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Viktor Orban réclame la démission de la vice-présidente de la Commission européenne chargé des Valeurs et de la Transparence

Věra Jourová a osé déclarer :

« Monsieur Orbán aime dire qu’il construit une démocratie illibérale. Je dirais : il construit une démocratie malade. »

Monsieur Orbána écrit à la présidente de la Commission européenne :

« En Hongrie, selon la vice-présidente, une “démocratie malade” est en train de se construire, et en outre elle a insulté les citoyens européens de nationalité hongroise en disant qu’ils n’étaient pas en mesure de se forger une opinion indépendante. Ces déclarations ne sont pas seulement une attaque politique directe contre le gouvernement démocratiquement élu de la Hongrie, ce qui est devenu un lieu commun, c’est aussi une humiliation envers la Hongrie et le peuple hongrois. La première est inappropriée, la seconde est inacceptable.

Ces déclarations sont en contradiction avec le rôle de la Commission en tant qu’institution neutre et objective inscrite dans le traité de Lisbonne. Elles constituent une violation flagrante du principe de coopération sincère et empêchent tout dialogue constructif entre la Hongrie et la vice-présidente.

Ceux qui violent les traités ne peuvent se faire passer pour les défenseurs de l’État de droit et des valeurs européennes. Les déclarations de la vice-présidente Vera Jourová sont incompatibles avec son mandat actuel, sa démission est donc indispensable. Entre-temps, le gouvernement hongrois suspend tous les contacts politiques bilatéraux avec elle. »

Des islamistes syriens payés par les Turcs pour aller se battre contre les Arméniens

Selon Yves Daoudal :

« Grâce à Allah, entre le 27 septembre et la fin du mois suivant 1.000 Syriens supplémentaires vont être transférés en Azerbaïdjan », déclare le chef d’un groupe terroriste syrien. C’est une manne pour eux. Déjà 4.000 islamistes syriens sont partis se battre contre les Arméniens du Nagorny-Karabakh. Avec un contrat de trois mois. Payés 1.800 dollars par mois. Par la Turquie.

Dans une émission de la radio de l’opposition syrienne émettant depuis les Emirats, un intervenant explique que ces hommes vont faire la guerre contre les « croisés chrétiens ». Un colonel de la soi-disant Armée syrienne libre, tellement libre qu’il réside en Turquie, dément cette information. Il est immédiatement interrompu par le présentateur, qui lui rappelle qu’il avait nié aussi l’envoi de mercenaires syriens en Libye (en renfort du gouvernement de Tripoli face à Haftar), jusqu’à ce que certains d’entre eux soient faits prisonniers… Et d’ajouter : « Nous savons qu’il y a 35.000 mercenaires syriens pro-turcs en Libye. »

Un combattant d’Afrin (Syrie) a déclaré à AsiaNews que, parlant avec un collègue azéri combattant en Syrie, il lui a demandé pourquoi on irait se battre aux côtés de chiites contre le Karabakh. Il lui a répondu : « Parce que cela fait partie du jihad, c’est la guerre sainte des musulmans contre les chrétiens. »

Le président de la « République du Karabakh », Arayik Arutyunian, parle lui aussi de 4.000 mercenaires islamistes venus de Syrie et d’autres pays ces derniers jours.

« Ce n’est pas une guerre entre le Karabakh et l’Azerbaïdjan, ou de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan. C’est une guerre de la Turquie, par des mercenaires, auprès des 10 millions d’Azéris contre 3 millions d’Arméniens. C’est une guerre pour la survie. Une guerre que nous pouvons perdre. Mais nous ne pouvons nous offrir ce luxe. Toute défaite signifie la fin de notre nation. Ceci est notre patrie, nous n’en avons pas d’autre, et nous vaincrons parce que nous nous battons pour notre existence. Les Azéris et les Turcs se battent pour leur expansionnisme et leur haine raciale anti-arménienne. »

La Turquie participe directement à la guerre : on voit les avions turcs bombarder, et des drones guidés par des experts turcs.

Selon les sources d’AsiaNews, le terroriste syrien Abou Amsha, commandant de la brigade Souleimane Shah, devenue célèbre en Libye, est arrivé lui aussi en Azerbaïdjan. Ses hommes sont définis comme les « pires tueurs mercenaires », et sont caractérisés par leur haine extrême des « infidèles ».

Alliance VITA demande un vrai bilan sur l’avortement en France

La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale doit examiner le mercredi 30 septembre la proposition de loi n°3292, déposée par Mme Albane Gaillot, visant à renforcer le droit à l’avortement. Elle est programmée pour être examinée en séance le 8 octobre prochain au titre de l’ordre du jour réservé au groupe Ecologie Démocratie Solidarité.

Prétendant que l’accès à l’IVG serait, aujourd’hui, de plus en plus difficile, le texte prévoit l’allongement des délais légaux d’accès à l’IVG de douze à quatorze semaines de grossesse et la suppression de la clause de conscience des professionnels de santé.

La publication récente des statistiques de l’IVG pour l’année 2019 montre que le taux de recours à l’IVG est à son niveau le plus élevé en France soit 16,1 IVG pour 1000 femmes âgées de 15 à 49 ans avec 232 200 avortements, alors que le nombre de naissances ne cesse de décroitre depuis 2014. Cette situation est d’autant plus alarmante que, pour la première fois, les données ont été étudiées en prenant en compte les données fiscales des femmes concernées : il en ressort que les femmes aux revenus les plus faibles y ont davantage recours.

Alliance VITA dénonce une fuite en avant idéologique qui nie la réalité, véritable violence faite aux femmes qui pour certaines sont contraintes à subir une IVG en raison de leur situation de précarité ou de pressions extérieures.

Pour Caroline Roux, déléguée générale adjointe et coordinatrice des services d’écoute :

« Nous assistons à une véritable offensive idéologique, sans aucune réflexion sur la prévention de l’avortement. Nous sommes en effet régulièrement témoins des hésitations douloureuses de femmes à propos de leur grossesse. L’urgence est à la protection des femmes contre toute violence, spécialement celles que constituent les pressions – souvent masculines mais aussi sociales –   pour les femmes les plus vulnérables qui les poussent trop souvent à avorter à contrecœur. L’IVG est un marqueur d’inégalité sociale qui doit alerter les pouvoirs publics. Le législateur ne doit pas se laisser aveugler par le harcèlement idéologique de certains qui prônent un avortement sans limite. »

Alliance VITA demande de ne pas légiférer et que soit conduite une étude épidémiologique, qui analyse les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement. La véritable priorité en 2020 est la mise en place d’une véritable politique de prévention de l’avortement assortie de la délivrance d’une information plus équilibrée aux femmes confrontées à une grossesse inattendue, notamment sur les aides et droits spécifiques aux femmes enceintes.

