La Sainte Famille toujours exclue
Saisi par la Ligue des Droits de l’Homme en référé, le tribunal administratif de Montpellier a estimé que la crèche installée dans la cour d’honneur de l’Hôtel de ville de Béziers mettait «en évidence la scène de la nativité» (sic) et donc que «cette installation dans l’enceinte d’un bâtiment public méconnai(ssai)t les dispositions de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 et les exigences attachées au principe de neutralité des personnes publiques».
«On obéit, mais je regrette cette mesure qui est d’une grande brutalité face à quelque chose qui, pourtant, rassemble», a réagi le maire de Béziers Robert Ménard.
Il compte déplacer la crèche sur le parvis de l’Hôtel de Ville.
De son côté, le préfet avait jugé que l’État ne demanderait pas au maire de Béziers de renoncer à cette installation, estimant que cette crèche était «une animation parmi d’autres». Il est, à son tour, dans le collimateur de la LDH…
Le Noël du pape (épisode 1)
Une amie très chère du Salon beige, religieuse de son état, a eu la gentillesse de nous envoyer ce conte de Noël dont nous ne connaissons pas l’auteur (mais ce sera une belle occasion de prier pour un anonyme, la communion des saints se chargeant de transmettre nos prières à l’intéressé!) que nous allons publier en feuilleton d’ici la Nativité. En tout cas, ce conte touchant est une aussi belle occasion de prier le Prince de la vie pour la vie innocente si bafouée dans notre pauvre France apostate et de prier pour la paix – et pour la paix liturgique en particulier (vous comprendrez pourquoi dans les prochains épisodes, je ne voudrais pas “spoiler” l’histoire comme on dit de nos jours…).
Guillaume de Thieulloy
Le pape François était soucieux. Pour son secrétaire, qui le connaissait bien, c’était presque palpable. Quelque chose de plus lourd encore que le poids habituel d’un milliard et demi de catholiques à mener sur le chemin de la vie. Sur le chemin de la vie… et si possible au Ciel !
– Saint-Père, qu’est-ce qui vous pèse ainsi ? finit par demander le secrétaire.
– La guerre qui s’installe me préoccupe vraiment, répondit le pape. Va-t-elle s’étendre au monde ? Va-t-elle dégénérer en conflit nucléaire ? Comment puis-je devenir un instrument de paix ?
– Vous avez déjà essayé la diplomatie…
– Pour quel résultat ? L’Église ne dispose plus que d’une très faible audience et les moyens diplomatiques ne sont pas spécialement de son ressort. Les grandes puissances comme les États-Unis, ou la Russie surtout, sont beaucoup plus habiles que nous à ce jeu-là. Mais ces États ne recherchent pas forcément la paix. Si nous interférons avec leurs intérêts, même par maladresse, les conséquences peuvent être graves.
– C’est vrai… Un mot malheureux risque d’entraîner des persécutions sur les catholiques, comme Pie XII l’a expérimenté avec les nazis et les communistes.
Le pape restait songeur.
– Au fait, demanda-t-il, quel est le dernier saint qui a reçu le prix Nobel de la paix ? Ce serait peut-être une indication…
– Saint-Père, je crois que c’est sainte Mère Teresa, en 1979…
– Trouvez-moi son discours à la réception du prix. Mère Teresa était une personne intelligente. Elle a certainement su utiliser la tribune qui lui était offerte pour délivrer un message pertinent en faveur de la paix.
– Avec internet, trois secondes suffiront. Je tape : Mère Teresa prix Nobel… Et voilà ! Vous voulez que je vous lise ce que je trouve ?
– Oui.
– Tout d’abord, Mère Teresa avait fait distribuer à chaque place la prière de saint François d’Assise : « Seigneur, faites de moi un instrument de paix ! Là où est la haine, que je mette l’amour… »
– Et elle a fait réciter cette prière à cette assemblée d’incroyants ?
– Oui, Saint-Père, les saints ont toutes les audaces ! Puis, elle leur a assené le discours le plus audacieux qu’ils aient certainement jamais entendu de leur vie. Profitant que l’attention du monde se concentrait sur elle, Mère Teresa s’est prononcée avec véhémence : « Je suis convaincue que l’avortement, aujourd’hui, est le plus grand destructeur de la paix, car c’est bien un conflit ouvert, un assassinat personnalisé, où la mère tue son propre enfant. Beaucoup de personnes s’occupent d’enfants en Inde ou en Afrique, où ils meurent en grand nombre (peut-être de malnutrition ou de faim), mais il y a des millions d’enfants qui meurent par la volonté de leur mère, et ça, c’est le plus grand facteur destructeur de la paix. Car si une mère peut tuer son propre enfant, qu’est-ce qui peut empêcher de nous entretuer les uns les autres ? »
– C’étaient des paroles très fortes ! Est-ce qu’il y a eu des réactions ?
– Bien évidemment ! On raconte, par exemple, qu’un prêtre qui avait entendu le discours à la radio a fait à la sainte des reproches : « Par ces paroles, vous avez choqué beaucoup de femmes en Scandinavie. » Mère Teresa l’a regardé dans les yeux et lui a répondu doucement : « Père, Jésus a dit : “Je suis la vérité”, c’est votre devoir et le mien de dire la vérité. Après, c’est à l’autre qui vous écoute de décider s’il l’accepte ou la repousse. »
– Est-ce que Mère Teresa a parlé ailleurs de la défense de la vie ?
– Je recherche, Saint-Père : Mère Teresa, Avortement… Voilà ! Dans son discours aux Nations unies en 1985 : « Les œuvres d’amour commencent à la maison et les œuvres d’amour sont des œuvres de paix. Nous voulons tous la paix et nous avons peur de la bombe atomique, nous avons peur d’une nouvelle maladie… [On croirait qu’elle avait prévu la pandémie de la Covid !] Mais nous n’avons pas peur de tuer un enfant innocent, ce petit enfant innocent qui a été créé pour la même raison que nous : pour aimer Dieu et pour vous aimer et m’aimer. Quelle contradiction ! Aujourd’hui, je sens que l’avortement est devenu le plus grand destructeur de la paix. Nous avons peur des bombes atomiques parce qu’elles nous concernent, mais nous n’avons pas peur, les mères n’ont pas peur de commettre ce crime terrible. Et pourtant Dieu même en parle : « Quand bien même une mère pourrait oublier son enfant, moi je ne t’oublierais pas. Je t’ai écrit dans ma main, tu es précieux pour moi. Je t’aime. » Ce sont les propres paroles de Dieu pour vous, pour moi et pour le petit enfant à naître. Et donc, si nous voulons vraiment la paix avec un cœur sincère, prenons cette décision : ne permettons pas qu’un seul enfant dans nos pays, dans nos villes, puisse ne pas se sentir désiré, puisse ne pas se sentir aimé ou au contraire se sente mis au rebut de la société… »
– Oui, c’est terrible, cette culture du déchet ! Que dit encore Mère Teresa ?
– En février 1994, à Washington, à l’occasion du National Prayer Breakfast organisé par les deux chambres du Parlement américain, elle a voulu rappeler la dignité de l’enfant à naître : « Chacun, dit-elle, est un cadeau, créé à l’image de Dieu pour aimer et être aimé. » Mère Teresa ne voulait aucunement juger les femmes, qui sont souvent soumises à une énorme pression de la part de leur entourage : « Comment pouvons-nous convaincre une femme de ne pas avorter ?, demande-t-elle. Comme toujours, nous devons la convaincre avec amour et lui rappeler qu’aimer veut dire donner, jusqu’à ce que ça fasse mal. Jésus nous a même donné sa vie par amour pour nous. Ainsi, il faut aider la mère qui pense à un avortement à aimer… Le père de l’enfant également, quel qu’il soit, doit aussi donner jusqu’à ce que ça fasse mal. Chaque pays qui accepte l’avortement apprend à son peuple à ne pas aimer mais à avoir recours à la violence pour arriver à ses fins. C’est la raison pour laquelle l’avortement est le plus grand destructeur de l’amour et de la paix. »
(à suivre)
Le président maltais annonce sa démission si le Parlement vote l’avortement
Le président maltais a annoncé qu’il démissionnerait plutôt que d’apposer sa signature sur une loi libéralisant l’avortement. C’est ce que rapporte le journal maltais Times of Malta.
George Vella, médecin, réagit ainsi à la modification de la législation sur l’avortement actuellement en discussion au Parlement. Celle-ci vise à autoriser les avortements dans les cas où la vie de la mère est en danger. Jusqu’à présent, l’avortement est interdit à Malte sans exception.
L’Église catholique de Malte a vivement critiqué le projet de loi. Chaque être humain est précieux, de la fécondation à la mort naturelle, a déclaré Mgr Scicluna. Le droit à la vie des enfants à naître est “étroitement lié à la défense de tout autre droit humain”.
Etats-Unis : le parti démocrate deviendrait une sorte de parti unique
De Guy Millière dans Les 4 Vérités :
Ce qui se passe présentement aux États-Unis est très grave, mais jamais évoqué dans les grands médias.
L’élection présidentielle de 2016 risque, si rien ne change, d’avoir été la dernière élection présidentielle américaine digne d’une démocratie.
Elle a été marquée par une tentative de déstabilisation sordide du vainqueur, Donald Trump, (l’utilisation d’un faux dossier censé montrer une « collusion » de celui-ci avec la Russie). Et cette déstabilisation s’est prolongée pendant deux années, mais il n’y a pas eu de fraude destinée à inverser le résultat, ou tout au moins pas de fraude détectée.
L’élection présidentielle de 2020, elle, a été manifestement frauduleuse. Bien que tous les éléments qui le montrent soient disponibles, bien que des analyses reposant sur ces documents aient été publiées, le discours hégémonique est que la fraude en question n’existe pas.
Dire le contraire relèverait, selon ce discours hégémonique, du complotisme (quiconque en parle aux États-Unis se trouve accusé dans les grands médias américains de colporter ce qu’ils appellent « le grand mensonge », et les grands médias français répètent docilement ce qu’ils trouvent dans les grands médias américains).
Seuls Donald Trump, ses avocats, les républicains qui le soutiennent, et quelques médias conservateurs en parlent encore aux États-Unis, et cela leur vaut des tombereaux d’insultes.
