement les chromosomes qui sont responsables dans toutes nos cellules des DLS observées avant cette période. Comme tous nos organes, toutes nos cellules, neurones compris, le cerveau ne souffre aucune exception : il est aussi sexué. Ainsi dans la maladie de Parkinson outre certains mécanismes dopaminergiques, des études récentes ont montré que le gène SRY joue un rôle-clé, impossible chez la femme, du fait de son absence. Or cette maladie affecte 2 fois plus d’hommes que de femmes ! Dans le cerveau comme nous l’avons vu, les DLS qui sont détectées sont dues aux chromosomes puis aux hormones d’origine génétique (sexe), elles aussi.
À propos des jouets sexués, vous affirmez que la socialisation semble n’avoir qu’un effet modulateur sur des différences comportementales en réalité ancrées dans la biologie…. Qu’est-ce à dire ?
De nombreuses études ont comparé l’usage d’objets divers et les comportements ludiques au cours de jeux des jeunes en fonction de leur sexe. Comme chez l’humain, il existe chez l’animal des DLS dans les types d’objets utilisés comme jouets par les jeunes femelles et les jeunes mâles. Les DLS observées chez les grands singes, les rats ou les souris ressemblent à celles observées chez les humains. En toute bonne foi, pourtant, certains parents s’évertuent à apporter à leurs enfants une éducation « neutre » , plutôt que de laisser libre cours à la nature. Cette attitude va malheureusement à l’encontre de ce que les neurosciences nous ont révélé ! On sait maintenant que le noyau préoptique de l’hypothalamus dans le cerveau montre un important dimorphisme sexuel, en faveur des mâles dans plusieurs espèces, y compris l’humain. Or de nombreuses études le montrent : cette région possède des neurones impliqués dans le développement de divers comportements liés au sexe chez l’enfant et l’adulte dont : les jeux infantiles, l’activité copulatoire du mâle, les comportements maternels…
Suffirait-il de «désexuer» les jouets, les «dérosifier», par exemple, ou concevoir des catalogues mixtes, pour changer les préférences des enfants? La socialisation semble n’avoir qu’un effet modulateur sur ces différences comportementales sexuées enracinées dans notre héritage biologique et lié à l’évolution – elle peut les amplifier ou les atténuer, en aucun cas elle ne peut les inverser, les créer ou les détruire.
Trisomie 21 : le Congrès argentin vote une loi en faveur d’un « diagnostic humanisé »
Lu sur Gènéthique :
Le 19 avril 2023, le Congrès argentin a adopté la loi « Diagnostic humanisé » dont l’objectif est d’accompagner les parents dont l’enfant à naître a été diagnostiqué porteur de trisomie 21. Une loi élaborée dans le respect des principes issus de la Convention relative aux droits des personnes handicapées.
Accompagner les parents
En vertu de l’article 1, la loi vise à assurer l’accompagnement et le suivi par une « communication interpersonnelle adéquate et une information objective et actualisée » des parents dont l’enfant à naître est porteur de trisomie 21. Pour cela les professionnels ou équipes de santé doivent être dans un environnement intime qui garantit la vie privée et s’assurer qu’ils disposent « du temps nécessaire pour évacuer les doutes et les questions ». Selon l’article 5 de la loi, la communication doit être
« empathique, dans un langage clair, actualisée, neutre, respectueuse de la dignité des personnes handicapées et dans des formats accessibles dans une perspective de droits de l’homme ».
Lutter contre la discrimination
« Des informations complètes, précises et actualisées sur le diagnostic et le pronostic de la trisomie 21 » devront être fournies aux parents d’après l’article 2. La loi prévoit également la promotion de « soins opportuns et une stimulation précoce [de ces enfants] pour assurer leur qualité de vie avec des chances égales ». L’objectif étant de
« contribuer à la pleine inclusion des personnes handicapées, en évitant la propagation de stéréotypes ou l’émergence de nouvelles formes de discrimination ».
Informer sur la trisomie 21
Pour mettre ces mesures en place, l’autorité d’exécution, qui doit être déterminée par le pouvoir exécutif, se voit attribuer plusieurs fonctions dont la promotion de « la formation continue des professionnels de santé », l’élaboration et la diffusion d’un « protocole concernant la communication et l’information », mais aussi la diffusion « d’affiches dans les établissements de santé sur les droits des parents et des personnes porteuses de trisomie 21 ». L’autorité d’exécution aura aussi la mission de « générer, collecter et systématiser l’information sur les droits des parents et des personnes porteuses de trisomie 21 » puis de la diffuser. Elle pourra également informer sur le nombre de cas de trisomie 21 diagnostiqués et inclure d’autres pathologies.
Cette obligation d’information prévue par l’article 3 pourra être étendue aux informations relatives
« aux recommandations pour le suivi clinique, aux ressources, groupes et associations qui accompagnent et soutiennent les personnes handicapées et leurs familles, aux services de santé et de soutien publics et de la société civile, ainsi qu’aux sites ».