Depuis début 2020, 6309 mineurs étrangers ont été interpellés dans l’agglomération parisienne (+ 42%)

Enquête du Parisien :

En région parisienne, le nombre d’interpellations de jeunes migrants délinquants pour des cambriolages et vols est en forte hausse.

A propos de « mineurs » étrangers, le père du terroriste au hachoir l’a félicité pour son acte. Il s’est dit « très fier » et très « heureux » que son fils ait accompli cela parce qu’il a « protégé l’honneur du Prophète ». Il a même ajouté : « Le village tout entier est venu me féliciter ».

Pendant que les bébés sont exterminés dans les centres d’avortement…

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Barbara Pompili, a annoncé ce mardi 29 septembre toute une série de mesures de protection des animaux :

« Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes. » le saint curé d’Ars.

Le macronisme est une grande entreprise de domestication

M. Véran, ministre perpétuellement énervé, a tenté de justifier son annonce de la fermeture des cafés et des restaurants de la métropole marseillaise faite le 24 septembre et sans concertation aucune  par une « étude » aux USA qui aurait démontré qu’aller dans un bar ou un restaurant multipliait par quatre le risque d’attraper le COVID (M.Castex, le même jour, parlait d’un risque multiplié par trois ce qui démontre tout le professionnalisme de ce gouvernement).

Une étude aux USA ? Le Figaro, dans un article du 25 septembre, essayait de décortiquer un article effectivement paru aux Etats-Unis le 11 septembre (pour une étude réalisée en juillet) et qui donc aurait bien pu être l’élément déclencheur cité allusivement par M.Véran. Cet article essaie avec bonne volonté d’interpréter les résultats graphiques de l’étude américaine (tout en confondant l’axe des abscisses et celui des ordonnées…).

En ordonnées donc, les activités auxquelles ont participé dans les 15 jours ayant précédé leur test de diagnostic les 314 personnes interrogées (et qui pour 50% d’entre eux à peu près étaient négatifs et 50% étaient positifs) :

  • achats en magasins,
  • rassemblements de moins de 10 personnes dans la sphère privée,
  • déplacement dans un restaurant,
  • présence dans un bureau,
  • déplacement dans un salon de coiffure,
  • rassemblements de plus de 10 personnes dans la sphère privée,
  • déplacements dans une salle de sport,
  • utilisation des transports en commun
  • déplacements dans un bar ou un café,
  • présence à un office religieux.

En abscisse, un ratio de risque d’attraper le COVID associé à la pratique de ces activités.

Comme le reconnaît avec humilité l’article français (retenez votre souffle) :

« Il n’est pas évident à comprendre… Il faut comprendre de façon générale que celui qui est testé positif au Covid-19 a X [chiffre des ordonnées] chances de plus d’avoir participé à telle activité [représentée en abscisse] durant les 14 jours précédant son test par rapport à celui qui a été testé négatif . On pourrait penser intuitivement que cela ne signifie pas pour autant que si vous avez participé à telle activité, alors vous aurez X chances de plus d’être testé positif au Covid-19. En réalité, si ! C’est ce qu’explique sur Twitter l’épidémiologiste Eric Feigl-Ding, chercheur au sein de la FAS (Federation of American Scientists) : «Une bizarrerie avec [cette méthode statistique] est la réversibilité de l’interprétation. Ainsi, si les adultes positifs ont deux fois plus de chances de manger au restaurant, alors cela signifie aussi : ‘manger au restaurant donne deux fois plus de chances d’être COVID positif’». La barre verticale en pointillé représente la valeur «1», autrement dit : il n’y a pas de différence notable d’activités entre les testés positifs et les testés négatifs. Ce qui signifie donc aussi : vous n’aurez pas plus de chance d’attraper le Covid si vous faites ceci ou non.

Par ailleurs, pourquoi y a-t-il des barres horizontales ? Elles représentent le «rapport de chance» ou «rapport des cotes» («odds ratio», d’où le AoR pour «adjusted odds ratio», NDLR) entre deux variables. La variable de départ, connue, est la positivité au Covid-19. La variable de résultat, recherchée, est la liste des différentes activités. Le point représente la valeur de ce rapport de chance, mais il existe une marge d’erreur représentée par le trait. On parle d’«intervalle de confiance», ici de 95%. Pour qu’il soit bien de 95%, il faut considérer que le «rapport de chance», certes fixé en un point précis, peut néanmoins varier selon un intervalle fixé par la longueur de la barre horizontale. Une précision méthodologique de taille : dès lors que la barre comprend la valeur «1», il est considéré que le rapport de chance n’a pas de valeur significative.

Dernière précision, avant d’analyser les résultats : l’étude américaine porte en fait sur deux populations. D’où le fait que, pour chaque activité, il y a deux valeurs du «rapport de chance», l’une en bleu foncé, l’autre en bleu clair. Celle en bleu foncé porte sur l’ensemble de la population des 314 personnes. Celle en bleu clair porte sur un échantillon de celle-ci, en l’espèce les personnes qui n’ont pas été en contact proche avec une personne positive au Covid-19.

On peut désormais lire les résultats. En tenant compte primo du principe de réversibilité mentionné ci-dessus et secundo du fait que si la barre horizontale comprend la valeur «1», alors le résultat n’est pas significatif, on peut en conclure que seules les combinaisons suivantes sont valides :

– Si vous êtes allés régulièrement au restaurant au cours des 14 derniers jours, vous aurez 2,4 fois plus de chances d’être contaminé, cette valeur pouvant en réalité varier de 1,5 à 3,8 dans 95% des cas ;
– Si vous êtes allés régulièrement au restaurant au cours des 14 derniers jours et que, par ailleurs, vous n’avez été en contact avec aucun cas de Covid, vous aurez 2,8 fois plus de chances d’être contaminé, cette valeur pouvant en réalité varier de 1,9 à 4,3 dans 95% des cas ;
– Si vous êtes allés régulièrement dans un bar ou un café au cours des 14 derniers jours et que, par ailleurs, vous n’avez été en contact avec aucun cas de Covid, vous aurez 3,9 fois plus de chances d’être contaminé, cette valeur pouvant en réalité varier de 1,5 à 10,1 dans 95% des cas ».

Essayons de reprendre quelques éléments :

  • Qu’appelle-t-on « aller régulièrement» ? On ne sait pas
  • Comment expliquer la variabilité du risque pour les restaurants ou plus encore pour les cafés (de 1 à 10) ? Quels sont les écarts-types (la dispersion ou l’homogénéité des résultats) ? On ne sait pas.
  • On ne connaît pas non plus les protocoles sanitaires observés dans ces établissements (on le rappelle : issus de différents états des Etats-Unis, où les règles au demeurant ne sont pas homogènes) par rapport aux protocoles existant en France.
  • Par ailleurs, l’étude ne distingue pas, parmi les restaurants, bars et cafés, deux situations tout à fait différentes : s’agissait-il de lieux ouverts (les terrasses) ou fermés (en intérieur) ? »
  • L’auteur de l’article du Figaro insiste en plus sur le fait que les auteurs de l’étude eux-mêmes « appellent néanmoins à prendre ces résultats avec précaution pour tout un tas de raisons méthodologiques que l’on peut résumer simplement en disant que les 314 personnes de l’étude ne sont pas forcément universellement représentatives. Elles «pourraient ne pas être représentatives de la population des États-Unis», écrivent-ils ainsi» A fortiori, on peut le penser, de la population française.