Le fait que les juges auprès de qui des plaintes ont été déposées ont rejeté celles-ci, soit parce qu’ils sont complices, soit parce qu’ils ont été intimidés, n’a strictement rien arrangé.
Le fait que les républicains hostiles à Trump (les membres de l’establishment républicain qui n’ont jamais accepté Trump) aient eux-mêmes dit que la fraude n’existait pas, n’a rien arrangé non plus.
Le piège tendu par les démocrates aux soutiens de Trump refusant la fraude, le 6 janvier 2021 au Capitole à Washington (oui, il y a eu piège), a aggravé les choses et permis aux démocrates de dire que ceux qui parlaient de fraude étaient des « terroristes intérieurs » à jeter en prison.
La conséquence est que, lors des récentes élections de mi-mandat, partout où les démocrates l’ont pensé nécessaire et ont pu le faire, les moyens de fraude utilisés en 2020 l’ont été à nouveau, ce qui a conduit à la défaite d’un nombre certain de candidats et à l’absence d’une nette victoire républicaine (absence aussitôt présentée comme un revers pour Donald Trump).
Si rien ne change (ce qui ne sera pas facile), ce qui s’est passé en 2020 pourra se reproduire en 2024.
Seuls Donald Trump, ses avocats, les républicains qui le soutiennent, et les médias conservateurs qui ont dénoncé la fraude de 2020 exigent aujourd’hui le rétablissement plein et entier de la démocratie et du suffrage universel aux États-Unis.
Ce qu’ils demandent à cette fin est simple : des élections organisées comme elles l’étaient autrefois dans le pays, et comme elles le sont dans les pays d’Europe : bulletins en papier, vote le jour de l’élection avec présentation d’une pièce d’identité, recours exceptionnel au vote par correspondance.
Les démocrates, bien sûr, refusent, les grands médias américains appuient leur refus.
Les républicains hostiles à Trump appuient eux-mêmes ce refus parce que leur but est, sur un point, semblable à celui des démocrates : ils veulent se débarrasser de Trump et des républicains qui le soutiennent, quitte à laisser gagner les démocrates par la fraude.
Leur attitude est myope et suicidaire : ils semblent ne pas voir que les démocrates sont en train de transformer radicalement le pays et que, si la transformation radicale se poursuit et s’approfondit, le parti républicain sera condamné à l’opposition pour très longtemps, et le parti démocrate deviendra une sorte de parti unique : un parti gouvernant sans perspective d’alternance.
Leur attitude est d’autant plus myope et suicidaire que les démocrates font de plus en plus de la justice américaine une justice politique et de la police fédérale une police politique.
La transformation des États-Unis en un pays où le parti démocrate serait de facto le parti unique aurait des conséquences très graves pour le futur du monde et devrait être un sujet de préoccupation majeur dans les pays du monde libre.
Ce n’est, hélas, pas le cas. J’en traite dans mon livre « Après la démocratie ? ».
Le but de l’Azerbaïdjan, c’est de reprendre le territoire du Haut-Karabakh
Corentin Clerc, Chef de mission humanitaire en Arménie pour SOS Chrétiens d’Orient, était l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio le mercredi 14 décembre.
André Bercoff présente le fait du jour en évoquant le tweet de François-Xavier Bellamy, chef de groupe LR au parlement européen :
“aucun prétexte ne cachera les faits. Cette nuit, l’Azerbaïdjan maintient toujours 120.000 civiles dans une crise humanitaire absolue, fermant la seule voie d’accès, au mépris des engagements, et coupant le gaz malgré le froid glacial. Terrorisme d’État !”
Corentin Clerc précise :
“Cette route a déjà été coupée quelques heures la semaine dernière par l’Azerbaïdjan. C’est la première fois que ce corridor est coupé aussi longuement. Il faut bien comprendre que ce corridor est l’unique voie d’accès qui permet de relier la république autonome du Haut-Karabakh à l’Arménie. Cette république est peuplée de 120.000 civils arméniens. Cette enclave arménienne dépend complétement de cette route puisque c’est par cette route que proviennent tous les approvisionnements de matières premières. Il y a une agriculture vivrière dans cette région mais qui ne suffit pas pour pourvoir à tous les besoins de la population. Il y a aussi un scandale humanitaire puisque l’Azerbaïdjan a par la même occasion coupé les approvisionnements en gaz. L’Azerbaïdjan a fait main basse sur les différents pipes qui passaient par là. Ils y ont installé une vanne et on se rend compte aujourd’hui de quelle était la raison de l’installation de cette vanne”.
“Cette coupure de route, elle a deux raisons principales. La première c’est de faire pression sur l’Arménie. L’Azerbaïdjan a exigé de pouvoir envoyer une mission de contrôle environnemental dans les mines qui sont actuellement dans le territoire du Haut-Karabakh. Ce territoire est protégé par l’armée russe. L’Azerbaïdjan a prétendu pouvoir envoyer des missions dans les mines arméniennes, chose qui a été refusé par les arméniens. Pour faire pression, ils ont coupé cette route. Le second objectif c’est de faire un blocus au sens le plus médiéval du terme pour complètement pour isoler ces populations arméniennes les couper de l’Arménie dont elle dépend, et ainsi rappeler combien leur situation est précaire. Sur les 120.000 habitants il y a à peu près 30.000 enfants et les températures sont extrêmement froides. Ça peut descendre jusqu’à moins 20 voire moins 30 l’hiver ce qui n’est pas encore le cas en décembre”.
“Le but de l’Azerbaïdjan, c’est de transférer les populations du Haut-Karabakh vers l’Arménie et de reprendre le territoire. Pour l’Azerbaïdjan, le Haut-Karabakh est une partie du territoire de l’Azerbaïdjan, ils entendent bien le récupérer. La question c’est sur les modalités de cette récupération, et de plus en plus l’Azerbaïdjan emploie la force militaire pour chasser ces populations. Il y a eu des tentatives d’intimidation pour faire partir les gens spontanément. Je pense notamment à des messages radio qui sont diffusés sur des hauts parleurs qui sont montés sur des camions, à proximité des villages frontaliers. La coupure de cette route fait clairement partie de ce plan-là. On comprend bien par là qu’il y a une volonté de voir les populations arméniennes disparaitre, à minima de la région du Haut-Karabakh, voire plus”.
“Les communautés occidentales sont malheureusement bien silencieuses. Elles ont besoin du gaz vendu par l’Azerbaïdjan. Aucun pays n’a pris de mesure concrète pour aider l’Arménie et pourtant, c’est ce dont auraient besoin les populations arméniennes du Haut-Karabakh”.
Le FBI, Twitter et la presse ont refusé de publier des informations sur Biden
En avril 2019, Hunter Biden, fils de Joe Biden, confiait trois ordinateurs portables Apple à réparer. Une fois l’opération réalisée, personne ne vient récupérer les ordinateurs, malgré les relances du réparateur. Selon le contrat de réparation, les matériels non réclamés au bout de trois mois deviennent la propriété du réparateur. Or les ordinateurs révèlent presque toute la vie d’Hunter Biden : jeu, drogue, prostituées, affaires avec des oligarques étrangers, cures de désintoxication, divorce, liaison avec la veuve de son frère… S’y trouvent pêle-mêle des dizaines de milliers de courriels, professionnels ou personnels, des textos amicaux ou familiaux, des photos de famille, de call-girls, des selfies dénudés, des vidéos amateurs. Et surtout, des documents fiscaux et des courriels liés à ses affaires pas très nettes.
En 2014, Hunter est entré au conseil d’administration de la compagnie ukrainienne de gaz, Burisma, fondée par un oligarque ukrainien et ancien ministre, où il est payé 50 000 dollars pour sa simple présence. Mais l’affaire éclabousse-t-elle Joe Biden ? C’est ce sur quoi les autorités devraient enquêter. Quand il était vice-président d’Obama, Biden avait une telle influence en Ukraine qu’il pouvait faire virer le procureur Ukrainien qui enquêtait sur son fils.
Donald Trump a chargé son avocat, Rudy Giuliani, de réunir des informations compromettantes sur Hunter. Mais la tentative échoue et aboutit à la mise en accusation de Trump par la Chambre des représentants. Le procès en destitution décide le réparateur à révéler l’existence du disque dur. Pour aider à la défense de Trump, il prévient le FBI, qui saisit l’un des ordinateurs et le disque dur où a été copié le contenu des deux autres appareils.
Mais aucune enquête n’est ouverte. L’informaticien, qui a conservé plusieurs copies du disque dur, envoie alors des messages à plusieurs élus républicains au Congrès. Giuliani a montré le contenu du disque à Steve Bannon. Le 14 octobre 2020, trois semaines avant l’élection, le New York Post dévoile en une quelques-uns des courriels, et des photos embarrassantes du fils du candidat démocrate. Mais l’information est en partie étouffée par Twitter et Facebook. Les réseaux sociaux ont été mis en garde par le FBI, qui les prévient que Moscou essaye de renouveler ses opérations de désinformation. Pendant plusieurs semaines, Twitter gèle le compte du New York Post et limite la diffusion de l’histoire. Facebook change son algorithme pour éviter qu’elle ne se répande. Une cinquantaine d’anciens spécialistes américains, dont deux anciens directeurs de la CIA, signent une lettre ouverte expliquant que cette affaire ressemble à une intoxication russe. Le New York Times et le Washington Post refusent d’accorder crédit au New York Post. Si c’était le fils de Trump, auraient-ils eu les mêmes scrupules ?
Depuis l’élection de Joe Biden, les médias, ayant eu accès à une partie des courriels de Hunter, les ont reconnus comme authentiques. En novembre dernier, les parlementaires républicains de la Commission de surveillance et de réforme du Congrès ont publié un rapport :
« L’examen de l’ ordinateur portable abandonné de Hunter Biden (…) révèle des trafics d’influence présentant des risques pour la sécurité nationale et des dissimulations qui durent depuis dix ans. Les membres de sa famille ont utilisé leurs relations avec Joe Biden pour s’enrichir… Ces activités suspectes soulèvent de nombreuses questions sans réponse qui méritent une enquête plus approfondie. »
Le rapport accuse aussi les médias de ne pas avoir traité cette affaire, et les entreprises comme Twitter de l’avoir censurée.
Hunter Biden aurait commencé à préparer sa défense. Il fait déjà l’objet d’une enquête de l’administration fiscale.
