Angleterre : face au terrorisme, le vice-président du parti conservateur demande le retour de la peine de mort
En Grande-Bretagne, Lee Anderson, nouveau vice-président du Parti conservateur, a demandé le retour de la peine de mort. Il a affirmé que la peine capitale a un “taux de réussite de 100 %” et a déclaré que les tueurs de Lee Rigby, fusilier du Royal Regiment of Fusiliers tué en 2013 par deux terroristes islamistes à Londres, auraient dû être “éliminés la même semaine”.
“Personne n’a jamais commis de crime après avoir été exécuté.”
Et à ceux qui avertissent que cela peut conduire à des exécutions injustifiées, il a répondu :
“Et bien, vous pouvez le prouver s’ils l’ont filmé et sont filmés – comme les tueurs de Lee Rigby. Je veux dire : ils auraient dû être exécutés, la même semaine.”
La dernière exécution au Royaume-Uni a eu lieu en 1964.
60e anniversaire de l’exécution de Jean Bastien-Thiry
Jean Bastien-Thiry organisa l’attentat du Petit-Clamart du 22 août 1962 contre le président de la République Charles de Gaulle. Jugé par un tribunal d’exception, il se fit pourfendeur d’un pouvoir politique qu’il qualifia de tyrannique et parjure. Il fut exécuté le 11 mars 1963.
Quels étaient les mobiles de cet attentat ? Légitime défense des pieds-noirs et musulmans francophiles d’Algérie, respect de la parole donnée, défense de l’État de droit républicain… Ce documentaire nous replonge dans le contexte historique de cet événement, et présente des extraits d’enregistrement de l’accusé en procès. Un membre de l’organisation de l’attentat y livre son témoignage, et un ancien haut magistrat présente le caractère arbitraire du procès des conjurés.
Alors que la tragédie de la guerre d’Algérie résonne encore actuellement dans la société française, il est temps de comprendre ce qui a conduit cet officier catholique, père de famille de 35 ans, à organiser une telle action, au nom de la fraternité et de la parole donnée.
Informations sur les propositions du cercle Jean BASTIEN-THIRY à l’occasion du soixantième anniversaire de son exécution (messes et journée souvenir).
Les dangers d’un « certificat européen de parentalité » : la Commission européenne aimerait connaître votre point de vue
Communiqué de presse de la FAFCE :
« Un enfant n’est pas un privilège et la parentalité n’est pas un droit ; au contraire, un enfant est un don et la parentalité une responsabilité ». Ce sont les mots du Président de la FAFCE, Vincenzo Bassi, dans une lettre ouverte suite à l’annonce d’une initiative législative européenne pour créer un certificat européen de parentalité.
En 2020, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait déclaré que « si vous êtes parent dans un pays, vous êtes parent dans tous les pays ».
En décembre dernier, la Commission européenne a publié une proposition législative sur le sujet, proposition sur laquelle les citoyens européens sont invités à exprimer leur opinion dans le cadre d’une consultation publique jusqu’au 13 février.
Cette initiative inclue une reconnaissance automatique transfrontalière de la “parentalité”, un terme créant confusion avec le terme juridique et biologique habituel de “filiation”. Selon la Commission européenne, cette initiative ne modifiera pas le droit du mariage des États membres de l’UE, puisque le droit de la famille relève de leur compétence exclusive.
« Pourtant – a commenté le Président de la FAFCE – l’introduction d’une nouvelle catégorie juridique, la “parentalité”, qui va au-delà de la terminologie actuelle de la ‘filiation’, a un impact sur le droit interne de la famille ». En effet, l’initiative de la Commission européenne, si elle est approuvée, étendrait automatiquement les effets juridiques de la filiation à tous les types de « parentalité » légalement acquis dans un État membre, y compris par GPA, dans tous les États membres de l’UE de manière uniforme.
« Au-delà de l’intention déclarée de ne pas interférer avec le droit familial des États membres, ce scénario mettrait la proposition de la Commission en contradiction avec l’art. 9 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, qui mentionne que “le droit de se marier et le droit de fonder une famille sont garantis conformément aux lois nationales régissant l’exercice de ces droits” », a-t-il conclu.
Tout en saluant l’attention portée par la Commission européenne à la protection des enfants, la FAFCE invite les législateurs européens à respecter à la fois le principe de subsidiarité et le principe de proportionnalité. Aborder cette question suppose en effet que l’UE respecte l’équilibre entre la compétence exclusive des Etats membres en matière de droit de la famille et la compétence de l’UE pour adopter des mesures concernant le droit de la famille ayant des implications transfrontalières (TFUE 81 (3)).
La FAFCE encourage les institutions de l’UE à faire le choix de mesures non-législatives, au cas par cas, appliquées par le biais du mécanisme de coopération judiciaire, suffisantes pour faire face aux situations familiales transfrontalières.
La FAFCE exprime également de sérieuses inquiétudes quant à la reconnaissance de facto de la pratique de la GPA au sein de l’initiative. En 2021, le Parlement européen a déclaré que « l’exploitation sexuelle à des fins de gestation pour autrui et de reproduction […] est inacceptable et constitue une violation de la dignité humaine et des droits de l’hommes ».
Ce n’est pas sans raison que la plupart des pays de l’UE interdisent la GPA. Parmi eux : l’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède. La GPA viole non seulement les droits fondamentaux et l’intégrité corporelle des femmes exploitées, mais aussi des enfants qui deviennent victimes de la traite des êtres humains.
Cette pratique est en totale opposition avec l’intérêt supérieur de l’enfant, pourtant présenté comme le piliers de la proposition de la Commission européenne.
Pour entrer en vigueur, la proposition de la Commission doit être adoptée à l’unanimité par le Conseil de l’UE, après consultation du Parlement européen. Une audition publique avait eu lieu au Parlement européen le 9 janvier 2023, au cours de laquelle la Commission a annoncé qu’elle ferait tout son possible pour aboutir à un règlement, c’est-à-dire à des effets juridiques directs, et non seulement à une coopération renforcée entre les États membres. Or, pour l’instant, la Pologne et la Hongrie ont déclaré qu’elles opposeraient leur veto à une telle initiative au sein du Conseil de l’UE, que l’on peut donc s’attendre à voir bloqué.
La Commission européenne a également lancé une consultation publique pour récolter les avis de la société civile et des citoyens européens, consultation ouverte jusqu’au 13 février 2023. Le FAFCE encourage tout le monde à y participer.
Pour donner votre avis, c’est ici.
3 projets de loi votés par la Chambre en Virginie
Trois projets de loi visant à protéger les femmes, les jeunes filles enceintes et les bébés qui survivent à un avortement, ont été adoptés par la Chambre des délégués de Virginie aujourd’hui. Il s’agit des projets de loi suivants :
- HB 1795 Projet de loi sur les survivants de l’avortement nés vivants
- HB 2270 Consentement éclairé
- HB 2476 Création d’un site web pour fournir des informations sur les services d’aide à la grossesse
Ces trois projets de loi ont été adoptés par la Chambre des délégués par 52 voix contre 47.
Ces projets de loi doivent maintenant être soumis au Sénat de Virginie pour être votés en commission. S’ils sont adoptés par le Sénat, ils seront promulgués par le gouverneur pro-vie de Virginie, Glen Youngkin.
Chacun de ces projets de loi fait avancer les objectifs du mouvement pro-vie en fournissant des informations d’une importance vitale aux femmes et aux adolescents avant qu’ils ne prennent une décision de vie ou de mort concernant une grossesse, et respecte la vie des bébés qui survivent parfois aux horreurs d’une tentative d’avortement dans les dernières semaines de la grossesse. Aucun de ces projets de loi n’empêche quiconque de se faire avorter. Une écrasante majorité de l’opinion publique soutient des lois rationnelles comme celles-ci.