Bref, pour un Véran (qui le 22 septembre venait d’affirmer à l’Assemblée Nationale « La stratégie du Gouvernement, monsieur Habib, n’a pas changé : des mesures différenciées, territoire par territoire, concertées localement »), rien que du solide.

Seuls les mauvais esprits pourraient s’étonner du fait que le ministre ne cite pas d’étude française. Après tout, dans les chiffres publiés chaque jour par Santé publique France (une des sources du légitime orgueil du système sanitaire français, certainement) figure le nombre de « Clusters en cours d’investigation ». Au 26 septembre, ils étaient 1183.

Un article du JDD du 27 septembre essaie aussi de comprendre la décision et d’expliquer « Pourquoi on peut se contaminer dans les bars et les restaurants ». Il cite le même article américain, mais rapporte aussi que des clusters en France ont été signalés soit après une soirée dansante dans un bar de Quiberon, soit après des soirées d’intégration étudiante à Rennes (donc des activités non-usuelles du plus grand nombre de bars et restaurants). Et d’ajouter :

« Mais les chiffres globaux ont fait défaut. Dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire, Santé publique France classait ces clusters dans la catégorie « entreprises privées ou publiques ». Ce qui n’aidait pas à la compréhension de la situation. Désormais, l’agence de santé se montre plus précise, évoquant 50 clusters liés à la restauration depuis le déconfinement, soit 20% du total dans le secteur des entreprises. Un chiffre sans doute sous-estimé en raison de la difficulté à tracer les contacts dans des lieux où les personnes ne se connaissent pas ».

50 clusters sur un total certainement  supérieur aux 1183 (en effet, on ignore la durée des investigations, et donc le nombre total de clusters qui ont été investigués depuis la fin du déconfinement) ! Les âmes positives pourront même remarquer qu’on a évité la nouvelle fermeture des églises…

Rien d’étonnement finalement à cette absence d’étude française : le même site Santé publique France donne la liste de « Nos enquêtes en population et milieu professionnel ». Rien n’est cité concernant une éventuelle enquête sur les clusters :

Le 27 septembre, M.Véran, ministre de la Santé (mais pour combien de temps encore ?) expliquait au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI » : « Je ne me projette pas dans deux mois pour faire des plans sur la comète. Je me projette au jour le jour avec mes batteries de chiffres ». Et, concernant un possible ­ralentissement de l’épidémie dans les Bouches-du-Rhône, il reconnaissait que la courbe « frémissait en termes d’incidence… Tant mieux si le virus commence à refluer, mais il est trop tôt pour considérer que c’est stable. Cela ne baisse pas assez vite ». Le 27 septembre, c’était juste avant la mise en œuvre des décisions concernant la fermeture des bars et restaurants (retardée au dimanche soir). Il reconnaissait donc que cela baissait déjà !

On le sait maintenant, grâce à Mme Maracineanu, ministre déléguée aux Sports :

« les décisions aujourd’hui ne sont pas prises en fonction d’une réalité qui serait celle de la circulation du virus parce qu’on ne sait pas comment le virus se transmet aujourd’hui, clairement aujourd’hui. Les décisions qui ont été prises, c’est pour dire qu’il faut continuer à être discipliné comme vous l’êtes dans votre vie personnelle et de loisir »

Le macronisme est une grande entreprise de domestication.

(P.S. : pour suivre l’actualité sur la pandémie, nous vous recommandons chaudement la consultation du compte https://twitter.com/biobiobiobior/).

Stop à l’agression islamiste turco-azérie contre l’Arménie chrétienne

Bernard Antony communique:

L’Arménie a décrété ce dimanche la mobilisation générale.

En effet, l’armée de l’Azerbaïdjan, encadrée et équipée par la Turquie, a lancé ces deux derniers jours de violentes attaques contre les forces de défense arméniennes de la région du Nagorny-Karabakh.

Rappelons que cette petite région, peuplée à 94 % d’Arméniens au début du XX° siècle, avait été attribuée à l’Azerbaïdjan par Gorbatchev dans les dernières années de l’URSS. Les Azéris y entreprirent une telle politique d’éradication de l’identité culturelle et de substitution de population que les Arméniens, encore majoritaires à plus de 70 %, n’eurent pas d’autre issue que de faire sécession et de proclamer une entité fédérée à l’Arménie….

L’Arménie actuelle résulte de l’indépendance de l’ancienne République soviétique d’Arménie proclamée le 21 septembre 1991. Elle est ce qui demeure des territoires de peuplement arménien dans l’empire russe et dans l’empire ottoman.

Dans ce dernier les Arméniens, qui constituaient avec les autres minorités chrétiennes (Assyro-Chaldéens, Grecs et autres) plus d’un tiers des habitants, furent exterminés dans le génocide planifié à partir de 1916 par les dirigeants Jeunes-Turcs.

À leur suite furent liquidées les autres populations chrétiennes. M. Erdogan, qui refuse la reconnaissance du génocide, aimerait bien en revanche le parachever à sa manière par son appui à l’Azerbaïdjan.

Chrétienté-Solidarité exprime tout son soutien à la cause arménienne.

Le ton Franceinfo ou le service public de radio-télévision toujours au mieux de sa forme bien-pensante

Le 26 septembre, François-Xavier Bellamy était interrogé dans 8H30Info sur Franceinfo par M.Fauvelle et Mme Brakhlia. Mme Brakhlia, les lecteurs du Salon beige connaissent déjà dans le cadre d’un dialogue avec M.Robert Ménard (« Arrêtez de faire l’idiote »).