Vive le Christ-Roi!
De François-Xavier Pachot, animateur de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, qui organise chaque mois une prière au sanctuaire de Pontmain, pour le Salon beige:
Courage !
Courage ! Encore exactement deux années complètes, et le 17 décembre 2024, auront été accomplies à Pontmain 153 Suppliques, soit un Rosaire complet de Suppliques à Dieu pour le retour du Roi.
C’est, je crois, le nombre que nous devons impérativement atteindre… au moins !
Vous savez que l’Apparition de Pontmain a ceci de particulier, c’est qu’elle est sous l’égide de la Très Sainte Trinité :
En effet, Marie apparaît encadrée de trois étoiles de très grosse taille et fort brillantes, l’une au-dessus de sa tête, et les deux autres de part et d’autre de ses deux épaules, formant ainsi un triangle équilatéral parfait.
Or, si seuls les enfants pouvaient voir Notre-Dame, tous les villageois présents ce soir-là à la grange des Barbedette, pouvaient contempler ces trois étoiles qui, aux dires des voyants « n’étaient pas des étoiles du temps », selon leur expression, c’est-à-dire n’étaient pas des étoiles naturelles de ce ciel du 17 janvier 1871.
Maintenant faisons juste un peu d’arithmétique simple :
Vous savez tous que la surface d’un carré est égale à son côté multiplié par lui-même.
Ou encore, si on fabrique un carré à l’aide de boules juxtaposées, le nombre total de boules du carré sera le nombre de boules d’un côté multiplié par lui-même.
Un carré, dont chaque côté est fait de 5 boules, a un total de : 5×5 = 25 boules.
On dit que le carré de 5 est 25 (le carré formé avec 5 boules de côté comprend 25 boules.
Le dessin suivant montre cela :

Si l’on procède d’une façon analogue avec des boules pour fabriquer un triangle, on va obtenir avec les mêmes 5 boules sur un côté, le triangle équilatéral suivant :

Soit un triangle de : 5 + 4 + 3 + 2 + 1 = 15 boules.
On dit que le nombre triangulaire de 5 est 15.
Eh bien, si l’on fabrique un triangle équilatéral à l’aide de 17 boules sur sa base, ce triangle aura un total de 153 boules.
On dit alors que le nombre triangulaire de 17 est 153.
Et 153 est le nombre total d’Ave Maria d’un rosaire (comme le nombre total de poissons de la Pêche Miraculeuse).
Ainsi, comme je l’ai fait remarquer au début, c’est tout particulièrement à Pontmain que se manifeste, que se concrétise parfaitement le lien trinitaire entre le 17, jour de l’Apparition, et le 153 du Rosaire, la prière mariale par excellence attendue, reçue et acceptée en ce lieu béni par Notre-Dame et son divin Fils le Roi de France.
Ah si les Français comprenaient !
S’ils comprenaient enfin qu’ils ont jeté hors de France le Christ, leur Droiturier Seigneur, leur vrai Roi de droit, par la Constitution signée le 14 septembre 1791, et que depuis, c’est cela, et uniquement cela, la cause de tous leurs maux entraînant la valse des 11 régimes politiques différents qui se sont succédé tous les 21 ans, soit à chaque génération. S’ils comprenaient que leur vrai Roi ne reviendra seulement qu’à leur demande, et encore, en se faisant particulièrement prier et supplier !
Alors oui, à cette condition seule, Il suscitera Son Lieutenant !
S’ils croyaient intimement et collectivement en la puissance de la prière qui bouleverse tout, même les obstacles les plus invraisemblables, les plus gigantesques et les plus inattendus, s’ils suppliaient, suppliaient, et suppliaient encore pour accepter eux-mêmes et recevoir les grâces prêtes à fondre sur notre pauvre France… en faisant ne serait-ce que le premier pasvers Pontmain !
Si les Français avaient foi, c’est-à-dire confiance en Marie de Pontmain, ils viendraient à plat ventre, de toute part et de toutes nos provinces, prier en ce lieu pour le salut du « Regnum Galliae, Regnum Mariae »… !
Qu’attendent-ils donc, ceux qui ont la foi ? Ils attendent pire encore ? Il est déjà ” naturellement ” trop tard ! Mais ” surnaturellement ” tout reste encore possible :
MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
MON FILS SE LAISSE TOUCHER
Hélas, je ne peux me faire comprendre ainsi que par ceux qui ont la foi, et… ils ne répondent pas eux-mêmes !
Il reste encore 24 mois… Soyez au moins les ouvriers de la dernière heure !
Je vous appelle une fois encore en ce mois de décembre 2022, par ce petit sonnet publié la première fois en décembre 2020, puis en décembre 2021 :
Supplique aux Français pour la Supplique de Pontmain
Patient comme Diogène à chercher un visage,
Puis comme celui-là, qui malgré la saison,
A Pontmain est allé, par plus que de raison
Supplier Notre-Dame et suivre le message.
Las, ils sont peu nombreux à quitter leur village,
A prendre le chemin, à chanter oraison ;
Et l’on attend chacun et toute sa maison,
A être compagnon dans ce pèlerinage.
Car une fois encor Tolbiac est à Pontmain :
« Ô Marie ! Suscitez le Grand Roi Suzerain ».
Que tous, en ce saint lieu, reprennent cette antienne.
Ô Francs aimés du Christ, venez, ne tardez pas…
C’est le Roi qui attend ; puisqu’Il est le compas
Chacun Lui soit aimant afin qu’Il nous revienne !
En union de prière à Jésus, par Marie Reine.


Exhibition, communication et trahison sont les trois mamelles de Macron
M.Macron est parti assister à la demi-finale de l’équipe de France de football au Qatar.
Il avait auparavant téléphoné au roi du Maroc et l’avait fait savoir. C’est important de communiquer pour faire savoir que le Président de la République sait se servir d’un téléphone.
Ensuite, et comme on le voit ci-dessous, c’est toujours avec réserve et tempérance qu’il a manifesté sa joie lors des buts marqués par l’équipe. On le sait, l’exhibitionnisme est une seconde nature chez M.Macron.

Son agenda pour ce jour-là prévoyait seulement une participation à un sommet entre l’Union européenne et l’Asie du Sud-Est. Broutille. Surtout pour un Président qui n’a de cesse de rappeler l’enjeu géopolitique de la présence française dans le Pacifique Sud et l’Océan indien.
Donc, ne barguignons pas, il a décidé de se faire remplacer par M.Scholz, le chancelier allemand. Celui-là même qui a décidé de refaire une vraie armée allemande, en allant par priorité s’approvisionner auprès des Etats-Unis. Depuis la vente d’Alstom à GE, la fermeture de Fessenheim (« parce que c’était proche de l’Allemagne ») et autres délégations de souveraineté à la Commission européenne (« en européens », il aime à dire) ou autres compromissions avec les régimes algérien ou rwandais, on sait que l’intérêt français n’est jamais prioritaire chez M.Macron.
Et ce, encore plus le jour où M.Proglio, ancien PDG d’EDF, devant une commission parlementaire, explique :
« L’obsession allemande depuis 30 ans, c’est la désintégration d’EDF… Ils ont réussi ».

Au fait, la présidence française a communiqué :
«Le fait de se remplacer mutuellement en cas d’absence est une pratique du partenariat franco-allemand et témoigne de la proximité et confiance entre les deux pays».
Enfin, forcément, M.Macron a twitté :

On la ramène, demande-t-il ? La réponse est trop facile : tout le temps !
Incidents, affrontements, tirs de mortiers, lynchages à Montpellier, Nice, Lens, Lyon, Avignon, Cannes, Grenoble…
Que le Maroc gagne ou perde, tout est bon pour que les supporters marocains se comportent comme des émeutiers. Gerald Darmanin nous racontera-t-il encore que seulement 3 vitres ont été brisées ? Il y a eu un mort à Montpellier. Des images sont ici.
167 personnes ont été interpellées hier en région parisienne, dont 145 à Paris.
Au moins 10000 femmes et adolescentes ont subi des avortements forcés
Au Nigéria :
Depuis au moins 2013, l’armée nigériane a mené un programme d’avortement massif, et ce de manière totalement clandestine, dans le nord-est du pays. Selon une longue enquête de Reuters, au moins 10.000 femmes et adolescentes, pour la plupart ancienne otages de Boko Haram – milice islamiste affiliée à al-Qaida, ont subi des avortements forcés, révèle l’agence de presse américaine.
Injections, pilules mystérieuses, pseudo-médicaments contre le paludisme… Tous les moyens ont été utilisés pour camoufler la portée de l’acte aux yeux des femmes et adolescentes, enceintes de quelques semaines à huit mois. Certaines n’avaient pas plus de 12 ans, révèlent les enquêteurs, s’appuyant sur des dizaines de témoins et des milliers d’archives et de documents médicaux.
Les opérations se sont déroulées la plupart du temps dans des conditions rudimentaires, au sein des bases militaires ou sur le terrain. Certaines ont été battues, menacées à l’aide d’une arme ou droguées pour s’exécuter. D’autres encore ont été attachées pour se voir avaler de force des médicaments abortifs, ont témoigné plusieurs agents de sécurité. Quatre soldats ont assuré avoir vu certaines femmes mourir sur le coup, ou avoir vu leurs cadavres suite à l’injection. […]
Jusqu’à quel point les États ont-ils le droit de censurer des propos hostiles à l’immigration arabo-musulmane ?
La Cour européenne des droits de l’homme a fait savoir qu’elle se prononcerait le 20 décembre sur l’affaire “Zemmour contre France”, dans laquelle l’éditorialiste revendique son droit à la liberté d’expression à propos de l’immigration musulmane, après avoir été condamné pour “provocation à la haine religieuse” en 2017.
Eric Zemmour avait dénoncé une « invasion », une « colonisation » et une « lutte pour islamiser un territoire » et avait déclaré « je pense qu’il faut leur donner le choix entre l’islam et la France ».
Dans sa requête à la CEDH contre le Gouvernement français, le président de Reconquête ! a considéré que cette condamnation a violé son « droit à la liberté d’expression ».