L’extrémisme de la majorité pro-avortement du Sénat contre des projets de loi comme ceux-ci est réelle. Il y a quelques semaines, le sénateur Louise Lucas s’est vanté d’avoir rejeté le projet de loi du gouverneur visant à protéger les bébés qui peuvent ressentir la douleur dans l’utérus. Il est probable que ces trois projets de loi se heurtent à la même hostilité.
Surf transgenre
La World Surf League a annoncé qu’elle allait adopter en matière de transexualité, la politique de l’International Surfing Association (ISA) pour tous ses circuits. Une politique qui devrait entrer en vigueur immédiatement.
Ainsi, les surfeurs nés hommes qui se prennent pour des femmes, peuvent participer à des compétitions féminines.
La surfeuse Bethany Hamilton, qui a survécu à une attaque de requin et continue de surfer malgré la perte de son bras gauche, a menacé de boycotter les événements de la World Surf League si cette décision n’était pas annulée :
“La World Surf League a officiellement établi la règle selon laquelle les individus à corps masculin connus comme des athlètes transgenres peuvent officiellement concourir dans la division féminine”. “La World Surf League dit qu’elle suit les directives olympiques (…) mais cela me concerne en tant qu’athlète professionnelle qui participe à des compétitions depuis plus de 15 ans (…) Personnellement, je ne participerai pas à des compétitions de la World Surf League et ne la soutiendrai pas si cette règle est maintenue (…) Je sens que je dois prendre la parole et me tenir debout pour les autres qui ne peuvent ou ne veulent pas s’exprimer à ce sujet par peur d’être ostracisé. A-t-on demandé à l’un des surfeurs actuels de la World Surf League ce qu’il pensait de cette nouvelle règle avant qu’elle ne soit adoptée ou annoncée ? Ne devrait-il pas y avoir avoir un débat ? Un taux d’hormones est-il une représentation honnête et précise que quelqu’un est effectivement un homme ou une femme ? Est-ce aussi simple que cela ? Qui fait pression pour cet énorme changement ? Est-ce que c’est mieux pour le surf ? Est-ce que c’est mieux pour les femmes dans le surf ? Si oui, comment ?”
Comment l’Amérique a mis fin au gazoduc Nord Stream
Seymour Hersh est l’un des plus brillants journalistes d’investigation américain. Il publie rarement des choses sans avoir quelques biscuits. Il est à l’origine de nombreuses révélations, comme d’actes de torture à Abou Ghraib ou encore le massacre de Mỹ Lai au Viêt Nam, révélation pour laquelle il obtient un prix Pulitzer.
Il vient de révéler (traduction intégrale ici) que les États-Unis sont à l’origine du sabotage des gazoducs Nord Stream survenu le 26 septembre 2022. Et qu’ils avaient prémédité leur affaire avant l’offensive russe en Ukraine.
Quand les Américains ont fini par céder, en mai 2021, sur la prochaine mise en activité du nouveau tronçon Nord Stream, c’est simplement qu’ils savaient qu’ils le détruiraient, disant à Zelensky de ne pas s’en faire. Les Français et les Allemands parlaient d’autonomie. Après la chute de l’Afghanistan, Scholtz, chancelier allemand, avait publiquement soutenu l’appel d’Emmanuel Macron en faveur d’une politique étrangère européenne plus autonome, suggérant clairement une moindre dépendance à l’égard de Washington. En décembre 2021, deux mois avant que les premiers chars russes n’entrent en Ukraine, Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale, a convoqué une réunion pour réfléchir à la façon de répondre à l’invasion imminente de Poutine. Selon Hersh, Sullivan avait l’intention que ce groupe élabore un plan pour la destruction des deux pipelines Nord Stream. Ce sabotage avait été annoncé des mois à l’avance par Biden lui-même, mais aussi mais aussi par Victoria Nuland, diplomate sous-secrétaire d’État pour les Affaires politiques depuis 2021. Après le sabotage, elle a déclaré :
« Comme vous, je le suis, et je pense que l’administration est très heureuse de savoir que Nord Stream 2 est maintenant, comme vous aimez le dire, un morceau de métal au fond de la mer. »
Avortement en appel
Communiqué de l’ACPERVie-SOS-Maternité. Association des Chrétiens Protestants et Evangéliques pour le Respect de la Vie :
Les Chrétiens Protestants et Evangéliques relèvent que les sénateurs, par leur vote du 1erfévrier 2023, ont confirmé le vote de l’Assemblée Nationale programmant l’abandon par la nation française du respect de la vie humaine tel que reçu depuis des millénaires dans la crainte et la reconnaissance au Dieu Créateur et Sauveur. Ce respect est demandé à l’homme et à la femme, ce que dénie l’actuel projet de loi constitutionnelle.
Nous espérons que le peuple français, s’’il doit être consulté par référendum, ne se laissera pas abuser et saura réaffirmer comment il ressent avec admiration et espérance la conception et le devenir d’un enfant dès le ventre de sa mère.
Le Président, Pasteur Jean pira.
Vaccination anti-Covid : effets secondaires
Arte, chaîne bien connue pour son complotisme, diffuse un reportage sur les effets secondaires des « vaccins » contre le Covid…
Depuis le début de la pandémie, plus de 900 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées en Europe. Si ce vaccin est globalement bien toléré, il provoque parfois des effets secondaires sévères. L’absence de points d’accueil et de traitements renforce le sentiment d’abandon chez de nombreuses personnes présentant de graves symptômes après la vaccination. Elles se battent désormais pour être reconnues.
“Vaincre ou Mourir”, la République aux abois
D’un lecteur:
Le réveil est difficile en ce mercredi 25 janvier pour les larbins de l’industrie du prêt à penser.
Malgré ce qu’ont pu en dire les chiens de garde de la vulgate idéologique, tels que Le Monde, Libération, Écran Large, le film Vaincre ou Mourir est un chef-d’oeuvre audiovisuel.
Très mauvaise langue et révélant ses lacunes en histoire, Le Monde déclare : « Un film historique de droite : après tout, pourquoi pas ? C’était sans compter le résultat, une bouillie audiovisuelle qui égrène tous les poncifs les plus éculés du film historique, remuant son imagerie christique et viriliste à coups d’effets visuels d’un autre âge. »
Libération s’autorise une référence affligeante à la pédophilie qu’ils connaissent bien, eux qui en faisaient les louanges dans une tribune de 1977. « Scène de conscription sur la place du village : on n’en veut pas de votre liberté, rendez-nous nos bons prêtres ! – Et ils sont où, d’ailleurs, les bons prêtres ? Emprisonnés pour pédophilie ? »
En roue libre dans l’abominable, Écran Large sort définitivement du cadre du journalisme en éructant tranquillement : « À la vue de Vaincre ou mourir, on espérerait presque que l’enfer existe réellement pour y voir ses responsables prosélytes et réactionnaires y brûler avec délectation »
Voilà le niveau d’outrage de certains médias.
Pourtant, le film produit par Puy du Fou Films, moqué pour son petit budget et ses relents réactionnaires d’une France caduque, donne une leçon à l’industrie du cinéma.
Sur le plan commercial, il bat des records au box-office avec 107 762 entrées la première semaine plus avant-première, rejoignant ainsi le top 3. Il a dépassé des blockbusters tels qu’Avatar en termes de moyenne d’entrée par copie : 3451. Il poursuit sur sa lancée avec un total de plus de 167 000 entrées à l’issue du 2e week-end !