L’entretien avec M.Bellamy à propos de la récente attaque terroriste à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo était l’occasion pour ces deux journalistes (?), qui n’avaient de cesse de vouloir l’interrompre tant ce qu’il disait devait impérativement être coupé (« Je dis aux Français : vous n’en demandez pas trop si vous rêvez d’une France dans laquelle on ne risque pas de se faire découper au hachoir au coin de la rue… La véritable lutte contre le terrorisme, elle commence par la lutte contre l’islamisme »), de faire étalage de leur soumission à la bien-pensance. Trois échantillons de leur professionnalisme :

Elle : « Vous nous dîtes « illégalement ». On nous parle d’un mineur isolé [FXB : « s’il était mineur »]. Vous en doutez ? Parce que votre collègue Eric Ciotti sur Twitter dit déjà que ce terroriste, je cite « est le pur produit d’une filière d’immigration de pseudo-mineurs isolés ». Est-ce qu’il ne va pas vite en besogne ? Est-ce que c’est responsable de dire ça à ce stade de l’enquête ? »

Lui : « Pour autant, hier, les secours sont arrivés très vite ; les blessés ont été pris en charge très vite ; la police a bouclé le quartier très rapidement ; les crèches, les écoles, les maisons de retraite ont été confinées très rapidement également dans un rayon de quelques kilomètres autour de là où ça s’était produit. Il faut saluer la réactivité, la rapidité, l’efficacité des services de l’état ? »

Elle : « Pourquoi vous ne soutenez pas, au fond il faut une union sacrée, on le sent bien, les Français l’attendent, ce projet de loi contre les séparatismes ? Vous n’y croyez pas ? »

Le projet de loi n’a pas encore été publié….

Regard historique sur la protection juridique des choses sacrées

Michel Bastit, philosophe du droit, apporte un regard historique sur la protection juridique des choses sacrées, à l’occasion de l’affaire des hosties à la CEDH :

On ne trouvera pas ici de recherche du droit positif sur la façon de trancher la triste cause qui oppose l’État espagnol aux évêques et catholiques d’Espagne. Le but de ces quelques pages est de rappeler en revanche la place qui revient à la protection des choses sacrées, religieuses ou saintes dans la grande tradition du droit de l’Europe. Si les racines chrétiennes de l’Europe sont parfois l’objet d’un (faux) débat, personne ne peut remettre en cause les racines romaines du droit de l’Europe. Rappelons par exemple que le droit romain s’est appliqué sous diverses formes en Europe jusqu’au début du XXe siècle. Ce n’est seulement qu’au tout début du XXesiècle, en 1900 exactement, que l’Allemagne l’a abandonné au profit du Bürgerliches Gesetzbuch, le code civil allemand. Mais l’influence profonde du droit de Rome ne saurait se limiter à l’Empire allemand. De nombreux historiens du droit (Paul Koschaker, Peter Stein par exemple) ont souligné que le droit romain constituait le socle du droit commun de l’Europe. Le droit romain est ainsi à l’Europe ce que lui est aussi la philosophie grecque. Ce sont de riches héritages intellectuels qui ont forgé la civilisation européenne, avec l’enrichissement supplémentaire du christianisme.

La présence de cet élément fondamental dans le patrimoine de la civilisation européenne justifie qu’on le consulte et en tienne compte lorsque des conflits sérieux portent justement sur ces éléments de civilisation. Le droit n’est pas simplement le contenu de textes positifs, il est aussi la mémoire d’une longue expérience. Pour se forger, la sagesse pratique a besoin d’expérimenter et de se souvenir des expériences réussies et de celles qui ont échoué.

L’affaire dite « des hosties » met manifestement en cause la place de certaines réalités matérielles dédiées non seulement à des pratiques religieuses mais aussi à des réalités divines, à Dieu, ou aux dieux dans le contexte romain. Le singulier ou le pluriel n’a pas ici d’incidence directe sur le problème traité.

Lisons donc quelques textes indubitablement inscrits au fond de notre civilisation juridique. Au deuxième siècle après J.C., Gaïus, l’un des plus célèbres juristes de l’âge classique, ouvre le second commentaire de ses Institutes par une division fondamentale des « choses » (summa divisio), entre « choses » de droit divin et « choses »  de droit humain. Il convient d’abord de préciser que pour Gaïus les « choses » ne se limitent pas aux réalités tangibles ; il connaît des « choses incorporelles ».

Les choses de droit divin se divisent à leur tour en choses sacrées ou en choses religieuses. Les choses sacrées sont celles qui sont consacrées, consecratae, aux dieux supérieurs, alors que les choses religieuses concernent les dieux familiaux, à savoir les Manes ancestraux auxquels sont dédiés par exemple un autel domestique ou un tombeau familial. L’accès à la catégorie des choses ne dépend pas de l’initiative des citoyens. Elle résulte d’un acte juridique solennel, public car visible par tous et surtout concernant l’ensemble du peuple romain : une loi ou un sénatus-consulte. Les choses sont sacrées « par l’autorité du peuple romain », ex auctoritate populi romani. La constitution même du peuple romain contient en effet incontestablement un élément religieux. Ce sont les pontifes qui, en suivant le rite, consacrent au nom du peuple, comme le déclarent les Institutes de Justinien (Lib.II, §1).

La consécration a dès lors pour but et pour effet de réserver les choses consacrées au divin, de les lui dédier. Elles sont ainsi mises à part. La conséquence juridique qui en résulte est qu’elles deviennent des choses qui sont hors commerce. Elles n’entrent dans le patrimoine d’aucun citoyen et ne sont pas susceptibles d’aliénation ni d’obligations. Elles sont dédiées au service du dieu, comme le précisent encore les Institutes de Justinien : « dedicata ad ministerium dei ».

Le droit canonique, un autre élément du droit commun de l’Europe, a repris en partie ces idées. Ainsi le code de 1917 déclare que les choses sacrées ne doivent pas être utilisées pour des usages qui répugnent à leur nature (can. 1537). Il admet cependant un certain commerce de celles-ci, à condition que la considération de leur caractère sacré ne soit pas prise en compte dans la fixation du prix, afin d’ôter tout caractère simoniaque à des transactions de ce genre (can. 1539).

Le canon 1171 du code de 1983 reprend avec une formulation un peu différente l’idée que les « res sacrae », qui sont consacrées par une bénédiction ou une dédicace au culte divin, ne doivent pas faire l’objet d’un usage contraire à leur destination. Le code oriental redit à peu près la même chose (can. 1018). Les hosties consacrées sont évidemment et suréminemment des « res sacrae » et leur conservation doit être assurée dans un ciboire ou un vase ; il convient aussi qu’elles soient rapidement consommées (can. 939). Elles font l’objet de dispositions minutieuses décrites dans le canon 938 : dans un tabernacle solide, fermé à clé, l’hostie sera « conservée avec le plus grand soin », afin d’éviter au plus haut point toute profanation, ut quam maxime periculum profanationis vitetur. L’article trois de la Constitution Pastor Bonus réserve à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi les délits contre la sainteté de l’Eucharistie. Enfin, le canon 1367 du code de 1983 prévoit que quiconque emporte ou détient des hosties en vue de commettre un sacrilège encourt la peine de l’excommunication « latae sententiae », dont le prononcé est réservé au Siège Apostolique. Le clerc encourt en outre, éventuellement, une autre peine y compris le renvoi de son état clérical. Tout ceci montre le sérieux et la gravité avec laquelle l’Eglise considère toute profanation eucharistique.