Comme l’avait révélé Valeurs actuelles, le gouvernement français avait envoyé à la CEDH ses arguments, en pleine campagne présidentielle de 2022. D’après l’analyse de Nicolas Bauer, chercheur au European Centre for Law and Justice (ECLJ),
« le gouvernement français a soutenu qu’un examen de cette affaire sur le fond était inutile. Selon lui, Zemmour aurait abusé de la liberté d’expression, à tel point qu’il perdrait le bénéfice de cette liberté. Le gouvernement s’appuie sur l’article 17 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui interdit l’“abus de droit” (…), ce qui revient à considérer que la démocratie est mise en danger par Éric Zemmour. »
La CEDH va-t-elle suivre cette position ? À la lecture de son communiqué du 14 décembre, il est probable que non. En effet, la CEDH a annoncé que l’affaire “Zemmour contre France” ferait l’objet non d’une « décision » le 20 décembre, mais d’un « jugement ». Or, comme le rappelle Nicolas Bauer,
« si la CEDH s’était appuyée sur l’article 17 pour rejeter le recours d’Éric Zemmour, comme le Gouvernement français le lui avait demandé, l’affaire aurait fait l’objet d’une “décision” ; un jugement, au contraire, porte sur le fond. »
La légende de Beowulf, un film de l’Avent ?
De Thomas Debesse :
La légende de Beowulf de Robert Zemeckis n’est ni un film de Noël, ni un film familial, mais à travers les personnages du roi, du héro, du conseiller, du prosélyte, de la reine, de la concubine et de l’esclave, le film explore l’expérience d’un paganisme qui voit advenir le christianisme, la lente conversion d’un peuple par l’intermédiaire d’hommes très imparfaits, et la nécessité de la vérité. Je propose donc un commentaire de ce film sous l’angle du film de l’Avent.
Comme l’année dernière, la vidéo est faite en partenariat avec une entreprise que je veux mettre en avant, cette année c’est avec la boutique Mademoiselle France, une boutique qui ne vend que des articles fabriqués en France.
Extraits :
Le film La légende de Beowulf, réalisé en 2007 par Robert Zemeckis, s’inspire librement d’un très ancien conte anglo-saxon. Le récit original a notamment inspiré des auteurs comme Tolkien. Le film apporte quelques changements à ce récit et ce qui m’intéresse aujourd’hui est l’histoire telle qu’elle est racontée dans ce film. […]
Le propre d’un film de l’Avent, c’est, un peu comme le calendrier de l’Avent, de nous rappeler une certaine réalité de l’homme qui attend Noël. […] Il n’y a pas besoin de Noël si nous sommes parfaits, il n’y a pas besoin d’un sauveur pour celui qui n’a pas besoin d’être sauvé. Donc l’Avent, c’est le moment de se rappeler qu’on n’est pas aussi parfait qu’on le voudrait ou qu’on le fait croire. […]
Unferth a un esclave boiteux qu’il bat tout au long du film, mais à la fin du film, ayant vu son église détruite par les flammes et sa famille brûlée vive, devenu vieux et sévèrement blessé il ne peut marcher qu’en s’appuyant sur l’épaule de son esclave. Conseiller du roi et autorité ecclésiastique il ne peut se tenir debout sans son esclave boiteux qu’il a battu toute sa vie. Il lui faut toute une vie pour découvrir qu’il n’est grand que quand son esclave le porte. […]
Un autre personnage survit aux différents rois, c’est la reine Wealhtheow. Elle est la figure de l’humiliation et de l’humilité. Elle est celle qui accompagne et incarne le royaume dans sa lente conversion au christianisme. Les héros meurent avec leur paganisme, la reine n’a pas d’enfant mais c’est l’accouchement d’un nouveau royaume qu’elle accompagne. […]
Plus tard dans le film, la concubine parle du jour où la chanson de Beowulf est contée par les bardes, et elle dit que le jour d’après, ils célèbrent la naissance du Christ. Ainsi dans le film lui-même, la chanson de Beowulf est chantée pendant l’Avent, et la concubine nous dit que ce qui succède au récit héroïque païen, c’est la naissance du Christ. […]
La vérité se fraie un chemin à travers ces hommes menteurs et lâches. Le héro païen croit d’abord qu’il ne vivra que dans le récit héroïque que les bardes chanteront à sa gloire. Mais lorsque Beowulf se meurt après un long règne épique et glorieux, il dit : « souviens-toi de moi, non pas comme un roi ou un héro, mais comme un homme faillible et imparfait ».
Et dans l’univers du film, cette parole de conversion est censée clore le récit de Beowulf que les bardes chantent pour clore l’Avent, la veille de la nativité.
Entre le roi vaincu par le monstre qu’il a enfanté et l’esclave qui porte son maître, on peut y voir l’illustration de cette phrase du Magnificat : « Il renverse les puissants de leurs trônes, et il élève les humbles ». […]
Notre société actuelle a complètement oublié la notion de conversion, mais pourtant il ne peut y avoir d’Avent s’il n’y a pas d’homme imparfait. Le temps de l’Avent n’est pas le temps de Noël, c’est le temps des hommes imparfaits, le temps des hommes païens qui doivent se convertir.
On a oublié notre devoir d’exiger de nous-même la conversion, et on a oublié le devoir d’exiger du prince et de l’évêque leur conversion. On attend lâchement la prochaine élection en espérant remplacer le prince. Lorsque quelqu’un fait une faute, on en demande la démission. Et lorsque c’est un évêque, il en viendrait à présenter lui-même sa démission, quitte à se soustraire à son devoir d’exemple public dans la conversion. […] nous devons réentendre que la priorité avant toute mission, c’est la conversion. […]
L’exigence chrétienne n’est pas la démission, c’est la conversion. La démission n’est exigible que si la conversion est refusée. La démission est un renoncement à la conversion. C’est donc un grave manquement à la charité que de soustraire son prochain à l’exigence de la conversion.
La cancel culture n’encourage pas la perfection ni la sainteté, elle encourage le mensonge et la démission. […] Ne reste alors que le récit hypocrite de ceux qui ont mieux menti que les autres.
Il y a pire qu’un mauvais prince : un prince qui ne se convertit pas […] il y a pire qu’un évêque qui se prostitue : c’est l’évêque qui se prostitue mais qui en plus ne travaillerait même pas à la conversion du prince et du royaume. Il y a pire qu’un Pierre qui renie son Christ trois fois, ce serait un pape qui renoncerait à sa propre conversion.
Le lâche qui ne travaille pas à la conversion du royaume est pire que le lâche. […] L’Avent nous rappelle que c’est précisément parce que nous sommes des pêcheurs que nous sommes invités à la crèche de Noël.
L’Avent est précisément ce temps qui doit nous faire accepter en vérité la réalité de notre humanité avec nos lâchetés, nos erreurs, nos échecs, nos perversions, nos crimes, nos travers et nos omissions. […] C’est le récit d’Ézéchiel (ch 16) : Jérusalem et donc l’Église ne se rend pas belle par elle-même, quand Jérusalem tente de se faire séduisante, elle achète son péché avec les trésors qu’elle a reçus, déguise ses crimes, se prostitue, assassine les enfants de ses prostitutions… et elle doit être emmenée au désert pour se retrouver nue, sans bijoux, sans robe et sans arme. Alors seulement Jérusalem est prête pour l’incarnation, la nativité et la croix.
Alors que Beowulf agonise, il dit à son fidèle Wiglaf : « il est trop tard pour les mensonges ».
Concours de poésie Com Deo
À vos plumes pour cette deuxième édition organisée par la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier ! Cette année, saint Thomas d’Aquin est à l’honneur. Vos poèmes peuvent être envoyés jusqu’au 31 décembre 2022.
Le règlement du concours et des conseils sont donnés dans le Livret du participant. Veuillez le lire attentivement avant de participer :LIVRET DU PARTICIPANT
Pour tout renseignement : [email protected]

Incendie criminel d’une crèche de Noël à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg
Mardi 13 décembre, un incendie à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg, a brûlé la crèche de Noël. Le départ de feu a pu être rapidement maîtrisé par les pompiers. 3 départs de feu ont été identifiés, dont un sous l’enfant Jésus. Les santons en bois ont également été visés et l’enclos dans lequel est disposée la crèche a été forcé.
Le maire a annoncé que la ville allait déposer plainte pour tenter de faire toute la lumière sur cette affaire.
« Allumer une crèche, c’est attaquer nos traditions et nos valeurs »« tout sera mis en œuvre pour retrouver l’auteur de cet acte abominable ».
Contre la marche vers l’euthanasie, marchons pour la vie !
Communiqué de la Marche pour la vie :
La convention citoyenne sur la fin de vie a débuté vendredi dernier 9 décembre. Elle réunit 150 citoyens tirés au sort pour réfléchir à cette question si complexe de la fin de vie. Ne nous y trompons pas, nous sommes face à un possible bouleversement anthropologique, aux vues de la volonté affichée du gouvernement de légaliser l’euthanasie.
Outre le simulacre de consultation orchestré par le gouvernement pro-euthanasie, la mission parlementaire pour « évaluer » la loi déjà existante sera présidée par Olivier Falorni, celui-là même qui avait déposé, en 2021, une proposition de loi pour légaliser l’aide médicale à mourir ! Les deux rapporteurs, Didier Martin et Caroline Fiat, sont également des partisans de la culture de mort. Et on nous parle de « débat démocratique »…
« La convention citoyenne est inspirée de la méthode irlandaise qui a abouti à légaliser le mariage pour tous et l’IVG dans ce pays » a déclaré Olivier Véran. Cela promet.
Face à ces attaques, la Marche pour la vie se mobilisera le 22 janvier 2023 pour rappeler son attachement au respect de toute vie humaine, spécialement celle des malades et des plus vulnérables.
Il est nécessaire d’élargir l’accès aux soins palliatifs pour soulager les souffrances des personnes en fin de vie, ce qui est très loin d’être le cas dans notre pays. L’euthanasie n’est pas la solution. Respecter la démocratie c’est écouter les soignants qui sont très largement opposés à de tels projets. Nous les soutiendrons !
La Marche pour la vie défend la vie de sa conception à la mort naturelle et souhaite préserver l’intégrité et la dignité de tous.
Nous comptons sur vous pour appeler un maximum de personnes à manifester !
Premier Comté pro-vie
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Il y a aujourd’hui une soixantaine de municipalités américaines qui se sont proclamées « sanctuaire de l’enfant à naître ». Dont, le mois dernier, Hobbs, dans l’Etat du Nouveau-Mexique. Le 8 décembre, le comté de Lea, où se trouve Hobbs, a décidé à l’unanimité de son conseil de se déclarer en tant que comté « sanctuaire de l’enfant à naître ». C’est une première.