#VaincreOuMourir se maintient bien avec un total 2ème Week-End à 56.693 entrées France sur une combinaison élargie de 239 copies. Le nouveau cumul est de 167.031 entrées. cc @sajedistrib @PuyduFou @Hug0Becker @FrancisRenaud1 @GregoryFitoussi pic.twitter.com/2Vk78KNBN5
— Le Box-Office des films en France et dans le Monde (@boxofficefr) February 6, 2023
Il est fascinant de voir le décalage entre la critique de la presse et celle du public. Cela montre la déconnexion des pseudo-journalistes avec la population. C’est à se demander qui les lit et à quel point les subventions les maintiennent en vie.
Sur le plan artistique, et malgré des défauts, on est loin de la bouillie audiovisuelle présentée par Le Monde. C’est un film rythmé, gorgé de nuances de lumière, à la musique exaltante, aux tirades retentissantes et profondes, au décorum impeccable et aux acteurs authentiques, les uns, incarnant la noble cause, les autres transpirant l’idéologie mortifère de la République.
Habité par la foi, la bravoure et le panache, Charrette est un héros qui ne se fait plus dans le cinéma, qui, à la vertu, préfère le vice.
Accusé de présenter une version manichéenne ou erronée de l’histoire, le film est pourtant fidèle aux faits historiques, n’en déplaise à ses contempteurs.
Les 200 000 morts de la Révolution, comptant 117 000 Vendéens (hommes, femmes, enfants, vieillards), les 12 colonnes infernales, la prose républicaine égrenée, ponctuée de
« Exterminez. », « Exterminez les brigands. », la « race impure » des Vendéens, « Il faut que la France soit république, ou qu’elle soit un vaste cimetière », de la commission administrative du Morbihan, « Il n’y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay, suivant les ordres que vous m’avez donnés. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… (…) Les routes sont semées de cadavres (…) Kléber et Marceau sont là : nous ne faisons pas de prisonniers, car il faudrait leur donner le pain de la liberté et la pitié n’es pas révolutionnaire » ! du général Westerman, ont simplement été traduits à l’écran. (Reynald Secher, Livre “Vendée, du génocide au mémoricide”, 8 octobre 2011)
Mais, ce film est la version Disneyland de la réalité, dans le sens où il est pudique sur les scènes d’abominations qui ont existé : viols, femmes enceintes éventrées, et décapitations… Le film ne balaye pas les autres ignominies, telles que la liquidation des prêtres et religieuses ligotés nus en binômes, la déportation des prêtres réfractaires, « les Pontons de Rochefort », et les camps de concentration – car il se polarise sur l’épopée du héros Charette.
Vaincre ou Mourir à l’affiche est un moment douloureux pour la gauche mainstream, qui n’a plus tellement l’habitude d’être contredite dans son sempiternel mensonge – celui qui infuse dans les manuels scolaires et l’industrie du divertissement.
La gauche progressiste au pouvoir depuis 40 ans boit la tasse avec ce récital qui vient rendre justice aux victimes d’une effroyable boucherie humaine, tue par le pouvoir après avoir tant tué.
Vaincre ou Mourir vient sonner le tocsin de la révolte. Celle de la France authentique, de la majorité silencieuse, face à une mafia hors-sol qui, depuis des décennies, essaie de culpabiliser le peuple français devant ses hauts faits.
Mais c’est surtout la République qui est poussée dans ses retranchements.
Si les historiens tels que Jean Sevilla, Jean-Christian Petitfils, et le spécialiste Reynald Secher ont prouvé que la République était porteuse d’une idéologie totalitaire destructrice, et même coupable de génocide et de mémoricide – malgré les belles choses qu’elle a pu apporter – une traduction à l’écran avec une forte audience en est une autre. C’est ce qui se passe aujourd’hui et qui fait tant grincer des dents.
La République cruelle et fourbe est dévoilée au grand jour, démasquée.
Que l’on se garde de lui trouver des excuses en affirmant que ce sont les aléas et la rébellion d’irréductibles qui l’ont amenée à cela. Dès le départ, menée par une coterie de bourgeois, elle était fausse, et n’a pas tenu ses promesses.
Intrinsèquement, elle est anticatholique, donc antifrançaise.
Le massacre et le génocide sont programmés par la Convention et le Comité du Salut public. La Révolution française est même la matrice de toutes les idéologies totalitaires qui ont suivi, comme le communisme et le nazisme, dont les tyrans ont avoué s’être inspiré.
On peut dire que la République française du XXIe siècle est digne de ses origines: hier, les oripeaux de la liberté et de l’égalité, aujourd’hui on invoque en plus la sécurité sanitaire. « Mon corps, mon choix, tolérance et non-discrimination, inclusion » sont scandés à qui mieux mieux.
Aujourd’hui, elle partage les mêmes principes. Elle entend réduire au silence ceux qui pensent différemment pour le bien du pays, de manière aussi sanguinaire, mais plus sournoise grâce à ses éléments de langage aseptisés. C’est ainsi qu’elle vote et applique des lois mortifères et liberticides (avortement et passeport sanitaire), répression policière et médiatique implacable, sentence judiciaire intraitable avec les innocents ou les dissidents.
Elle confirme ses aînés en occultant les faits de la Terreur, en honorant les bourreaux dont les noms quadrillent le paysage urbain, et en laissant les victimes aux oubliettes de l’Histoire.
En somme, Vaincre ou Mourir est un film majuscule encore d’actualité, à voir sans attendre. Plus encore qu’un moment vibrant et exaltant, c’est un acte de mémoire et de résistance.
Les Etats-Unis tentent de contraindre le Bénin à adopter la culture de mort
Au cours d’une session des Nations Unies du 23 janvier au 3 février, les Etats-Unis ont demandé au gouvernement du Bénin qu’il s’engage « à mettre en œuvre le programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement de 1994 », qu’il « s’efforce d’atteindre les cibles des objectifs de développement durable liées à la santé et au genre », et par conséquent qu’il se retire « d’initiatives conjointes contradictoires comme la Déclaration du Consensus de Genève ».
Cette Déclaration, lancée par Donald Trump en 2020 et qui est signée par une trentaine de pays, désavoue l’avortement, qui « ne devrait pas être promu comme une méthode de planification familiale » et ajoute que « l’enfant a besoin d’une protection et de soins spéciaux avant et après la naissance ». Le texte souligne également que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine », tandis qu’il n’existe « aucun droit international à l’avortement ».
Le texte insiste également sur le « rôle de la famille comme base de la société », ajoutant que « les femmes jouent un rôle fondamental dans la famille » et qu’ « un partenariat harmonieux entre les hommes et les femmes est fondamental pour leur bien-être et celui de leurs familles ».
« Il est inexcusable d’utiliser l’influence du gouvernement américain pour promouvoir des programmes idéologiques sous le faux prétexte de promouvoir les droits de l’homme. »
Voilà comment les Etats-Unis poussent les pays africains dans les bras de la Russie, signataire de la Déclaration du Consensus de Genève.
Arrestation d’un OQTF pour menaces de mort envers plusieurs prêtres
Mardi, à Paris, la police a interpellé un individu soupçonné d’avoir menacé de mort plusieurs prêtres du diocèse de Paris. L’alerte a été donnée par l’église Saint-Sulpice. L’homme y a été repéré à deux reprises, le 26 janvier et le 6 février.
Il avait déjà proféré des menaces de mort et des injures à l’encontre d’un prêtre de la paroisse Saint-Germain-des-Prés.
L’individu en question fait l’objet d’une fiche S pour “activité liée au terrorisme” et d’une fiche de recherche pour une interdiction temporaire sur le territoire français. Il a été placé en garde à vue. Les victimes ont porté plainte.