Ces textes ne sont évidemment pas en vigueur du point de vue du droit positif étroitement entendu, c’est-à-dire dans le droit étatique des divers États européens ni dans le droit écrit de l’Union européenne ou du Conseil de l’Europe. Mais un texte peut, si l’on n’accepte pas un positivisme étroit, ne pas être positivement en vigueur et néanmoins mériter d’être pris en considération. Le positivisme considère comme droit ce qui est imposé par le pouvoir étatique. Mais à côté du pouvoir il y a l’autorité. Ainsi, un texte qui n’est pas directement inclus dans le droit écrit mérite souvent d’être pris en considération en raison de son autorité. Ce fut souvent l’une des raisons justement de l’adoption du droit romain au Moyen Âge et au-delà. Alors que la République et l’Empire de Rome avaient disparu depuis longtemps, le droit romain s’est imposé comme un monument de prudence et de justice, comme la « raison écrite ». On peut encore considérer que ces textes font à ce titre partie de la sagesse pratique accumulée pendant des siècles par la civilisation européenne. Il serait donc contradictoire qu’une juridiction européenne n’en tienne aucun compte. Elle entrerait alors en contradiction avec la civilisation dont elle est elle-même issue. Elle opposerait ses décisions en tant qu’Institution de l’Europe aux acquis de la sagesse européenne. Elle ruinerait ainsi sa propre légitimité à se prononcer ; ce qui constitue une partie importante de la civilisation européenne.

De fait, non seulement la sagesse romaine préserve les « choses sacrées » mais ce faisant elle préserve aussi l’une des dimensions capitales de l’homme européen. Ce n’est en effet pas seulement le droit qui considère la nécessité de protéger les choses consacrées, mais il fait partie de l’héritage européen de considérer que certaines choses sont réservées au culte et doivent être protégées. Il suffit de se souvenir de quelques textes de Platon ou de penser à la place tenue par le temple des Grâces chez Aristote, de rappeler l’émotion et les réactions juridiques suscitées par la mutilation des Hermès à Athènes et décrites par Thucydide. Plus près de nous, l’incendie de Notre-Dame de Paris a soulevé aussi des émotions similaires. Le christianisme, comme il a été rappelé, a emboîté le pas à la sagesse romaine pour préserver non seulement le paisible exercice du culte mais plus encore pour préserver l’exercice de la vertu de religion. Cette vertu consiste à rendre une certaine justice à Dieu. Elle s’exerce précisément à travers l’exercice d’un culte public et la consécration de certaines réalités à Dieu lui-même. Pour l’homme européen héritier de cette civilisation, ne pas protéger ce domaine réservé à Dieu et bénéfique pour les hommes qui participent au culte constituerait une grave injustice à ce double titre.

Nouvelle augmentation du budget immigration

Le budget « Immigration, asile et intégration » du gouvernement va ainsi augmenter de 2% l’année prochaine. Ce même volet du budget de l’État avait déjà grossi de 22% en 2018, de 12% en 2019 et de 8% en 2020, selon le projet de loi de finances (PLF) adopté en Conseil des ministres.

Sur l’enveloppe allouée à l’immigration, 1,85 milliard sera désormais consacré à « la prise en charge des demandeurs d’asile en instance », qui « représente près des deux tiers des crédits de la mission », selon le PLF. Les 2% supplémentaires, soit 37 millions d’euros, serviront à « financer la création de 4 000 nouvelles places d’hébergement des demandeurs d’asile ».

Dans Le Figaro, Jean-Louis Thiériot, ancien président du conseil départemental de Seine-et-Marne et député LR, affirme que, parmi les «mineurs» étrangers non accompagnés en Seine-et-Marne, il y a près de 80 % de fraudes.

Le terroriste au hachoir de vendredi avait été enregistré par l’administration le 31 juillet 2018 : ce dernier assurait s’appeler Hassan Ali et être né le 10 août 2002 à Mandi Bahauddin, dans la province du Pendjab au Pakistan. Mais, déjà, l’homme fait plus âgé qu’il ne le prétend. Sa déclaration, qui lui permet d’aspirer à une prise en charge de l’Aide sociale à l’enfance au titre des mineurs étrangers non accompagnés, ne convainc pas à l’époque les agents du Conseil général du Val-d’Oise, lequel saisit la justice. Mais le juge des enfants du tribunal de Cergy-Pontoise refuse de procéder à un test osseux permettant d’estimer son âgé réel. La prise en charge d’Hassan Ali est de facto confirmée sur le plan administratif. C’est sous cette identité qu’il est interpellé, à deux reprises, depuis janvier. Une première fois en avril dans une affaire de violences volontaires puis, en juin, pour port d’arme prohibé, en l’espèce un hachoir de boucher, saisi sur lui par la Brigade des réseaux ferrés dans le secteur de la Gare du Nord.

Sur son téléphone portable saisi en perquisition, les enquêteurs ont découvert une pièce d’identité supportant sa photo et faisant apparaître le nom de Zaheer Hassan Mehmood, né le 25 janvier 1995. Le terroriste aurait donc bien 25 ans, comme son allure physique le laisse présager. C’est sous cette identité qu’il apparaît d’ailleurs dans la vidéo qui a tourné au Pakistan avant d’être visionné plus de 15.000 fois sur Twitter. Arborant une coiffe traditionnelle et une chemise blanche à liseré noir au niveau du col, il s’exprime en ourdou, langue officielle du Pakistan, pour dire son malaise d’être en France «terre de mécréants». Longue de 2 minutes 20, la séquence enregistrée la veille ou le matin même de l’attentat le montre en état de transe, larmoyant et chantant sans jamais faire allégeance, ni formuler d’appel à l’action violente.

«Aujourd’hui, vendredi 25 septembre, je vais les condamner».

6 personnes étaient encore placées en garde à vue lundi après-midi.

Tribune censurée : « L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. »

Le JDD devait publier une tribune signées par près de  300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.

Voici leurs explications:

Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer.

Voici la tribune censurée : :

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

 

Equateur : Veto sur le projet de loi dépénalisant l’avortement

En Equateur, le président Lenin Moreno a présenté son veto face à un projet de loi approuvé en août par le Parlement visant à dépénaliser l’avortement « dans toutes les situations d’urgence médicale ». Le texte prévoyait également d’interdire toute clause de conscience pour les médecins et établissement de santé, les contraignant à pratiquer des avortements.

« J’ai opposé mon veto au code de la santé biologique pour des raisons techniques et parce qu’il ne répond pas aux besoins actuels de la population », a publié le président équatorien sur Twitter. Toutefois, il ne s’opposera pas à un autre projet si celui-ci « répond aux exigences sanitaires ».

Actuellement, l’avortement est autorisé dans ce pays « lorsque la mère est en danger, avec vérification médicale, ou si la grossesse est le résultat du viol d’une personne handicapée mentale ». Dans les autres cas l’avortement est puni d’une peine allant de 6 mois à deux ans de prison.