Ce comté est à la frontière du Texas, où l’avortement est désormais interdit. Tandis que le Nouveau Mexique se veut en pointe dans la culture de mort : le sénateur démocrate, Michelle Lujan Grisham, a débloqué 10 millions de dollars pour édifier un avortoir près de la frontière du Texas, et a décidé que l’Etat serait un refuge pour ceux qui violent les lois anti-avortement dans d’autres Etats, en refusant toute extradition.
“Je ne me vois pas soigner une personne et ensuite aller donner la mort dans une autre chambre”
France 3 a été à la rencontre de médecins pour évoquer l’euthanasie. Et c’est intéressant (sauf pour l’ADMD) :
Jean Fontant, médecin du service soins palliatifs de l’hopital Ducuing à Toulouse estime que
“Ce débat me parait déconnecté du terrain”.
Dans ce service de l’établissement de santé, on compte dix lits.
On n’a pas vocation à accompagner toutes les fins de vie. On accompagne les fins de vie les plus complexes.
Je ne me vois pas soigner une personne et ensuite aller donner la mort dans une autre chambre.
“Médecins, infirmiers, psychologue, aides-soignants… On travaille en équipe pour prendre en charge les patients. Toute cette souffrance nous demande beaucoup d’énergie. Toute l’énergie qu’on dépense elle est faite pour soigner, pas pour donner la mort”.
“À Toulouse, on a 10 lits de soins palliatifs. Il y en a dix autres à Purpan. Ça en fait 20 pour tout Toulouse et je dirai même pour tout le département. Pour moi, l’urgence elle est de mieux développer les soins palliatifs.”
Constitutionnalisation de l’avortement : le texte au Sénat en février
Adoptée lors de la niche parlementaire de la France insoumise à l’Assemblée nationale, la proposition de loi constitutionnelle de Mathilde Panot sera débattue le 1er février, dans la niche parlementaire des sénateurs socialistes. Cette initiative des sénateurs du groupe socialiste vise à pallier l’absence du groupe LFI au Sénat et donc de niche parlementaire de ce parti.
Une première proposition de loi portée par Mélanie Vogel avait été rejetée par le Sénat en octobre.
La proposition de Mathilde Panot doit être votée à l’identique par le Sénat avant d’être soumise à un référendum comme l’exige la procédure d’une proposition de loi constitutionnelle.
Victoire pour la liberté d’expression face au régime de Macron
La Cour de Cassation a annulé ce jour par un arrêt historique en matière de liberté d’expression les peines qui m’avaient été infligées à Toulon et devant la cour d’appel d’Aix en Provence. Le Président Macron est donc débouté, je peux continuer d’écrire sur les murs. pic.twitter.com/QplzhxcNYo
— Flori Michel-Ange (@MichelFlori) December 13, 2022
Soutenons l’industrie française
Les dégâts faits par nos “chers” oligarques à l’industrie française et à notre indépendance énergétique n’en finissent pas de s’accumuler. Un lecteur nous signale la pétition de plusieurs associations représentant les industriels français appelant à des mesures concrètes et immédiates pour limiter la casse – en attendant, espérons-le, un véritable changement de cap!
Vous pouvez signer leur pétition ici.
Politiques pro-avortement, franc-maçon… à quoi sert l’excommunication ?
Alors que Nancy Pelosi a été interdite de communion sacramentelle par son évêque Mgr Cordileone, étant en cause ses positions sur l’avortement, les abbés Benoit, Guelfucci avec Guillaume de Thieulloy sont les invités de Philippe Maxence dans le Club des Hommes en Noir pour parler d’excommunication. Qui est visé par cette grave sanction ? Quelles en sont les conditions ? Est-ce une sanction ou un acte de charité ?
Paroles d’un docteur en droit musulman à propos du meurtre en islam : une sorte d’apothéose
Pour être honnête, nous n’en croyons toujours pas nos yeux. Nous avons rencontré une sorte de précipité candide et cristallin du pan de l’islam associé à ce délicat fumet de meurtre que nous essayons de circonscrire. Une apothéose.
Cela paraît tellement invraisemblable que nous commençons par mettre les copies écran de l’article trouvé sur le site Les cahiers de l’Islam, site parfaitement musulman aux dernières nouvelles. Il s’agit d’un article sur « Le crime d’homicide en islam », dont l’objectif annoncé est de démontrer que cette religion interdit tout meurtre, de quiconque (avec la précision toujours à discuter –mais ce ne sera pas fait ici sur ce point- de la seule habilitation de la justice, car la justice peut aussi bien être entendue comme l’application de la charia par un tribunal islamique).
Nous ne copierons que le tout début de l’article (donc pensons-nous un aspect important) qui comporte une citation du coran puis un commentaire. Ensuite, nous ferons juste trois remarques.


Première remarque : dans le verset du coran qui est cité, il faut comprendre le mot « croyants » dans le sens de « musulmans ». Nous dirions donc : « musulmans seulement ». C’est habituel dans la littérature musulmane : souvent, seuls les musulmans sont définis comme protégés (« le sang musulman est inviolable »), les autres ne sont que des mécréants. Ce verset soigneusement sélectionné par M.Mahdi vient donc, dès le début, contredire son propos à vocation universelle.
Deuxième remarque : le commentaire ajouté par M.Mahdi est encore plus fort. Reformulons : les musulmans qui ont tué les mécréants de Charlie Hebdo auraient pu donc légitimement concourir au titre de martyrs de l’islam s’ils n’avaient pas eu le mauvais goût (les nazes…) de tuer aussi deux musulmans. Là, maintenant, c’est un assassinat (apparemment, pas pour les autres) et c’est râpé pour eux !
Troisième remarque : comme d’habitude, quand un musulman cite le coran à des fins illustratives, il faut regarder un peu autour. Et nous trouvons à côté de ce verset 93 présenté comme plein de bienveillance et de paix les deux versets tout proches (NB : le mot « tuer » est quand même cité sept fois dans la sourate (n°7) Les Femmes) :
– Verset 89 :
« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur ».
– Verset 91 :
« Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse vers l’Association, (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors saisissez-les et tuez les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné autorité manifeste ».
Tout ceci n’empêche pas le zélé Mahdi de continuer dans ses commentaires en affirmant impavide :
« Il faut savoir que l’islam interdit d’une manière absolue le meurtre d’un non-musulman, tout comme vos propres enfants. Et ce qu’il soit commis dans des pays à majorité musulmane ou dans des pays à majorité non musulmane ».
Ni de terminer ainsi : « Je finis en citant le sublime verset coranique : « En cela demeure un rappel pour celui qui aurait un cœur et écoute comme un vrai vivant.» (Coran, Qaf, 37) ». Sublime, il vous assure ! Une apothéose, on vous dit !
Sur ce frère musulman, qui fut imam de la Grande mosquee de Cergy:
Soutien au colonel Philippe François emprisonné à Madagascar
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Dans le cadre de notre soutien auprès de nos deux camarades actuellement emprisonnés à Madagascar, nous nous sommes entretenus avec Victoire, fille aînée du Colonel Philippe François, et sommes revenus sur la situation tragique que subit son père à la maison de force de Tsiafahy.
Cet échange vient compléter celui que nous avait accordé Elise Maillot, fille aînée du Capitaine Maillot et diffusé il y a maintenant une semaine.
18 mois… C’est peu et c’est beaucoup.
Entrainé par le flot quotidien de nos petites occupations professionnelles et personnelles, le temps s’écoule rapidement, mécaniquement, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois sans que nous gouttions chaque instant de notre vie. D’ailleurs, bon nombre d’entre nous reconnaissent souvent un brin désabusés la vitesse à laquelle une année s’écoule.
18 mois… 2 fêtes de Noël consécutives (3 avec l’année COVID) que Philippe ne pourra partager avec sa famille, ses 6 enfants, sa compagne, ses petits-enfants, ses amis…
Voilà 18 mois qu’a débuté une comédie humaine tragique aux forts accents politiques et mafieux avec le décor exotique d’une mauvaise série B, Madagascar.
Cela commence par une arrestation brutale avec sa compagne sur le tarmac de l’aéroport le 20 juillet 2021 ponctuant là 18 mois passés à nouer des contacts d’affaires, à se lancer avec son compagnon d’infortune Paul Maillot dans une recherche de fonds d’investissement de janvier à mars 2021 et qui malheureusement se révélera infructueuse.
Cela continue par un coup sur la tête. Terrible… Arrestation, interrogatoire, accusations. On rejoue le procès de Kafka : l’accusé ne sait pas de quoi on l’accuse. Jusqu’au moment où l’on atteint le grotesque : atteinte à la sûreté de l’Etat, tentative de coup d’Etat, tentative d’assassinat sur la personne du Président Rajoelina…
Enfin, l’enfermement, l’isolement. « Nous avons appris son incarcération par les médias deux jours après son arrestation au moment de son embarquement pour son retour en France. Puis plus rien. Le téléphone coupé. Plus de nouvelles pendant 15 jours. » nous raconte Victoire. « Notre inquiétude était d’autant plus grande que les autorités françaises par l’intermédiaire du Quai d’Orsay n’en savaient pas davantage ».
Cet isolement carcéral vise non seulement à punir avant la décision de justice mais à briser le moral des hommes. Ces conditions de détention nous sont inconnues depuis le bagne et ses pires excès…
Quand s’ouvre le procès le 6 décembre 2021, ce sont des hommes déjà amaigris, affaiblis moralement et physiquement qui se présentent devant leurs juges, avec néanmoins une lueur d’espoir que cette triste comédie s’arrête, que leur vie reprenne son cours normal.