Une mesure prévue par l’article 6.
Les articles 7 et 9 de la loi invitent les provinces et la ville autonome de Buenos Aires à y adhérer en leur suggérant de transmettre le nombre de cas diagnostiqués pour les intégrer dans la base statistique du secteur de la santé.
Enfin, selon l’article 8, le pouvoir exécutif national dispose de 180 jours à compter de la promulgation de la loi pour la règlementer et émettre des normes complémentaires.
Le transgenrisme, fortement politisé, encourage le charcutage des enfants sans preuves scientifiques
Une vingtaine de médecins et chercheurs de neuf pays alertent, dans une tribune parue en anglais dans le « Wall Street Journal » et traduite dans Le Figaro, sur l’absence de consensus scientifique à propos des transitions de genre destinées aux enfants :
En tant que professionnels expérimentés impliqués dans les soins directs pour un nombre croissant de jeunes de diverses identités de genre et l’évaluation des preuves médicales, nous avons été surpris par les affirmations de l’Endocrine Society (société savante et médicale internationale d’origine américaine destinée à la recherche fondamentale et clinique dans le domaine de l’endocrinologie, NDLR) sur l’état des preuves pour les soins d’affirmation de genre pour les jeunes (« Lettres » , 5 juillet).
Stephen Hammes, président de l’Endocrine Society, écrit:
« Plus de 2 000 études publiées depuis 1975 forment une image claire : les soins d’affirmation de genre améliorent le bien-être des personnes transgenres et de diverses identités de genre et réduisent le risque de suicide. »
Cette affirmation n’est pas étayée par les meilleures preuves disponibles.
Toutes les revues systématiques des preuves à ce jour, y compris une publiée dans le Journal of the Endocrine Society, ont révélé que les preuves des avantages pour la santé mentale des interventions hormonales pour les mineurs étaient d’un niveau de confiance faible ou très faible. En revanche, les risques sont importants et comprennent la stérilité, la dépendance à vie aux médicaments et l’angoisse du regret. Pour cette raison, de plus en plus de pays européens et d’organisations professionnelles internationales recommandent maintenant la psychothérapie plutôt que les hormones et les chirurgies comme traitement de première ligne pour les jeunes dysphoriques de genre.
L’affirmation du Dr Hammes selon laquelle la transition de genre réduit les suicides est contredite par toutes les revues systématiques, y compris la revue publiée par l’Endocrine Society, qui déclare : « Nous ne pouvions tirer aucune conclusion sur la mort par suicide. » Il n’existe aucune preuve fiable suggérant que la transition hormonale est une mesure efficace de prévention du suicide.
La politisation des soins de santé transgenres aux États-Unis est regrettable. La façon de la combattre est que les sociétés médicales alignent leurs recommandations sur les meilleures données probantes disponibles, plutôt que d’exagérer les avantages et de minimiser les risques.
Le transgenrisme a été fortement politisé, des deux côtés. Certains justifieront toute intervention de remplacement hormonal pour tout jeune ayant été identifié comme pouvant souffrir de dysphorie de genre. Cette attitude est dangereuse, car seule une minorité de personnes ainsi identifiées remplissent réellement les conditions requises pour ce diagnostic. D’autre part, il y a ceux qui n’accepteraient aucune intervention hormonale, quelles que soient les spécificités de chaque patient.
Les endocrinologues ne sont pas des psychiatres. Ce n’est pas nous qui pouvons identifier les personnes souffrant de dysphorie de genre. Il ne s’agit pas d’ouvrir les vannes et d’offrir un traitement souvent irréversible à toutes les personnes susceptibles d’avoir des problèmes avec leur sexualité, mais de déterminer qui en bénéficierait vraiment.
Chronique du racisme anti-blancs (avec notre argent)
Au festival d’Avignon, une pièce afro-féministe intitulée “Carte noire nommée désir” montre des femmes noires embrocher des bébés blancs. Dans le public, les femmes noires ont droit à des canapés aux premiers rangs, les gradins sont réservés aux blanches. Et c’est subventionné notamment par la région Hauts de France, dirigée par Xavier Bertrand.
La pièce « Carte noire nommée désir » au festival d’Avignon propose une mise en scène raciste.https://t.co/CVok4IGkBz pic.twitter.com/vIwsqrKfgL
— LELOIR👨🏿🦲🥒🍩👭🌈🏳️🌈🇺🇦💉💉💉💉💉💉💉 (@LELOIRZ) July 25, 2023
Extraits du spectacle : "Carte noire nommée désir" pic.twitter.com/w9ok13vSHh
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) July 25, 2023
On apprend qu’en + de mettre en scène l’embrochage de bébés blancs et d’offrir des places privilégiées aux spectateurs noirs, les acteurs de la pièce subventionnée « Carte Noir nommée désir » du Festival d’#Avignon ont agressé un spectateur qui ne voulait pas donner son sac. pic.twitter.com/F0wHWuPqYo
— Damien Rieu (@DamienRieu) July 25, 2023