La trisomie 21 en débat à la CEDH

La Cour européenne des droits de l’homme a accepté de se prononcer sur le fond de l’affaire introduite par la Fondation Jérôme Lejeune. L’affaire concerne la recommandation du CSA de ne pas diffuser de spots « susceptibles de porter à controverse » sur les plages publicitaires. L’ECLJ revient sur le sujet sur RCF :

La Fondation Jérôme Lejeune, assistée par l’ECLJ, a de déposé en 2017 une requête auprès de la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) contre la décision du conseil d’État qui avait approuvé la censure en 2014 du clip Dear Future Mom par le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).

Pour mémoire :

L’expérience terrifiante du « séparatisme » dès l’école

A force de donner à l’école des missions qu’elle n’a pas à gérer (l’égalité, l’écologie, …), on arrive à un décalage :

A la baisse du niveau des élèves, comme à l’aggravation des inégalités, la gauche n’a jamais eu qu’une seule et même explication : le manque de moyens consacrés à l’école publique ! Doublé du reproche de concéder quelques moyens à  l’école privée sous contrat, moyens qui seraient injustement volés à l’Education nationale. Comme si l’école de la République n’était que l’école publique ! Mais aujourd’hui le vrai problème est ailleurs, comme le révèle l’expérience  terrifiante du « séparatisme » dès l’école.

[…] Mais occulter la question de l’enseignement de notre histoire, de la définition de notre identité française, en un mot, faire silence et protéger ceux qui veulent faire sécession nous prépare résolument aux lendemains qui déchantent.

Le programme de Mitterrand écrit par le Grand Orient

Débat entre Eric Zemmour et Alain Bauer le 25 septembre :

Génocide vendéen : qu’apporterait une reconnaissance officielle ?

Après avoir qualifié les faits dans un premier ouvrage, le juriste et diplomate Jacques Villemain poursuit, dans un nouveau livre, son analyse concernant les massacres qui se sont déroulés en Vendée militaire durant les premières années de la République française et pose la question de la pertinence d’une reconnaissance officielle aujourd’hui.

Un génocide a-t-il été commis sur ce territoire, englobant une partie du Maine-et-Loire, de la Loire-Atlantique, des Deux-Sèvres et de la Vendée que l’on appelle la Vendée militaire, entre 1793 et 1794 par la toute jeune République française ?

Le débat perdure même si le juriste et diplomate Jacques Villemain, fort de son expérience auprès de la cour pénale internationale de la Haye, y apporté sa contribution, non négligeable, dans un premier livre « Vendée 1793-1794 : Crime de guerre ? Crime contre l’humanité ? Génocide ? Une étude juridique » paru en 2017 aux éditions du Cerf.

Selon lui les trois types de crimes y ont été commis mais après avoir qualifié les faits, Jacques Villemain a voulu aller plus loin dans un récent ouvrage intitulé « Génocide en Vendée – 1793-1794 ».

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi a-t-on tant de mal en France à regarder ces faits en face ? Pourquoi serait-il bon de mettre derrière nous cette tragédie en reconnaissant enfin la nature de ces crimes, et comment le faire dans des conditions qui honorent notre attachement aux droits de l’homme et notre unité nationale ? C’est à toutes ces questions que Jacques Villemain répond dans ce nouveau livre mais aussi sur RCF Anjou.

Joe Biden et les démocrates ne protègent pas les vies des Noirs les plus vulnérables…

Extrait du discours de Donald Trump à Atlanta :

« Joe Biden et les démocrates disent que “Les vies des Noirs comptent”, mais ils ne protègent pas les vies des Noirs les plus vulnérables de toutes, les enfants à naître. »

« Le Planning familial que les démocrates soutiennent est une organisation qui fut fondée sur le racisme et qui continue de cibler la communauté noire. »

(Les femmes noires ont les plus hauts taux d’avortement (25,1 avortements pour 1000 femmes de 15 à 44 ans, 401 avortements pour 1000 naissances) et l’avortement est la première cause de mortalité (237.000) toutes autres causes confondues (235.100).)

« Les républicains croient que toute vie humaine est sacrée. Jamais auparavant il n’y a eu de choix plus clair entre deux partis, deux visions, deux philosophies, deux programmes pour l’avenir. Vous savez quoi ? Il n’y a jamais eu de différence comme celle-là. »

Liban : Emmanuel Macron s’égare et dérape

De Bernard Antony :

Emmanuel Macron vient de proférer des propos sur la situation du Liban manifestant le très grave double déni de réalité qu’il commet à propos de ce pays indépendant de la France depuis 1920.

D’abord, le voilà d’évidence saisi par une vaniteuse confusion dans le rôle qu’il peut y jouer en tant que chef de l’État français.

Il commet un premier déni de réalité sur sa personne, sa fonction, son rôle car il n’est pas mandaté pour parler en patron du Liban et pouvoir en admonester toute la classe politique comme il le fit chez nous à l’égard du général de Villiers. Manifestement, il ne comprend pas que le Liban n’étant pas sa chose, il est tenu à une certaine réserve dans l’expression de ses jugements de maître d’école comminatoire.

Son deuxième lourd déni de réalité porte sur le Liban dont il parle comme d’une entité unie, ce qui n’est pas plus vrai aujourd’hui que pendant la guerre de 1975 à 1990 opposant les patriotes libanais aux différentes milices et groupes terroristes islamistes et palestiniens et à l’armée d’occupation syrienne.

Or, sous la présidence du général Aoun, le Liban est de plus en plus passé sous le contrôle du Hezbollah, parti totalitaire chiite sous direction iranienne et puissante organisation militaire alliée du régime syrien. Disposant de ministères essentiels dans les gouvernements successifs, le Hezbollah, qui contrôle globalement le sud et l’est du pays, constitue le principal obstacle à une durable entente interlibanaise.

Le seul avenir possible pour un Liban en paix ne passe pas par le maintien de la fiction gouvernementale unitaire actuelle nonobstant l’insurmontable division communautariste.

Elle ne passe pas essentiellement par un illusoire changement comportemental immédiat de l’ensemble des politiciens libanais.

Elle ne peut résulter que d’un accord des différentes composantes politico-religieuses pour un projet de réforme confédérale du pays, une cantonalisation qui pourrait s’inspirer du modèle suisse. C’est ce que pourrait subtilement inspirer un chef de l’État français réaliste et adroit.

Mais on le voit bien, ce n’est pas pour l’heure ce que l’on peut attendre du très orgueilleux et très jacobin Emmanuel Macron de surcroît bien peu connaisseur des paramètres religieux et culturels, modelant l’histoire du Liban.

Macron, qui a proféré l’énormité que l’on sait sur la colonisation « crime contre l’humanité », s’exprime hélas comme un très mauvais colonialiste façon dirigeants radicaux de la III° République.