La légitimation de l’avortement détruit l’autorité du politique
De Thibaud Collin, sur le site de la Neuvaine à sainte Jeanne d’Arc :
Le Sénat a validé le 1er février un texte visant à compléter l’article 34 de la Constitution avec cette formule : «La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté de la femme de mettre fin à sa grossesse». Ainsi la voie est ouverte pour que la Constitution de la République française considère la mise à mort d’un enfant à naître comme une liberté fondamentale. A tous ceux qui seraient tentés par le défaitisme (cf. texte ci-dessous du Père Doncoeur), le cardinal Ratzinger dans une conférence intitulée « Le droit à la vie en Europe »[L’Europe de Benoît dans la crise des cultures, Parole et Silence, 2007] exhorte à « ne pas se résigner ». Il convient aujourd’hui de relire ces lignes prophétiques pour nourrir notre espérance et notre prière.
Il commence en posant les objections que beaucoup de catholiques engagés dans les combats pro-vie se formulent à eux-mêmes : « Pourquoi ne pas nous résigner à avoir perdu cette bataille et ne pas mettre nos énergies au service d’initiatives qui puissent recevoir la faveur d’un plus grand consentement ? » (p. 51) Tant que la liberté de conscience est préservée, « pourquoi continuer à mettre ce drame sur la place publique ? » (p. 52)
Le cardinal-préfet répond en repartant de la Parole de Dieu, en l’occurrence le passage de la Genèse où Dieu s’adresse à Noé et à ses fils. « A chacun je demanderai compte de la vie de son frère. Qui verse le sang de l’homme, par l’homme verra son sang versé ; car à l’image de Dieu, Dieu a fait l’homme. » (Gn 9, 5-6). Et Joseph Ratzinger de commenter : « Par ces paroles, Dieu revendique la vie de l’homme comme lui appartenant de manière particulière : elle reste sous son immédiate et directe protection. C’est une chose ‘’sacrée’’ ». (p. 53) L’autorité de la société est instituée par Dieu en vue de la garantir. Cela signifie que la question de l’avortement n’est pas périphérique dans nos sociétés. Elle est centrale. « Il n’existe pas de ‘’petits homicides’’ : le respect de toute vie humaine est la condition essentielle pour que soit possible une vie sociale digne de ce nom. » (p.54)
Il n’existe pas de ‘’petits homicides’’ : le respect de toute vie humaine est la condition essentielle pour que soit possible une vie sociale digne de ce nom.
Dès lors, on peut affirmer que la République française depuis 1975 et a fortiori si cette « liberté » est inscrite dans la Constitution nie le fondement même de son autorité. Affirmer que tuer un enfant à naître est une « liberté » revient à affirmer que « c’est la force qui fonde le droit » (p. 56). L’État en effet s’arroge le droit de conférer ou de retirer le droit à la vie à tel être humain, tout simplement parce qu’il est faible et ne peut revendiquer un tel droit. Personne pas même l’État ne peut revendiquer un tel pouvoir. D’où la contradiction qui mine notre régime politique prétendument fondé sur le respect de l’être humain : « On comprend alors combien un Etat, qui s’arroge la prérogative de définir celui qui est ou celui qui n’est pas sujet de droits, reconnaissant par conséquent à certains le pouvoir de violer le droit fondamental à la vie des autres à la vie, contredit l’idéal démocratique, duquel il continue pourtant à se réclamer, et sape les bases mêmes sur lesquelles il s’appuie. En acceptant en effet que l’on viole les droits du plus faible, il accepte du même coup que le droit de la force prévale sur la force du droit. » (p. 57)
Le regard que je porte sur l’autre décide de mon humanité.
C’est donc bien à une catastrophe du politique que nous assistons, c’est-à-dire à un effondrement même du fondement de sa légitimité. En effet, la finalité du politique est le bien commun dont l’âme est la justice. Introduire dans la Constitution la liberté de tuer un innocent parce qu’il n’est pas capable de se défendre et qu’il est nié dans son humanité est un acte d’une très grande violence symbolique. Il est urgent comme le rappelle le cardinal Ratzinger de convertir notre regard sur l’enfant à naître. « Le drame moral, la décision de choisir le bien ou le mal commence par le regard, par le choix de regarder ou non le visage de l’autre » (p. 59). L’avortement est la plus radicale des exclusions et elle commence dans le refus de voir celui qui est là. Il en va du devenir eschatologique de chacun d’entre nous et de notre société qui doit se souvenir que nous sommes comptables devant Dieu de la vie de notre frère.
« Si je peux accepter de réduire l’autre à une chose, de l’utiliser et de le détruire, je dois en même temps accepter les conséquences de ma manière de regarder, conséquences qui ont des répercussions sur moi : ‘’C’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous’’. Le regard que je porte sur l’autre décide de mon humanité. Je peux le traiter simplement comme une chose dans l’oubli de sa dignité et de la mienne, sans considérer que lui et moi sommes à l’image et à la ressemblance de Dieu. L’autre est le gardien de ma dignité. » (p. 63).
Il est urgent que la France retrouve son âme, c’est-à-dire honore les promesses de son baptême pour que la justice redevienne la clef de voûte d’un Etat digne de son nom, ordonné au bien commun. « Le christianisme est cette mémoire du regard d’amour du Seigneur sur l’homme, en qui sont assurés sa pleine vérité et la garantie de sa dignité. » (p. 64)
Thibaud Collin
L’esprit français avec Gabrielle Cluzel & Elisabeth Levy
Voici la soirée avec Gabrielle Cluzel et Elisabeth Levy, organisée par Les Veilleurs. Elles sont revenues sur trois grands chapitres de l’actualité récente :
- la campagne présidentielle de 2022 pleine de désillusions,
- le climat social en France explosif,
- le contexte géopolitique international autour de la guerre en Ukraine.
A la fois juste et profond, parfois cruel, souvent truculent, le dialogue entre les deux invitées est pleinement habité par cet esprit français, mélange détonant d’élégance, d’arrogance, d’humour, de goût de la contestation et d’amour de la liberté.
Le temps de la Septuagésime
De l’abbé de Massia, FSSP, sur Claves :
Le temps de la Septuagésime couvre les trois semaines qui précèdent l’entrée en Carême. Période liturgique méconnue et même supprimée du nouveau calendrier, elle fait cependant partie de la tradition liturgique de l’Église, tant en Orient qu’en Occident[1], et appelle le chrétien à méditer sur les grandes vérités du Salut pour se préparer au Carême.
D’où vient le nom « Septuagésime » ?
Les trois dimanches de ce temps sont appelés dimanches de la Septuagésime (70), de la Sexagésime (60) et de la Quinquagésime (50). Si le Carême (quadragesima en latin) évoque bien les 40 jours qui précèdent Pâques, en souvenir des 40 jours de jeûne du Christ au désert, il n’est pas besoin d’être un grand mathématicien pour savoir qu’une semaine dure 7 jours et non 10, et qu’ainsi le dimanche de la Septuagésime ne tombe pas 70 jours avant Pâques. Alors, pourquoi ce nom ?
Pour le comprendre il faut se référer à l’habitude qu’avait nos anciens de compter les « dizaines » de jours ou décades. Si le dimanche de Septuagésime ne tombe pas 70 jours mais bien 63 jours avant Pâques (9 semaines), il est cependant toujours dans la 7edécade avant la fête de la Résurrection ; celui de la Sexagésime est 56 jours avant Pâques, soit dans la 6e décade ; celui de Quinquagésime est 49 jours avant Pâques, soit dans la 5edécade. Ainsi, plutôt que de parler du dimanche de la Septuagésime, il faudrait dire – comme d’ailleurs le fait le missel romain – dimanche dans la Septuagésime (in Septuagesima), et de même pour les autres dimanches.