«Mon père a été auditionné le 8 décembre et condamné le 16. Rien dans ce qui a été avancé par l’accusation n’était vrai. Les fameuses preuves reposaient sur des documents falsifiés. A titre d’exemple, l’accusation s’est appuyée sur des documents retrouvés sur la clé USB de mon père, sauf qu’en consultant la date informatique, il s’avère que ces documents avaient été rajoutés le lendemain de son arrestation… » Tragi comique…
La sentence tombe après ce simulacre de procès : 10 ans de travaux forcés. Retour à la maison de force de Tsiafahy. Retour vers l’enfer. Dans cette cellule de 12 m² sombre car sans fenêtre, au sous-sol, empestée par la remontée des égouts, brûlante le jour, froide la nuit, insalubre, qui étouffe le prisonnier, enserre son esprit autant que son corps, vide de sens, aussi nue que peut l’être son occupant. Cette cellule dans laquelle la moindre parcelle d’intimité est livrée à l’œil obscène de la caméra puisque tout est filmé. Et dire qu’en occident, on en a fait un jeu pour les voyeurs… Ici, c’est un tout autre jeu qui se joue.
Alors le salut se paye à coup de bakchiche. Il autorise Philippe à sortir de cette boite pour recharger sa lampe solaire pendant 2 heures… La corruption des gardiens avinés ne s’arrête pas là. Manger ? bakchiche. Droit de visite ? bakchiche. Recevoir un colis ? bakchiche. Survivre ? bakchiche.
«Notre famille a dû s’organiser rapidement pour pouvoir lui assurer le minimum vital, en nourriture et divers équipements. Cela est rendu difficile en raison de l’éloignement géographique, et du fait que nous ne connaissons personne sur place. Ce sont nos avocats qui se chargent de lui remettre tout cela même si ce n’est pas fait de façon régulière… »
La famille, le réseau aussi. Celui que s’est constitué Philippe tout au long de sa carrière, les anciens de St Cyr et de la promotion Tom Morel, présents, fidèles, fraternité militaire oblige. Tous, à leur façon, accompagnent Philippe dans ce combat contre l’absurde et l’arbitraire. Nos esprits nourris à la pensée des Lumières, Voltaire, Montaigne, Rousseau n’ont pas été préparés à lutter dans un monde marqué par l’absence de droits.
« La photo avec les 2 bébés, ce sont des jumelles d’un orphelinat malgache qu’il parraine. Là-bas, les jumeaux sont considérés comme des êtres maudits, et les parents les abandonnent à la naissance (il y a beaucoup de sorcellerie à Madagascar). Mon père et sa compagne avaient à coeur à s’envestir dans pleins de projets à Madagascar, dont sociaux. »
Face à l’adversité, à sa situation carcérale qui l’humilie chaque jour un peu plus, Philippe reste debout. Comme il a toujours su l’être. Après l’incompréhension, la colère face à l’injustice, le désespoir aussi, le temps du combat s’impose à lui, à nous. Plus que jamais, nous devons l’accompagner, l’aider afin qu’il recouvre sa liberté. Son humanité, sa chaleur, son sens du dévouement qui l’a naturellement amené à parrainer un orphelinat à Madagascar constituent à nos yeux les marques d’un profond respect et un chemin à suivre. Cette affaire ne peut plus se résumer à une sombre machination mafieuse, nos camarades ne doivent pas plus être l’« objet » d’un odieux chantage entre deux Etats.
Vous l’aurez compris. Toute aide est la bienvenue : une lettre, un colis, une aide financière. Nos camarades comptent sur nous, notre solidarité pour que cesse leur calvaire et que l’an prochain, à pareille date, Philippe et Paul embrassent la vie à nouveau auprès de leurs proches.
Nous vous joignons les liens où vous pourrez manifester votre soutien :
Le site de soutien qui centralise toutes les informations concernant l’affaire, l’avancée :
https://www.soutenons-philippe.fr/
La cagnotte pour nous aider à payer sa nourriture et les frais d’avocats :
https://www.soutenons-philippe.fr/projects-3
La page Facebook de soutien à Philippe François sur laquelle nous relayons les derniers articles de presse le concernant, les dernières nouvelles, et dernièrement u message manuscrit qu’a transmis mon père au groupe de soutien pour Noël : https://www.facebook.com/profile.php?id=100075712222427
Lien vers la cagnotte Place d’Armes IDF :
https://my.weezevent.com/cagnotte-en-soutien-au-colonel-farncois-et-au-capitaine-maillot
L’EQUIPE PLACE d’ARMES IDF
Vaincre ou mourir !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Le 8 décembre a eu lieu en avant-première, dans de nombreuses villes de France, la projection du film « Vaincre ou mourir ». La sortie officielle étant programmée pour le 25 janvier 2023, soit proche du 21 janvier, sombre date de notre histoire, mémoire de l’assassinat du Roi Louis XVI.
Première production de la régie « Puy du fou film ». Cet opus cinématographique retrace l’aventure guerrière de François Athanase Charrette de la Contrie (1763 – 1796), officier de marine, et chef vendéen durant le soulèvement de 1793.
Le film s’ouvre sur les premiers soubresauts dans l’Ouest de la France au début de l’année 1793, puis, déroule, en condensé sur 2 heures, la guerre que mènera l’armée de Charrette aux Républicains révolutionnaires. Cette armée n’est pas celle qui s’est fait connaître sous le nom de « La Grande Armée Catholique et Royale », mais celle qui a tenu durant près de 3 ans une partie du bocage Vendéen. Charrette sera le dernier des chefs royalistes et catholiques en lice, et celui avec qui finalement la République devra traiter. Le film se referme sur la mort de François Athanase après avoir tout donné à ce en quoi il croyait plus que tout, une idée de la France.
Nous ne parlerons pas ici de l’histoire de cet incroyable personnage, il convient de laisser au spectateur, averti ou non, de la découvrir en allant voir le film.
Y-a-t-il des critiques à émettre ? Comme toute œuvre, le scénariste et le réalisateur ont dû faire des choix. Sur le fond, on pourra ici regretter qu’un focus ne soit pas fait sur la vie d’Athanase avant 1793, ce qui aurait pu permettre de mieux cerner le personnage. Il fut quand même un des plus jeunes officiers de l’histoire de la marine royale, il a fait la guerre des Amériques, et il se trouvait en août 1792 à Paris pour défendre la famille royale. Tout cela a fait de lui ce qu’il est devenu. D’autre part, il aurait été pertinent de parler des interactions avec les autres généraux vendéens et la Grande armée Catholique et Royale. Car, au moins de mars à juin 1793, l’un ne va pas sans l’autre. Dernière petite remarque, constructive, s’il y avait bien quelques femmes dans l’armée de Charrette, leur traitement à l’écran lors des combats est parfois improbable.
Sur la forme, cela dépend du ressenti de chacun ! La beauté ou la réussite d’un film tient parfois à peu de choses. Pour ma part, je n’ai rien à dire sur ce point, il m’a semblait voir un bon équilibre entre les capacités d’investissements du producteur (nous ne parlons pas d’un blockbuster, comme disent les Américains, avec un budget de 100 millions $), et le rendu.
Une fois cela dit :
Le film est une vraie réussite ! La trame est fidèle à l’Histoire, même si, naturellement, des raccourcis doivent être opérés afin de rentrer dans un format classique. Les images sont belles, il n’y a pas trop de filtres à l’américaine, et les effets spéciaux sont mesurés. Les angles de prise de vue sont valorisants et surtout immersifs pour le spectateur. La musique est magnifique, épique, et nous n’en attendions pas moins d’une production pilotée par le Puy du Fou ! Enfin, les acteurs sont justes et tiennent parfaitement leur rôle. Bref, d’un point de vue « technique » rien à redire, c’est propre, c’est net, c’est juste, c’est beau ! On notera, et les ONG féministes ne pourront que recommander d’aller voir le film (ou pas…), que Charrette avait dans son armée quelques femmes combattantes, surnommées les Amazones. Bien que nous parlons ici d’une poignée de femmes, l’épisode n’est pour le moins pas anodin en cette fin de XVIIIe.
Que de plaisir avons-nous à voir, enfin dirai-je, un film qui met en avant un épisode tragique de notre Histoire, vu du côté des résistants. Une histoire qu’il était, il y a encore seulement une ou deux décennies, interdit d’évoquer. Et surtout, il était interdit de la traiter autrement qu’avec le mythe de la Révolution heureuse portée par tous les Français ! « Vaincre ou mourir » vient donner un peu d’hommage à ces combattants, majoritairement simples paysans sans expérience de la guerre, qui ont donné leur vie pour une vision de ce qu’est l’humanité de la civilisation chrétienne. Charrette et ses Hommes, se battaient au nom de « Dieu & le Roy ». Tout était là. Pas plus, mais, pas moins…
Et, cette idée défendue par Charrette, mais aussi Cathelineau, Bonchamps, d’Elbée, de la Rochejaquelein, et une foule d’anonymes, résonne toujours dans quelques cœurs et quelques esprits presque 250 ans plus tard. Une idée de ce qu’était la France, et de ce qu’elle peut, doit, redevenir. Ainsi, en 2022, l’armée de François Athanase Charrette de la Contrie, est toujours forte de milliers de combattants…
Maintenant, il convient d’attendre le mois de février 2023 pour voir le traitement que réservera le « grand public » et la presse à ce film pas comme les autres dans le paysage audiovisuel français. Je me plais déjà à imaginer nombre de français, pensant visionner un banal film d’aventure, se rendre compte de ces événements qui ont été effacés de leur mémoire. Et encore, le film ne traite que d’une toute petite partie des guerres de Vendée, et ne parle pas des soulèvements Chouans.
Pour terminer, mes pensées et mes remerciements vont à M. Philippe de Villiers, qui a permis que tout cela arrive. Car, de sa jeunesse où il passait son temps libre à défricher une zone abandonnée aux marécages et aux genêts, au film « Vaincre ou mourir », il n’y a qu’un seul et même souffle épique.
L’islam est-il une hérésie ?
Intéressant article de La Petite Feuille Verte, dont voici un extrait :
[…] En 1938, Hilaire Belloc, écrivain catholique britannique (1870-1953), publiait un livre intitulé The Great Heresies, qui vient d’être traduit en français (Les grandes hérésies, Artège, 2022). À partir d’une approche généraliste : « Une hérésie est l’entreprise de déconstruction d’un corps de doctrine unifié et homogène par la négation d’un élément inséparable de l’ensemble » (ibid., p. 46), cet auteur consacre un chapitre entier à « La grande et durable hérésie de Mahomet » (ibid., p. 95-152). Pour lui, le « mahométisme débuta comme une hérésie, et non comme une nouvelle religion » malgré l’apparence que lui donnaient « sa vitalité et son endurance » (ibid., p. 98).