Crise sanitaire : un ministre reconnait qu’il s’agit de discipliner les Français !

Roxana Maracineanu, ministre déléguée aux Sports, s’est-elle rendue compte de la portée de ses propos ?

France Inter voudrait avoir le monopole du média engagé politiquement !

C’est un comble ! Les propres journalistes de France Inter ne se rendent même plus compte que France Inter est une radio de gauche (ou « progressiste »). Ils voudraient censurer les médias qui essayent d’être vraiment pluralistes…

Interview surréaliste :

Avortement et satanisme

Terrible témoignage diffusé par le Huffington :

J’ai la quarantaine, je suis avocate et mère de famille, j’habite un quartier tranquille, je vis dans une maison avec un jardin et un garage rempli de trottinettes et de ballons de foot. J’emmène souvent mes enfants manger des glaces et je passe mes week-ends à faire de la randonnée dans un parc national. Je ne suis pas le genre de personne qui aurait l’idée de devenir sataniste en temps normal. Mais la période actuelle n’est pas normale.

Comme tant d’autres Américaines, lorsque j’ai appris le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg, ma première réaction n’a pas été le chagrin mais la peur. Je crains le risque grandissant d’une théocratie ou d’une dictature aux Etats-Unis, et que les garde-fous censés empêcher cette évolution ne soient à jamais affaiblis.

Quand Mme Ginsburg est morte, j’ai su qu’il fallait une réaction d’une ampleur inédite. Notre démocratie est devenue si fragile que la perte de l’un des derniers bastions du sens commun et de la décence au sein du gouvernement, moins de deux mois avant une élection cruciale, a mis nos droits civiques et génésiques en péril. Je me suis donc tournée vers le Satanisme. […]

Les sacrifices humains sont le propre du culte à Satan. Face à ces démons, il n’y a que le jeûne et la prière qui soient vraiment efficaces.

L’abstention domine 6 élections législatives

L’abstention a oscillé entre 81 et 84%. LREM avait été éliminé dès le premier tour dans les circonscriptions où il se présentait.

  • A Colmar et Neuf-Brisach (Haut-Rhin), le candidat LR Yves Hemedinger, qui était arrivé assez largement en tête au premier tour, s’est facilement imposé face à l’écologiste Frédéric Hilbert (63,67% contre 36,33%).
  • Dans la troisième circonscription du Maine-et-Loire, la candidate LR Anne-Laure Blin l’emporte avec 61,1% face à la candidate (EELV) d’union de la gauche Daphné Raveneau.
  • Dans la neuvième circonscription du Val-de-Marne, la candidate PS Isabelle Santiago l’emporte avec environ 58% des suffrages, face à Sandra Regol, numéro 2 d’EELV.
  • Dans la 5e circonscription de Seine-Maritime, le candidat socialiste Gérard Leseul a été élu au second tour en rassemblant 71,61% des voix face au RN Jean-Cyril Montier (28,39%).
  • Dans la deuxième circonscription de la Réunion, Karine Lebon, à la tête d’une liste d’union de la gauche, l’a largement emporté (71,96%) sur son adversaire soutenue par la droite, Audrey Fontaine (28,04%).
  • Dans les Yvelines, le candidat LR, Philippe Benassaya a repris la circonscription avec 67,7% des suffrages, devant la candidate Génération.s, Sandrine Grandgambe (32,2%).

Comment la Turquie infiltre le Liban

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Dans le monde moderne envahi d’anglicismes (merci à Radio Courtoisie d’être une sentinelle implacable), il y a le soft power et le hard power pour qualifier certains comportements dans le cadre des relations internationales.

Les nouvelles routes de la soie chinoises par exemple constituent une manière pacifique d’étendre sa puissance (soft power). L’invasion de l’Irak par les États-Unis relève bien sûr de la deuxième attitude (hard power).

Toutes les grandes puissances savent alterner les deux stratégies. Notre bon sultan Erdogan par exemple : guerrier en Libye ou en Syrie, mais pacifique au Liban.

Depuis plusieurs années, la communauté sunnite est ainsi l’objet de toutes les attentions de la part de la Turquie. Un hôpital financé par Ankara doit bientôt être inauguré dans le sud du pays, à Saïda nous apprend par exemple le grand quotidien libanais L’Orient-Le Jour.

Les Turkmènes sont également courtisés. Cette communauté est importante en Syrie et plusieurs milices islamistes présentes dans la province d’Idleb et sous contrôle turc sont composées de Turkmènes. Moins implantés au Liban, ils y comptent toutefois quelques dizaines de milliers de membres et Erdogan leur a proposé de leur accorder la nationalité turque sur simple demande. Près de dix mille d’entre eux ont fait la démarche.

Au fil du temps, l’influence turque se développe et devient agressive. Ainsi, plusieurs rassemblements arméniens (nombreux au Liban) ont fait l’objet de contre-manifestations, drapeaux turcs en tête. Un comble pour ces Arméniens dont beaucoup descendent de rescapés du génocide qui avaient trouvé refuge au pays du cèdre lors du mandat français. Des slogans très menaçants ont été entendus par les médias libanais.

On peut d’ailleurs noter en passant qu’un phénomène similaire s’est passé en France cet été : à Décines, près de Lyon, des manifestants turcs ont perturbé et menacé un grand rassemblement arménien…

La Turquie investit aussi pour l’avenir en offrant notamment des bourses pour des étudiants sunnites.

Politiquement, elle reste encore relativement prudente. Ainsi, le parti libanais affilié aux Frères musulmans (la confrérie islamiste préférée d’Erdogan), Jamaa islamiya, n’est pas officiellement soutenu par Ankara qui préfère développer un réseau plus large. La Turquie a par exemple proposé son aide après l’explosion du 4 août qui a ravagé Beyrouth et Erdogan a vivement critiqué Emmanuel Macron lors de ses déplacements dans la capitale libanaise, l’accusant de vouloir restaurer l’influence coloniale de la France. Quelle ironie quand on se souvient que pendant des siècles toute cette région a subi un joug ottoman qui n’était guère suave…

Erdogan tisse sa toile et entretient des relations personnelles avec plusieurs hommes politiques importants. L’ancien premier ministre sunnite, Saad Hariri, a ainsi été témoin du mariage de la fille d’Erdogan.

L’enjeu est de taille. La Turquie a conquis la Tripolitaine en Libye, occupe la province d’Idleb en Syrie, a des bases militaires et navales au Qatar, en Somalie et tente de spolier le gaz au large de Chypre… Et cela ne fait que commencer. C’est l’occasion pour la France de s’affirmer à nouveau comme la protectrice du Liban.