Un temps pour contempler les grandes vérités du salut
Le chiffre 70 peut être rattaché aux prophéties de Jérémie, qui annonçaient un exil d’une durée de 70 ans pour le peuple hébreu, dans un pays étranger, à la suite de ses fautes ; un temps de pénitence et de conversion :
Nabuchodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils jusqu’au temps de la domination des Perses. Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : « La terre sera dévastée et elle se reposera durant soixante-dix ans, jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés.”[2]
Mais voici ce que dit l’Éternel : Dès que soixante-dix ans seront écoulés pour Babylone, je me souviendrai de vous, et j’accomplirai à votre égard ma bonne parole, en vous ramenant dans ce lieu. Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Vous m’invoquerez, et vous partirez ; vous me prierez, et je vous exaucerai. Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Éternel, et je ramènerai vos captifs ; je vous rassemblerai de toutes les nations et de tous les lieux où je vous ai chassés, dit l’Éternel, et je vous ramènerai dans le lieu d’où je vous ai fait aller en captivité. [3]
Ainsi, c’est toute notre vie terrestre, vie d’exil dans l’attente du retour à Dieu, qui est symbolisée par le temps de la Septuagésime. Nous sommes donc invités pendant ce temps à méditer avec attention et gravité sur les grandes vérités du salut : notre destinée éternelle, le drame du péché, la confiance dans la miséricorde de Dieu qui vient nous sauver.
L’âme chrétienne est appelée à prendre conscience de sa précarité et de sa condition de pécheur, non pour s’en décourager mais pour s’élancer avec plus d’ardeur vers Dieu par la prière, la pénitence et la charité, lorsque viendra le temps du carême.
Particularités liturgiques de ce temps
Ainsi, dans l’office des matines, l’Église nous fait revenir aux origines même de l’histoire humaine, et nous fait contempler les trois grandes figures de l’Ancien Testament (Adam, Noé, Abraham), qui annoncent toutes le Christ.
Les textes de la messe de la Septuagésime sont également emprunts de cette gravité, comme en témoigne l’Introït (“Les gémissements de la mort m’ont environné”), la Collecte (« afin que, justement affligés pour nos péchés, nous soyons miséricordieusement délivrés pour la gloire de votre nom »), ou le Trait (« Du fond de l’abîme, j’ai crié vers vous, Seigneur »)…
Si le jeûne n’est pas encore de rigueur, certains éléments liturgiques manifestent le “changement d’esprit” de ce temps :
- La couleur violette sert à l’Office et à la Messe du Temps pour tous les vêtements et ornements liturgiques.
- L’Alléluia est supprimé jusqu’au jour de Pâques. (En savoir plus sur la signification de cette tradition liturgique)
- À l’Office, l’Alléluia qui accompagne le Deus, in adjutorium du début, est remplacé par Laus tibi, Domine, Rex aeternae gloriae. À la fin de Matines, le Te Deum est remplacé par un répons à l’Office du Temps.
- À la Messe du Temps, même le dimanche, le Gloria in excelsis est toujours omis.
- En semaine, le graduel est dit seul ; le dimanche et les jours de fête, il est suivi d’un trait qui remplace l’Alléluia.
- L’usage de l’orgue est autorisé et l’autel peut être orné de fleurs.
Media Vita, “au milieu de la vie”
Cette époque liturgique est donc un prélude du Temps du Carême et une préparation éloignée à la fête de Pâques. Elle sert de transition à l’âme qui doit passer des joies du cycle de Noël à l’austère pénitence du Carême. Entre Noël et Pâques, elle caractérise bien le “milieu de la vie”, comme l’indique le magnifique répons grégorien du Media Vita:
℟. Au milieu de la vie, nous sommes dans la mort : quel secours chercher, sinon toi, Seigneur ? toi qui à bon droit es irrité de nos péchés : * Saint Dieu, Saint fort, Saint Sauveur miséricordieux, ne nous livre pas à la mort amère. ℣. En toi ont espéré nos pères: ils ont espéré et tu les as libéré. ℣. Vers toi ont crié nos pères: ils ont crié et ne furent pas confondus. ℣. Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit.
L’idée d’une éradication de toute souffrance est irréaliste
Porte-parole d’Alliance Vita, Tugdual Derville a été interrogé dans Valeurs Actuelles sur l’euthanasie, les soins palliatifs, le suicide assisté, la souffrance. Extraits :

[…]

Patrick Hetzel interroge le Gouvernement sur l’exemplarité
Ma question s’adresse à Madame la Première ministre.
Madame la Première Ministre, vous parlez souvent de République exemplaire. C’est pourquoi, je voudrais vous interroger au sujet d’une situation qui est loin d’être exemplaire. En effet, il s’agit de quelqu’un qui est champion de France des mises en examen et qui pourtant continue d’être membre du cabinet et conseiller du Président de la République. Monsieur Solère pour ne pas le nommer. Si je vous interroge c’est que nous savons désormais qu’en cette qualité de conseiller du Président, il a eu accès à des informations pourtant censées rester secrètes en provenance du ministère de la justice sur une enquête en cours. Or ces informations ont été transmises ensuite par Monsieur Solère à celui qui était visé par l’enquête. Résultat : cette interférence a permis de protéger un réseau de trafiquants de drogue depuis la Présidence de la République avec l’appui de l’un de vos ministères. Madame la Première ministre, que comptez-vous faire pour que l’exemplarité que vous revendiquez ne soit pas qu’un discours mais aussi des actes ?
De nouvelles salles pour Vaincre ou mourir
VAINCRE OU MOURIR cumule désormais plus de 175 000 entrées.
Le film est programmé en 3e semaine dans 297salles, dont certaines nouvelles villes comme : Agde, Arcachon, Asnières-sur-Seine, Autun, Caen, Chantilly, Châteaudun, Deauville, Ile d’Yeu, Langres, Les Andelys, Libourne, L’Isle-Adam, Mantes-La-Jolie, Montauban, Neuilly-sur-Seine, Noirmoutier, Rodez, Royan, Sainte-Maxime, Sainte Jean-de-Luz, Sarlat, Senlis, Tarascon, Tourcoing, etc.
Aménagement aux conventions internationales
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Compte tenu de l’évolution des mœurs, il apparait nécessaire de rajouter quelques notes en “bas de page” aux conventions actuelles :
Déclaration universelle des droits de l’homme
« Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression » :
…et considérant qu’il est, de ce fait, nécessaire d’adapter certaines formulations des droits de l’Homme ou de l’Enfant pour rendre compte du droit de toute association d’adultes consentants à avoir un « projet parental », sans distinction de genre ou de nombre ;
Art. 1 : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits »
…cependant les enfants revendiqués pour un « projet parental » par adoption, procréation par tiers donneur ou gestation pour autrui ne pourront en aucun cas revendiquer ni même rechercher un quelconque lien avec leur parent biologique ou fournisseur de gamètes. Ils ne pourront formuler aucun recours contre leurs « parents » ou le législateur sur le fait d’avoir été volontairement privé d’origine biologique.
Art. 4 : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes »
…cependant les enfants faisant l’objet d’un contrat d’acquisition visant à satisfaire un « projet parental », par adoption ou gestation pour autrui, pourront être considérés comme biens commerciaux, et pourront à cette fin faire l’objet de transactions et de garanties.
Art. 15 : « Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité »
…cependant le droit de la nationalité (qu’il soit du sang ou du sol) ne s’appliquera pas aux enfants faisant l’objet d’un « projet parental » par des tiers sans liens biologiques, et vendus à cette fin pour adoption.