Il se fait ensuite plus précis, rappelant que la doctrine islamique a émergé « en dehors du giron de l’Église » et soulignant que Mahomet, « né païen », « jamais baptisé », « s’appropria les doctrines chrétiennes et fit le tri entre elles dans un pur élan hérétique[…]. Mais il ne procéda nullement de l’intérieur ; son action fut externe » (ibid., p. 116-117)
[selon les connaissances historiques de l’époque de Belloc ; on pourra juger de leurs avancées à la lecture du dossier « Le Coran des historiens » publié par La Nef n°325, NDLR]
Ainsi, en considérant l’islam comme il se présente, il paraît difficile de qualifier d’hérésie une religion qui n’affirme aucun lien avec la foi chrétienne ou la tradition biblique, et ce malgré sa revendication de porter l’enseignement du « vrai Jésus de l’islam ».
Opinions catholiques sur l’islam
Néanmoins, il est vrai que des saints ont qualifié la religion musulmane d’hérétique, certains d’entre eux variant cependant dans leur approche.
Saint Jean Damascène (v. 675- v. 750), Père et docteur de l’Église, qui assista aux débuts de l’islam en Syrie, son pays natal, le désignait comme la « Religion des Ismaélites ». Il signifiait par là qu’il ne s’agissait pas d’une « simple hérésie chrétienne ». Cela ne l’empêcha pas d’intituler « Hérésie 100 – L’islam » l’un de ses exposés sur la doctrine coranique (Écrits sur l’Islam, Éd. du Cerf, Sources chrétiennes, 1992, p. 90 ; p. 211-227).
Le bienheureux Pierre le Vénérable (1092-1156), dans une lettre à saint Bernard de Clairvaux (1090-1153) : L’islam est « la lie de toutes les hérésies, dans laquelle se sont comme réfugiés les débris de toutes les sectes diaboliques qui se sont élevées depuis la venue du Sauveur » (Antoine Régis, Les saints catholiques face à l’islam, DMM, 2019, p. 10 et 63).
Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787): « Le mahométisme n’est autre chose qu’un mélange d’hébraïsme et d’hérésie propagé par Mahomet » (ibid., p. 229).
D’autres bienheureux et saints ont, au cours de l’histoire chrétienne, porté sur l’islam des jugements sévères voire des condamnations pour sa fausseté et son danger, mais sans présenter cette religion comme une hérésie (cf. A. Régis, ibid.).
Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), auquel l’Eglise a attribué le titre de « Docteur commun », mérite une attention particulière. Voici ce qu’il écrivait dans La somme contre les gentils : « Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur [de Mahomet] ; bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi » (Éd. du Cerf, 1993, p. 27). […]
Darmanin fait le malin : pourquoi mobiliser 10 000 policiers pour 3 vitres brisées ?
Chronique du “en même temps” :
Le ministre de l'Interieur, Gérald Darmanin, s'exprime à l'Assemblée nationale au sujet des potentiels débordements autour du match France-Maroc : «A Paris il y a eu trois vitres qui ont eu des bris de glace sur les Champs-Elysées pour 20 000 personnes au rendez-vous» pic.twitter.com/iDgEBRrvMz
— CNEWS (@CNEWS) December 13, 2022
France-Maroc : 10000 policiers mobilisés mercredi soir, dont 5000 à Paris
➡️ https://t.co/yeB4VGBhvs pic.twitter.com/FjKLs9vWyg— Le Parisien | faits divers (@leparisien_fdiv) December 13, 2022
Pour rafraîchir la mémoire du sinistre de l’Intérieur, le bilan après la victoire du Maroc en 1/4 de la Coupe du Monde:
– 117 interpellations dont 106 gardes à vue à Paris
– 10 interpellations et gardes à vue en Seine-Saint-Denis
– 110 hommes
– 2 Algériens, 1 Equatorien, 1 Espagnol, 98 Français, 1 Italien, 11 Marocains, 1 Syrien, 2 Tunisiens
– 32 mineurs, 85 majeurs
– 11 en audition libre, 106 placés en gardes à vue
L’écrasante majorité des Français placés en garde à vue sont jeunes, domiciliés en Ile de France (mais seulement 6 à Paris) et d’origine étrangère, africaine et nord-africaine, nés en Ile de France, au Maroc, en Algérie.
Les motifs: participation à un groupement en vue de la préparation de violences et/ou de dégradations de biens, violences volontaires sur PDAP, détentions de produits explosifs (source : préfecture de police, via Amaury Brelet). Exemples d’infractions : violences avec arme, violences en réunion, délit d’embuscade, mise en danger de la vie d’autrui, dégradations volontaires, rébellion, refus d’obtempérer, usage de stupéfiants, vol, participation à un attroupement porteur d’une arme…
-
- Paris 9e : boulevard Poissonnière, des supporters marocains ont investi et dégradé un bus RATP de la ligne 20. Des tensions ont aussi éclaté sur le secteur du boulevard de Clichy situé à proximité.
- Paris 8e : jets de projectiles sur les policiers et des sapeurs pompiers intervenants, barricades érigées sur la voie publique, un deux-roues incendié, policiers de la BAC 75N attaqués, policiers de la BRF encerclés…
- Paris 8e : à 2h20, à Kléber/Iéna, deux touristes anglaises ont requis les gendarmes suite à une agression sexuelle, victimes d’attouchements par une dizaine d’individus qui leur ont dérobé leurs téléphones portables. Pas de dépôt de plainte.
- Paris 3e : 23h00, Place de la République, des supporters marocains ont sauté sur des véhicules en circulation.
- Paris 12e : 23h35, secteur Bastille, des tensions ont été recensées mais qui ont été rapidement dispersées.
- 93 : des groupes de 30 à 50 individus ont tiré des mortiers d’artifices dans plusieurs communes, notamment à Pantin, au Blanc-Mesnil et à Clichy-sous-Bois où des policiers ont été visés
- 94 : à Champigny-sur-Marne, à 22h55, tirs de mortiers dans la cité du bois l’Abbé. Les policiers se sont rendus sur les lieux et ont mis en place une sécurisation au cours de laquelle ils ont été pris à partie. Pas de blessé. Deux poubelles ont été incendiées.
Bilan des policiers blessés :
- 1 policier de la BAC 92N blessé au genou
- 1 policier de la BAC 09 blessé légèrement à la cheville
Le Haut-Karabagh, une nouvelle fois coupé du monde
Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :
Le 12 décembre, un groupe qui semble animé par les autorités azerbaïdjanaises a bloqué la route de Goris à Stepanakert, dans le Haut-Karabagh. Il s’agit de l’unique route, le corridor de Latchine, qui relie le Haut-Karabagh à l’Arménie, et donc au monde extérieur.
Ce blocage vise à couper la région du reste du monde et à plonger la population du Haut-Karabagh dans une situation d’urgence humanitaire. Leur droit à la vie, à la sécurité, aux ressources vitales et à la libre-circulation est foulé aux pieds par l’Azerbaïdjan.
Bakou bafouerait ainsi une nouvelle fois les Droits de l’homme ainsi que ses engagements pris lors du cessez-le feu du 9 novembre 2020.
L’Œuvre d’Orient condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle atteinte à l’intégrité du Haut-Karabagh. Elle appelle à un sursaut de la communauté internationale. Il est en particulier urgent que les autorités françaises rencontrent les représentants du Haut-Karabagh et nouent enfin un dialogue approfondi avec elles.
Sans une réaction internationale immédiate, l’issue pourrait être fatale à terme pour les 120 000 Arméniens du Haut-Karabagh.
Dieu parle très précisément à notre génération: un commandement crucial dans le livre de la Genèse.
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Il me semble que le premier chapitre de la Genèse, au même titre que la Loi d’Amour prononcée par Jésus, le Verbe incarné: “Tu aimeras Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit et tu aimeras ton prochain comme toi-même” comporte lui-aussi, un commandement crucial.
Approfondissons! Nous nous apercevons alors que le premier chapitre de la Genèse est un commandement dans son entièreté alors même que l’impératif n’est pas employé par Dieu pour parler à l’Homme. Le commandement suprême, incontournable et éternel cité plus haut donné par Jésus-Christ est un commandement qui concerne le comportement de l’Homme: il doit aimer, il doit mourir à lui-même afin de pouvoir laisser la puissance d’amour du Christ l’habiter, l’épouser et rayonner.
Dans le premier chapitre de la Genèse, le comportement de l’Homme est également concerné, mais en “creux”. L’expression “Dieu vit que cela était bon”, qui apparaît cinq fois dans le premier chapitre est, je crois, infiniment plus éloquente que si l’on y trouvait de longs enseignements didactiques et des injonctions concernant la Création. Ces expressions (« Dieu vit que cela était bon ») sont des scellés que le Créateur pose à chaque “étape”. Tel un artiste authentifie son oeuvre d’art en y apposant sa signature et tout son amour, Dieu signe Sa Création par son divin paraphe, sceau sacré, notamment celui du dernier verset de ce premier chapitre: “Dieu vit tout ce qu’Il avait fait: cela était très bon”.
L’ange déchu, le diviseur n’est qu’une créature, il ne peut pas créer. Mais il peut singer la Création en agissant sur la matière à travers l’Homme complice, par ce qu’il lui inspire de plus fou et mauvais. Jaloux de Dieu d’une jalousie qui n’a pas son pareil, le diable, qui n’a et n’aura jamais aucune gloire, courre après le prestige, et, qui a une relation d’amour avec Dieu, peut sentir que ce mot “prestige” est l’antithèse de la gloire divine. Ainsi, Satan est jaloux de tout, d’absolument tout, de toute la Création. Il veut sa propre version de la Genèse, sa propre genèse signée de sa griffe. Lorsque notre Créateur, par son Esprit-Saint a inspiré les auteurs sacrés du livre de la Genèse, Il savait jusqu’où le Diviseur, non satisfait de diviser les hommes entre eux, allait s’ immiscer toujours plus profondément dans notre être. Clairement maintenant, l’Adversaire veut conquérir notre essence, détruire jusqu’à le moelle notre image et ressemblance à Dieu.
Ainsi, je crois pas que les lecteurs et les exégètes de la Genèse des siècles et millénaires passés aient saisi pourquoi l’expression: “selon leur (son) espèce” en ce qui concerne les êtres vivants que Dieu crée, apparaît autant de fois dans le chapitre premier (8 fois sur 31 versets dont 3 fois dans le verset 25 suivies du sceau divin: “et Dieu vit que cela était bon”.)