La Communauté Saint-Martin s’implante en Allemagne

Dimanche 27 septembre, M. le doyen Daniel Schilling, curé de Ratingen (archidiocèse de Cologne) a officiellement installé 3 prêtres de la communauté Saint-Martin dans la paroisse et au sanctuaire marial de Neviges. La messe d’installation a été célébrée en présence de l’évêque auxiliaire de Cologne, Mgr Dominikus Schwaderlapp, du chanoine Bosbach, vice-vicaire général du diocèse, et de don Paul Préaux, modérateur général de la Communauté.

Don Thomas Diradourian – de nationalité française-, don Ignace Duchatel – de nationalité belge – et don Phil Dieckhoff – de nationalité allemande – ont pris en charge cette mission et y développeront la vie paroissiale et les pèlerinages dans le sanctuaire.

C’est la première fois dans son histoire que la Communauté Saint-Martin implante une mission en Allemagne. Déjà présente à Gênes (Italie) et à Cuba, don Paul explique :

« La question de rejoindre tout homme passe aussi par l’ouverture à l’international. La question s’est posée à nous pour plusieurs raisons successives : d’abord l’ordination de frères d’origine allemande et autrichienne, puis les appels d’évêques étrangers à venir s’implanter dans leur diocèse, ensuite un nombre croissant de séminaristes venant d’autres pays que la France. Enfin le souhait de plusieurs membres de la communauté de partir évangéliser d’autres pays. Le cardinal Woelki nous a demandé une contribution à l’évangélisation et à la mission pour tant d’hommes et de femmes qui sont en recherche. Nous sommes heureux de cette mission et reconnaissants pour la confiance que le diocèse met dans notre Communauté.”

En France, la Communauté Saint-Martin a reçu 4 nouvelles missions dans lesquelles elle s’installe lors de cette rentrée:

  • à Montbrison (diocèse de Saint-Etienne) le 30 août en présence de Mgr Sylvain Bataille.
  • à Olivet (diocèse d’Orléans le 6 septembre en présence de Mgr Jacques Blaquart.
  • à Agen (diocèse d’Agen), le 20 septembre en présence de Mgr Hubert Herbreteau.
  • à Oullins (diocèse de Lyon), les 3 prêtres de la Communauté seront installés le 11 octobre prochain.

Le groupe LR reste majoritaire au Sénat

Près de la moitié des sièges du Sénat était à pourvoir hier.

Résultats à retrouver ici.

Le groupe LR, fort de 144 membres dans le Sénat sortant, passe à 150 sièges. Son allié de l’Union centriste perd un siège et se retrouve à 50 élus.

Le PS perd 5 élus et en compte 66. Les Radicaux de gauche perdent 11 sénateurs et ne se retrouvent plus que 13.

Les écologistes franchissent la barre des 10 sièges nécessaires à la constitution d’un groupe au Sénat avec 12 élus.

Malgré des élections municipales catastrophiques, LREM parvient à se maintenir au Sénat avec 22 sièges (moins 1). Le groupe AGIR (ex LREM et UDI) perd 3 sièges et conserve son groupe avec 10 élus.

Le PCF perd également un seul siège et se retrouve à 15 élus.

Les sénateurs non-inscrits dans un groupe parlementaire sont au nombre de 10.

Côté Rassemblement national, Stéphane Ravier, sénateur sortant, a réussi à sauver son siège, malgré la perte du 7e secteur de Marseille lors des élections municipales. Echec en revanche dans le Var, où le siège conquis en 2014 par David Rachline (démissionnaire en 2017 en raison du cumul des mandats) est perdu.

En Haute-Corse, un militant nationaliste corse, Paul Toussaint Parigi, a été élu au Palais du Luxembourg.

En Quête d’Esprit sur la vérité, la foi, la conversion

Avec le cardinal Gerhard Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, Fabrice Hadjadj, Mehdi-Emmanuel Djaadi :

Donald Trump nomme Amy Coney Barrett juge à la Cour Suprême

Il l’a donc fait : le président des Etats-Unis a choisi Amy Coney Barrett, professeur à la faculté de droit de l’université Notre-Dame (Indiana), mère de 7 enfants (dont 2 adoptés), déjà nommée par Trump juge à la 7e cour d’appel fédérale (Chicago) en 2017, catholique et pro-vie.

En 2017, le choix de Trump avait été ratifié par le Sénat des États-Unis par 55 voix contre 43, alors que le Sénat ne comptait alors que 51 membres Républicains (ils sont 53 actuellement) : preuve que plusieurs sénateurs Démocrates avaient alors voté pour elle.

Il reste au Sénat de confirmer la nomination de cette brillante magistrate de 48 ans. Dans son discours à la Maison Blanche, Donald Trump a salué Mme Barrett :

« C’est une femme qui a connu des réussites sans pareille, à l’intelligence hors pair, aux compétences remarquables ».

Jeanne Smits souligne qu’elle sera la seule femme ayant des enfants à exercer la fonction de juge à la Cour suprême. Sonia Sotomayor, nommée par le président Barack Obama, est divorcée et n’a jamais eu d’enfants, tandis qu’Elena Kagan, également nommée par Obama, ne s’est jamais mariée.

Un pèlerinage pour la vie – Terres de Mission

« Terre de mission » reçoit l’abbé Hervé Benoît, curé dans le diocèse de Bourges. Ce dernier organise le 4 octobre un pèlerinage pour la vie autour du sanctuaire Notre-Dame des Enfants. C’est l’occasion de réfléchir à une vision chrétienne de la Création (où la nature n’est ni un produit jetable, ni une idole), selon l’écologie intégrale promue par le pape François. Puis, Guillaume de Thieulloy propose ses traditionnels conseils de lecture.

Veillées pour la vie le 28 novembre

N’oubliez-pas de demander à votre curé de d’organiser une veillée pour la Vie, le 28 novembre 2020 et au début de l’Avent, en union avec les 350 Veillées pour la Vie attendues en 2020 !
Chers amis !

Le site des Veillées pour la Vie est en ligne sur : www.veilleespourlavie.life

Vous y retrouverez le kit d’organisation et toute l’actualité de la culture de vie dans notre société… Celle-ci n’est malheureusement pas bonne actuellement… Le projet de loi bioéthique ouvre la porte au renouveau de l’eugénisme en France : embryons chimères, avortement jusqu’au terme des 9 mois de grossesse pour « détresses psychosociales », GPA, etc.

Plus que jamais, nous sommes appelé à devenir « lumière de ce monde et sel de la terre », par notre prière, notre formation personnelle, nos engagements en faveurs de la renaissance de la culture de vie…

Le 1er acte, c’est d’organiser votre veillée dans votre paroisse ! Parlez-en dès aujourd’hui à votre curé car c’est en septembre et en octobre que les agenda des paroisses sont décidés. Ensuite, proposez lui votre aide : un curé seul, sans l’aide de ses paroissiens, est un curé en survie…

Aidons-les à annoncer le Christ, le pain de Vie !