Art. 16-3 : « La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État »
…cependant le contenu légal de la notion de famille doit être compris comme s’étendant à toute forme d’association entre adultes consentants, sans discrimination de genre ou de nombre. Une telle association doit en effet être juridiquement traitée sur le même plan qu’une famille fondée sur un couple hétérosexuel, notamment en ce qui concerne le droit de se procurer des enfants, si nécessaire contre rémunération, afin de lutter contre l’inégalité et le handicap que représente l’impossibilité pour lesdites « familles », du fait de leur nature biologique, d’obtenir par des voies biologiques un objet propre à satisfaire leur droit à « projet parental ».
Art. 25-2 : « La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale »
…cependant les enfants faisant l’objet d’un « projet parental » par une personne seule, ou par deux ou plusieurs parents homosexuels, devront subir le handicap psychologique que représente leur développement en l’absence d’une référence à l’image d’un père et d’une mère.
Art. 30 : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés »
…cependant les dispositions de la présente déclaration profitant aux enfants, ainsi que celles de la déclaration universelle des droits de l’enfant, pourront si nécessaire être ignorées afin de favoriser les revendications de groupements revendiquant la légitimité de tout « projet parental » et l’interdiction de toute discrimination fondée sur le genre et le nombre d’une « famille » ayant un tel projet.
Convention internationale des droits de l’enfant
Art. 3-1 : « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale »
…cependant le « droit de l’enfant » devra s’effacer devant le « droit à l’enfant », l’intérêt d’une « famille » ayant un « projet parental » étant seul considéré dans ce cas, et ceci sans que puisse être admis aucune discrimination fondée sur le genre et le nombre de la « famille » ayant un tel projet.
Art. 7-1 : « L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et être élevé par eux »
…cependant, pour les enfants faisant l’objet d’un contrat visant à satisfaire un « projet parental » par adoption ou gestation pour autrui, la « naissance » ne doit pas être entendue comme l’achèvement du processus biologique ayant permis leur développement fœtal, mais comme l’achèvement du processus légal conduisant à la réalisation du « projet parental » tel qu’il avait été contractualisé, lequel seul conduira à acquérir un nom et une nationalité.
Art. 17 : « Les États parties reconnaissent l’importance de la fonction remplie par les médias et veillent à ce que l’enfant ait accès à une information et à des matériels provenant de sources nationales et internationales diverses, notamment ceux qui visent à promouvoir son bien-être social, spirituel et moral ainsi que sa santé physique et mentale »
…cependant, afin d’assurer la tranquillité des esprits et maintenir un ordre public favorable, pourront être poursuivies et condamnées comme infraction à la législation sur la discrimination et l’homophobie toute information du public relative au fait que les enfants des couples homoparentaux subissent dix fois plus de relations pédophiles (23% contre 2%) et sont victimes de quatre fois plus de viols (31% contre 8%) que ceux élevés par des parents hétérosexuels [Regnerus, Social Science Research 41 (2012) 752–770].
Rapport sur la christianophobie en France en mai 2022
Nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie viennent de mettre en ligne leur rapport mensuel sur les actes anti-chrétiens perpétrés en France en mai 2022.
Vous pouvez le télécharger ici.
Tremblement de terre en Syrie : l’AED exige l’application des exceptions prévues dans le cadre des sanctions
Face à l’ampleur des dégâts causés par le tremblement de terre du 6 février en Turquie et en Syrie, l’AED déclenche une aide d’urgence en Syrie et appelle à un arrêt des sanctions internationales. Xavier Bisits, chef de projet de l’AED en Syrie, témoigne :
« Paralysées par la peur et frissonnant à cause du froid hivernal, des centaines de personnes ont afflué vers les églises pour s’abriter, avec rien de plus que les vêtements qu’ils avaient sur eux. Ils ne savent pas si leurs maisons, qui tiennent à peine debout et qui ont déjà subi de lourds dégâts au cours des 12 années de conflit, résisteront encore au tremblement de terre dévastateur. »
Maisons détruites, immeubles fragilisés, des milliers de morts et de blessés, pénurie de médecins, magasins vides…Ce séisme enfonce un peu plus la Syrie dans la désolation. Mgr Abdo Arbach, archevêque grec-melkite de Homs souligne :
« La population est dans un état de désespoir et d’angoisse absolus. De nombreuses personnes sont mortes ou portées disparues ».
Tandis que l’Église sur place accueille les victimes en ouvrant les évêchés, églises, salles de classes, l’AED déclenche une aide d’urgence pour soutenir les Syriens. Ce fonds, qui s’ajoute aux 5,2 millions d’euros versés l’année dernière, permet d’aider dès à présent la population exsangue, laminée par des années de guerre, (achat de couvertures, sacs de couchage, repas pour les sinistrés, lait pour les enfants…).
Devant cette situation tragique, l’AED relaie la demande d’aide de tant de Syriens et exige l’application des exceptions prévues dans le cadre des sanctions économiques de l’Union Européenne contre la Syrie.
Une république, qui n’ose même pas abroger des lois d’extermination votées plus de deux siècles plus tôt, est un totalitarisme
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités à propos de Vaincre ou mourir :
[…] Au demeurant, l’hystérie de la gauche est un assez bon indicateur de ce succès. L’inénarrable député mélenchoniste Corbière s’est fendu d’une tribune dans « Le Monde » (vous savez, cet impartial quotidien qui a applaudi toutes les victoires communistes après 1945 !) pour dénoncer « l’offensive culturelle de l’extrême droite ». Pas moins !
Ne pas applaudir au massacre des femmes et des enfants, c’est être d’extrême droite chez ces braves gens.
Ils n’ont pas une larme pour les petites victimes des Lucs, dont le massacre est pourtant une remarquable préfiguration de celui d’Oradour. Ils ne voient aucun inconvénient à ce que la première tentative de faire fonctionner une chambre à gaz ait eu lieu en Vendée. Bref, tous ces crimes qu’ils dénoncent à juste titre chez les nazis, ils sont incapables de les voir quand ils ont été commis chez eux – et par ceux dont ils se réclament encore. Mais ils sont, en revanche, capables de voir de « l’extrême droite » partout.
Accessoirement, il est fascinant de voir cette gauche qui dispose de l’intégralité du pouvoir culturel s’inquiéter de l’offensive imaginaire d’une extrême droite tout aussi fantasmatique.
Je me demande toujours s’ils croient ce qu’ils disent (auquel cas ils doivent vivre dans un monde parallèle comme les bourreaux de la Convention !) ou s’ils mentent délibérément. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont un problème avec la vérité.
Mais il faut être reconnaissant à cette nomenklatura gauchiste (avec une mention spéciale au quotidien ex-maoïste « Libération » qui, en tapant sur le film, a assuré une bonne part de son succès !). Grâce à elle, le débat sur la Vendée devient enfin possible.
En braquant les projecteurs sur ce film prétendument « réactionnaire » , les jacobins d’aujourd’hui forcent chacun à reconnaître qu’il y a eu plus de morts en Vendée après la fin de la guerre civile, quand la Convention y lâcha ses colonnes infernales (dont l’inventeur, Turreau, est toujours honoré sur l’Arc de triomphe).
Sans doute le public s’apercevra-t-il aussi que même l’abrogation des lois génocidaires semble impensable au Parlement français, puisque plusieurs propositions de loi ne réclamant que cela n’ont même pas été inscrites à l’ordre du jour.
Peut-être alors pourra-t-il s’interroger sur le régime lui-même. En effet, il y a fort à craindre qu’une république qui n’ose même pas abroger des lois d’extermination votées plus de deux siècles plus tôt, ne soit pas un régime politique, ni pire ni meilleur qu’un autre, mais bel et bien un totalitarisme.
M. Corbière semble nous assurer de la réponse qui devrait normalement lui déplaire le plus !
Visite apostolique du diocèse de Fréjus-Toulon
Alors que les séminaristes qui devaient être ordonnés prêtres l’an dernier attendent toujours de savoir quel sera leur sort, Rome annonce venir visiter le diocèse.