Peut-être se demandaient-ils pourquoi une telle insistance.
Par contre, pour un lecteur du XXI ème siècle même s’il n’est pas exégète, cela devrait être très clair!
Remplaçons le mot “espèce” à chaque fois qu’il apparaît dans ce premier chapitre par “génome” puisque l’on sait maintenant que c’est lui qui en est le fondement. Verset I, 25 : “Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce (génome), les bestiaux selon leur espèce (génome) et toutes les bestioles du sol selon leur espèce (génome), et Dieu vit que cela était bon» ( Nous pouvons nous inclure parmi les espèces, la nôtre étant sacrée d’entre toutes.)
Ô combien nos ancêtres de l’Ancien Testament qui découvraient cette Parole du Dieu d’Israël, au croyants, théologiens et exégètes d’il y a à peine cent ans étaient loin de s’imaginer que l’homme pourrait toucher, triturer, mélanger les espèces, déchiqueter les génomes! Voilà donc que l’on peut maintenant comprendre la très grande insistance de Dieu dans la Genèse sur l’expression « chacun selon son espèce » qui ne peut matériellement être une mise en garde cruciale pour l’Homme QU’A PARTIR DU XX EME SIECLE.
Le sceau de Dieu: « Dieu vit que cela était bon » permet à l’Homme sage et qui accepte avec amour et reconnaissance sa place de créature (homme et femme), de situer là où un acte devient transgression et même sacrilège en ce qui concerne la « gestion » de la Création que Dieu lui a confié. De ces versets de la Genèse, ne peut-on pas discerner un commandement solennel du Très-Haut qui tient en une phrase « Homme, Jamais tu ne toucheras à ton essence, celle que J’ai voulu pour toi et qui seule est bonne! »
En ce qui concerne les avancées de la recherche en génétique, ce qui se fait dés à présent mais surtout, sur les intentions de nombre de scientifiques aux velléités de démiurges (savent-t-ils ce qu’ils font?), le langage de l’antique serpent prend la forme d’ un but altruiste, médical, faisant miroiter la santé parfaite pour tout le monde voire la grande longévité et l’amélioration des performances. On mélange les espèces faisant miroiter que les hybrides ainsi fabriqués seront des « banques d’organes”. Ainsi, des chimères entre différentes espèces animales existent déjà, sont menées à terme et disséquées. Dans les éprouvettes, des chimères “homme-animal” sont fabriquées. Même si on ne les laisse pas se développer au delà du 14ème jour, il s’agit d’une abomination sans nom! Fi du “chacun selon son espèce” que Dieu a voulu et jugé bon. L’Homme ne tient pas compte de l’ordre divin ni de cette injonction très claire de Jésus-Christ sur la conduite à tenir lorsque l’on est tenté de franchir les limites:
«Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la Géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. » Marc 9:43
Jésus-Christ ne dirait-il pas aux hommes de notre temps: « -Si vos découvertes scientifiques sont pour vous une occasion de profaner la Genèse, extirpez-les de vos projets sur le champ! Il vaut mieux pour l’Homme entrer avec des handicaps génétiques, des maladies sans « solution » de guérison sur terre, avec la vie humaine reconnue comme sacrée, intouchable; que d’aller dans la Géhenne pour avoir « réécrit » la Genèse sous la dictée de Satan avec tous les outils et plans qu’il vous a inspirés » Le Mauvais ordonne à l’Homme, non de créer, (celui-ci en est incapable et l’ange déchu non-plus d’ailleurs, ), mais de morceler le vivant et de le fabriquer selon son plan de perdition. Fabriquer n’est pas créer mais cela peut servir à singer la Création ainsi que l’acte créateur de Dieu, et ce via la science, ses dérives et abominations qui ne sont autres que des transgressions, de gravissimes sacrilèges.
“Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera” Matthieu 10 : 39
Que servirait-il à l’Homme de gagner une santé parfaite si pour l’obtenir il profanait la Genèse?
Anne-Christine Rotsaert-Rouvillain
NOËL au temps de l’avortement. L’Incarnation ou la mort ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
En ce temps de l’Avent, qui doit nous conduire à la joie de Noël, c’est-à-dire à recevoir l’Auteur de la Vie, voilà que le monde sombre dans la décadence de l’avortement. De l’Amérique à l’Europe, en passant par la France, des pouvoirs publics en « extase » devant leur toute puissance diabolique, imposent par la loi le génocide des enfants à naître, le meurtre de masse des innocents.
Ne savent-ils pas que le Fils de Dieu, Dieu Lui-Même, a totalement partagé notre condition humaine, excepté le péché, en prenant chair dans le sein d’une femme, la Vierge-Marie ?
La vie humaine, nous le savons, débute par une rencontre : la rencontre du spermatozoïde de l’homme avec l’ovule de la femme. Elle se poursuit par la fécondation dans l’utérus de la femme, qui donne naissance à un œuf, puis à un embryon et à un bébé qui, après neuf mois de croissance, naît au monde.
Dieu le Père a voulu connaître dans sa chair, cette réalité humaine créée par Lui. Il a envoyé son Fils en ce monde pour partager entièrement et radicalement notre condition d’homme et de femme. La Vérité est bien ceci : Jésus, Fils de Dieu, incarné dans le corps immaculé de Marie, a été tour à tour : œuf fécondé, embryon, bébé, enfant, adolescent, adulte jusqu’à la mort sur la Croix. Ne croyons pas, comme les hérétiques Ariens, des premiers temps du christianisme, que Jésus à fait semblant d’être un homme. Non, Il a été et Il est totalement et parfaitement Homme parce que Il était et Il est totalement et parfaitement Dieu. L’Esprit-Saint est en quelque sorte ce Sperme divin qui a fécondé Marie. Marie, dès l’instant de son Fiat, son Oui à la Vie, son Oui à la Vie de Dieu, son Oui à Dieu, reçoit en son corps la semence de Vie. Jésus est là, en son utérus sacré.
Élisabeth, que visite Marie quelque jours après, « entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.’’ » (Lc 1, 41-45)
La vie de Jésus, sur la terre, commence dès sa conception en Marie, le jour même de l’Annonciation.
Ainsi-donc la vie de tout homme et de toute femme, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, commence à la conception, c’est-à-dire à l’instant même où le spermatozoïde du père féconde l’ovule de la mère. La sexualité de l’homme et de la femme a de ce fait un caractère divin, absolument sacré.
L’âme, qui est le principe de la Vie, est présente dès l’instant de la conception. Il y a des débats théologiques au sujet de savoir à quel moment l’âme descendrait dans le corps d’un enfant : embryon, bébé ? Je laisse les théologiens à leurs études et les exégètes à leur questionnement. Élisabeth, quant à elle, qui exprime sa joie pour Marie d’entre enceinte du Sauveur, quelques jours seulement après l’Annonciation, n’a-t-elle pas reçu, par l’Esprit-Saint, la Révélation de la Vérité cachée aux puissants ? « … le fruit de tes entrailles est béni. » Que dire aussi des premières lignes du Livre de Jérémie, selon lesquelles : « Avant même de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t’ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les nations. » (Jr 1, 5)
Par ailleurs, ce Principe de Vie, présent en l’homme qui déverse sa semence et présent en la femme qui la recueille dans l’intimité de son être, n’est-il pas en action dans l’acte sexuel lui-même qui donne la vie ? N’y a-t-il pas une part de l’âme du père dans le spermatozoïde ? N’y a-t-il, aussi, une part de l’âme de la mère dans l’ovule ?
Au travers de ces quelques réflexions, nous voyons bien que la Vie est un Bien très précieux. Que tuer un enfant dans le sein de sa mère ici-bas emporte de lourdes conséquences au Ciel. Une âme qui n’a pas eu le temps de s’enraciner dans le corps d’un être humain, conçu dans l’utérus de sa mère, est une perte douloureuse qui fait défaut à l’humanité toute entière, celle d’ici comme celle d’en haut. Car Dieu souffre de voir revenir aussi vite ces âmes toutes neuves et innocentes laissées à l’abandon par l’homme. Une âme qui ne peut pas porter du fruit est comme cet ouvrier qui, ayant reçu un talent, l’enfoui dans la terre, c’est-à-dire le conduit au tombeau. C’est une désolation pour Celui qui lui a fait don de la vie et de Sa Vie et pour cet ouvrier ignorant ou ingrat qui reçoit ce don et qui le rejette.
L’avortement n’est pas seulement une tragédie humaine, la plus grande et la plus grave de toutes, mais est aussi un ébranlement céleste. L’homme et la femme ne sont-ils pas fatigués d’entendre leur Créateur et Sauveur leur dire encore aujourd’hui : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ! » Savent-ils, en effet, ce qu’ils font, ces assassins de Dieu ?
Néanmoins, et à cause de tout cela, pour que demeure l’espérance qui ne peut pas s’éteindre, qui ne doit pas s’éteindre et qui ne s’éteindra pas : Noël est la fête de la Vie, la fête de l’accueil de notre Créateur et Sauveur qui veut faire en chacun de nous Sa Crèche pour y habiter afin que nous portions du fruit. Personne ne nous enlèvera la Vérité : « Viens, Emmanuel – vient nous sauver ! »
Jean-Noël LACOMBE
Un jubé du XIIIe siècle découvert sous Notre-Dame
Le placement d’un échafaudage de 700 tonnes pour la restauration de la voûte et de la flèche nécessite une décaissement du sol, au niveau de la croisée du transept. On soupçonnait la présence de vestiges. Mais les équipes n’ont pu fouiller que dans la profondeur nécessaire au décaissement, donc seulement à 40 cm de profondeur.
Parmi les découvertes, deux cercueils en plomb, l’un du chanoine Antoine de la Porte, l’autre plus ancien et inconnu. Mais la véritable surprise est la découverte d’un jubé c’est-à-dire d’un mur richement décoré qui séparait le chœur et la croisée du transept. On savait que ce mur avait été détruit au début du XVIIIème siècle, puisqu’on disposait de huit morceaux de cette fresque. Mais ici, ce sont plus de 1000 fragments qui sont révélés au grand jour et qui permettent de reconstituer les œuvres présentes sur le jubé.