Communiqué de la nonciature :

Communiqué du diocèse :
Le Saint Siège, à travers le Dicastère pour les évêques, a ordonné une visite apostolique du diocèse de Fréjus-Toulon qui débutera le lundi 13 février 2023. Cette visite sera effectuée par Mgr Antoine Hérouard, archevêque métropolitain de Dijon, assisté de Mgr Joël Mercier, ancien secrétaire du Dicastère pour le clergé.
Cette visite apostolique donnera l’occasion d’approfondir et de poursuivre le travail accompli par le cardinal Aveline lors de sa visite fraternelle. Ainsi, cela permettra d’avoir une vision plus ample et plus claire de la situation dans laquelle se trouve le diocèse de Fréjus-Toulon et d’affiner le cadre des décisions prises par son évêque, Mgr Dominique Rey, dès juin 2022.
Un large nombre de clercs et de laïcs en responsabilité seront pour cela entendus. Ceux qui souhaitent apporter un témoignage écrit aux visiteurs peuvent le faire à cette adresse : [email protected]
Nous accueillons cette nouvelle dans un climat de confiance. Nous invitons tous les fidèles et les clercs du diocèse de Fréjus-Toulon à porter dans leur prière cette visite, afin qu’elle puisse porter les fruits escomptés pour le bien de notre Diocèse.
Darmanin toujours martial avec les faibles et absent avec les forts
Lu dans Les 4 Vérités :
Gérald Darmanin s’est félicité d’avoir dissous, le 1er février, en conseil des ministres, l’association « Bordeaux nationaliste ». On savait que le ministre de l’Intérieur était plus efficace pour dissoudre les groupes identitaires que pour lutter contre la délinquance.
Au passage, rappelons que, selon les propres chiffres du ministère de l’Intérieur, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 15 % en 2022 (après une hausse de 12 % en 2021) – ce qui donne la très nette impression que l’insécurité est désormais totalement hors de contrôle.
Et nous n’aurons pas la cruauté de parler de l’immigration puisque, désormais, le ministre lui-même annonce aux clandestins qu’ils seront régularisés pour peu qu’ils se déclarent au premier contrôle comme travaillant dans un « secteur en tension ».
Bref, le ministre de l’Intérieur pourrait aussi bien être ministre des jardinières et plates-bandes, cela n’aurait aucune incidence sur la vie des Français – sauf que nous aurions peut-être moins de logorrhée martiale sur Twitter !
En revanche donc, pour faire taire ceux qui n’applaudissent pas à son brillant bilan, M. Darmanin semble nettement plus compétent. Au besoin en piétinant la loi. Car, en l’occurrence, le décret ne reproche rien d’autre à cette association que des tweets appelant à la remigration et considérant que les Blancs aussi ont droit de vivre.
Que M. Darmanin ne soit pas un solide soutien de la remigration, nous le savions. Mais, enfin, ce n’est pas un délit que d’y être favorable – et l’on pourrait même soutenir que favoriser l’immigration massive, pour un ministre de l’Intérieur, cela s’apparente à de la haute trahison (ou, pour le moins, à une co-responsabilité dans les nombreux crimes et délits qui seront perpétrés par ces allogènes mal « intégrés » !).
Que M. Darmarnin considèrent que la vie des Blancs n’importe pas (puisqu’il mentionne le slogan WhiteLivesMatter comme une « preuve » du danger que constituerait cette association !) est encore plus inquiétant.
Mais, trêve de plaisanterie, ce qui est grave, c’est que le ministre de l’Intérieur puisse dissoudre une association pour simple « délit d’opinion » – dans le silence assourdissant du reste du gouvernement, des parlementaires et des médias de grand chemin.
Notre pauvre France s’éloigne toujours plus du régime de liberté qu’elle prétend toujours incarner.
Satanisme sponsorisé par Pfizer
La couple de chanteurs Sam Smith, déguisé en diable à cornes entouré de femmes exécutant une danse obscène, et Kim Petras, dans une cage avec d’autres choristes, tous deux transsexuels notoires, a remporté le Grammy Award (une sorte d’Eurovision américain) du meilleur duo pop pour leur chanson Unholy (maléfique…) à la mise en scène satanique.
Parmi les nombreux partenaires financiers, on trouve les laboratoires Pfizer. Jill Biden, l’épouse du président des Etats-Unis, était présente et a remis le trophée.
La mise en scène mêle imagerie diabolique et chorégraphie lascive. Le texte de cette chanson s’adresse aux enfants pour leur dire que leur papa est parti commettre l’adultère dans un club pendant que maman reste à la maison.
Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas, a réagi sur son compte Twitter :
« Cette atrocité devrait être dénoncée par tous les artistes musicaux de la nation. Mais au lieu de cela, il y a une symphonie du silence. La dépravation dans notre nation atteint des niveaux dévastateurs. Nous devons implorer la miséricorde de Dieu. »
This atrocity should be denounced by every music artist in the nation. Instead there is a symphony of silence. The depravity in our nation is reaching devastating levels. We must pray for God’s mercy. https://t.co/RrHPeFj3nf
— Bishop J. Strickland (@Bishopoftyler) February 7, 2023
Accusé d’islamophobie, l’enseignant angevin Frédéric Mortier se défend
Enseignant dans un lycée de l’enseignement catholique d’Angers, Frédéric Mortier, également maire de sa commune de Longué-Jumelles, est accusé d’incitation à la discrimination religieuse, de harcèlement et de dénonciation mensongère. Nous avions évoqué sa situation dramatique en mai 2022. Son procès doit se dérouler le 10 février.
Comment une plaisanterie à l’adresse d’un élève musulman, qu’il invitait sur le ton de la blague à devenir chrétien, a pu conduire ce professeur devant les tribunaux ? C’est la question que se pose Frédéric Mortier, tout au long de son livre « L’honneur d’un enseignant » paru chez Artège au début du mois de février. « J’ai appris à mes dépends que la susceptibilité religieuse était en train de tuer la liberté d’expression » écrit-il. Il est interrogé sur RCF :
Meditatio lève un demi million pour accélérer son développement
Meditatio, application de méditation chrétienne, vient de boucler une levée de fonds de 500 000€ auprès du Fonds du Bien commun, de la fondation ZeWatchers, et de plusieurs business angels.
- Le marché des app de méditation devrait atteindre $4,3 Mds d’ici 2027 (source)
- Meditatio souhaite devenir le “Petit Bambou chrétien”, en faisant découvrir la riche tradition chrétienne de la méditation au sein d’une offre largement dominée par les propositions d’inspiration orientales ou de pleine conscience
- Depuis son lancement en octobre 2021, Meditatio a été téléchargée plus de 175 000 fois
- L’objectif de cette levée sera de développer l’offre de contenu audio, améliorer les fonctionnalités de l’application, et renforcer la visibilité de l’application
- Meditatio a été fondé par un jeune couple, et s’appuie un modèle économique original, le pay what you want
Un secteur en plein essor : celui de la méditation, et des applications religieuses
La pratique de la méditation s’était déjà largement démocratisée au cours de ces dernières années, et elle a connu une véritable accélération avec la succession des confinements de 2020 et 2021. Ainsi, selon une étude publiée à la fin de l’année 2020, 25% des Français pratiquent ou ont pratiqué la méditation (source).
À cette tendance de fond, s’ajoute celle des podcasts, avec en France 15 millions d’auditeurs de podcasts en 2021, en croissance de 20% par an (source). Face à cette double tendance, plus
de 2,500 applications ont été lancées sur le marché depuis 2015 (source).
Pourtant, parmi cette offre pléthorique, aucune application en français ne s’appuyait sur la riche tradition chrétienne de méditation et de contemplation. « Alors que plus de 30% des Français
se disent chrétiens et croyants, et que 44% des baptisés prennent un “temps de méditation non religieux” (source), il y a de quoi s’étonner », explique Thomas Delenda, président et cofondateur
de Meditatio avec sa femme Jeanne.
« Aux États-Unis cela fait déjà quelques années que les entrepreneurs et les investisseurs ont perçu le potentiel à positionner une offre chrétienne sur ce sujet, et plusieurs applications ont levé des dizaines de millions de dollars : Pray, Hallow, Glorify. »
Faire découvrir la richesse de la tradition chrétienne de méditation
« Si on parle aux gens de méditation, la plupart ont en tête l’image du moine boudhiste, remarque Jeanne Delenda, cofondatrice et Directrice du contenu. Pourtant, la tradition chrétienne est riche d’une pratique multiséculaire de diverses formes de méditation, qui se décline selon deux grands axes : la méditation de la Parole de Dieu et la prière silencieuse. Ces pratiques puisent leurs sources dans la tradition juive, dans la Bible, chez les Pères du désert, et au sein des grands ordres monastiques et religieux, notamment dans la famille des Bénédictins, et des Carmes. »
Meditatio propose ainsi des méditations audio guidées qui s’appuient sur ces différents courants spirituels, et qui invitent à redécouvrir ces grandes traditions (lectio divina, oraison, prière de Jésus,…) ou encore à faire face aux problématiques du quotidien en puisant dans la sagesse chrétienne (stress, gratitude, couple, parentalité,…).
Une levée pour accélérer le développement
Depuis son lancement fin 2021, l’application rencontre un franc succès, avec plus de 175 000 téléchargements. Cette levée de fonds permettra d’accélérer le développement, avec trois grands
objectifs :
- Étoffer l’offre de contenu, avec de nouvelles méditations guidées, mais aussi en ajoutant de nouveaux formats, notamment des podcasts et des histoires et contes bibliques (une première série d’histoires ayant rencontré un public enthousiaste).
- Enrichir les fonctionnalités de l’application, avec en particulier une forte logique de personnalisation pour aider chacun à trouver facilement le contenu le plus adapté pour lui.
- Travailler la visibilité de l’application.
Pour cela Meditatio peut compter sur une équipe solide d’une dizaine de personnes, encadrée par un jeune couple fondateur : Jeanne et Thomas. Jeanne est une ancienne sportive de haut niveau, vice championne du monde junior de planche à voile, et Thomas est par ailleurs le fondateur d’Hozana, un réseau social de prière qui compte plus d’un million de membres.
Un modèle économique original
« Nous voulions que Meditatio soit accessible à tous, indépendamment de leurs moyens », explique Thomas Delenda. « Toute une partie du contenu de l’application est donc entièrement gratuite, et pour accéder à l’ensemble du contenu, un abonnement est proposé dont chacun fixe le prix qui lui semble juste. Le prix est donc libre ! Cela a aussi comme vertu d’aider les gens à tenir leurs
engagements : quand on a choisi librement de payer un certain prix, on est plus motivés à persévérer dans sa pratique. »
Meditatio est disponible au téléchargement sur iPhone et Android.
Mutilations génitales et crise climatique
Les mutilations génitales, aggravées par la crise climatique : “Dans les zones les plus touchées, les excisions ont augmenté de 30%”
Camille Romain des Boscs, directrice de l’ONG Vision du Monde, fait le lien entre dérèglement climatique et mutilations génitales :
“Il faut avoir en tête l’enchaînement de causalités. Les dérèglements climatiques extrêmes, dont la sécheresse, ont accéléré ce phénomène des mariages précoces et des mutilations génitales qui y sont associées. Et ce parce que la situation, notamment au Kenya, est dramatique. C’est la pire sécheresse qu’il y a eue depuis 40 ans, et ça entraîne une grande précarité auprès des familles, qui sont privées de moyen de subsistance. Cette précarité va donc pousser les familles à se séparer d’une bouche à nourrir en passant par le mariage précoce. Or, dans la corne de l’Afrique, les mariages forcés sont associés aux mutilations génitales, qui vont donc augmenter.”
Sic. Et le lien entre ces mutilations et l’islam, il est logique ? Les termes “islam” et “musulman” sont absents de l’article.
Quand de jeunes filles découvrent la réalité de l’avortement
Depuis des années, les militants pro-vie n’ont de cesse d’alerter sur la réalité de ce qu’est un avortement et sont critiqués pour cela. Pourtant, comme le montrent les témoignages de ces jeunes filles, l’avortement est généralement difficile pour elles, et laisse des traces physiques et psychologiques. C’est une analyse d’une vidéo intitulée “6 témoignages pour casser le tabou autour de l’avortement” :
Rapport sur la christianophobie en France en avril 2022
Nos confrères de l’Observatoire de la christianophobie ont récemment mis en ligne leur rapport mensuel sur les actes anti-chrétiens perpétrés en France en avril 2022.
Vous pouvez le télécharger ici.
Culture de mort : nouvelle attaque contre l’objection de conscience aux Etats-Unis
L’administration Biden vient d’annoncer sa volonté de supprimer une disposition d’exemption de la loi Obamacare qui stipule que les employeurs doivent fournir gratuitement toutes les formes de contrôle des naissances à leurs employés : contraception, stérilisation ou pilules abortives. L’exemption porte sur les employeurs qui s’opposent à la contraception pour une raison religieuse ou morale.
La modification dans la réglementation est subtile : afin de contourner le premier amendement de la Constitution qui protège la liberté en matière de religion, il s’agirait de supprimer, non l’objection de conscience s’appuyant sur des raisons religieuses, mais celle qui se fonderait uniquement sur des motifs relevant de la morale, les deux étant inscrites dans la loi. Le ministère de la Santé (HHS) estime ainsi que le projet de loi aurait un impact sur plus de 100 employeurs et 125.000 employés. Les premiers touchés seront les pharmaciens – mais ils ne seront pas les seuls – qui ne pourront plus s’abriter derrière l’objection religieuse, désormais réservée aux institutions confessionnelles, comme les cliniques ou les écoles catholiques.
De plus, pour les employés d’instituts catholiques – ou encore les étudiants d’universités catholiques – un système sera mis en place pour assurer la gratuité de tous les éléments de régulation des naissances, par l’intermédiaire d’une société tiers.
Kristi Hamrick, directrice de la communication du groupe pro-vie Students for Life of America, a déclaré à Catholic News Agency que la proposition de l’exécutif faisait partie d’un « cercle vicieux qui aura des conséquences sur la vie et la mort », et que l’administration Biden « feint d’ignorer que la conscience possède en elle-même des droits constitutionnels qu’il convient de protéger ».
Une mesure qui intervient au moment où les démocrates au pouvoir ont promis de tout faire pour élargir l’accès à l’avortement et au contrôle des naissances, afin de contrecarrer la décision historique de la Cour suprême d’annuler l’arrêt Roe v. Wade en juin 2022.
Le cardinal Timothy M. Dolan de New York, président du Comité pour la liberté religieuse de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (USCCB), a réagi :
« La version des règlements publiée en 2018 a fourni des protections claires et appropriées pour l’exercice des croyances religieuses et des convictions morales, et a été confirmée par la Cour suprême. Le HHS propose de les modifier une fois de plus. « Bien que le projet semble conserver la majeure partie de l’exemption religieuse, l’élimination de l’exemption pour convictions morales est inquiétante. La réaction appropriée à la décision de la Cour suprême sur l’affaire Dobbs n’est pas (…) de permettre aux femmes de se stériliser librement, mais plutôt d’alléger les fardeaux que nos lois et notre culture imposent aux mères et à celles qui pourraient le devenir. »
