https://youtu.be/XxqneNUxCwY
Il est recommandé de féliciter ceux qui ont pris la décision de voter contre. Quant aux autres, il sera utile de voter pour leur euthanasie électorale lors du prochain scrutin.
D’habitude les partis attendent au moins le résultat des élections pour renoncer. Mais avec le RN, nous avons l’assurance de ne pas être déçu : il renonce avant même d’arriver au pouvoir. Cela a été le cas sur l’avortement, sur l’UE et l’euro. Et maintenant sur l’euthanasie. Le Rassemblement national, […]
Au lendemain du vote définitif de la loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie par l’Assemblée nationale, et face à un texte « flou »et « mal écrit », Laurent Frémont lance avec Emmanuel Hirsch un « Observatoire de la fin de vie » en France. « Cette loi ne prévoit pas de contrôle dans […]
La Marche pour la Vie continuera à défendre, aux côtés des soignants et des familles, le vrai accompagnement, fondé sur le respect de la dignité humaine, sur la solidarité, et non sur la mort donnée.
Ce n’est pas encore en France, mais en Colombie : Le 9 juillet, une Colombienne âgée de 30 ans est décédée après une euthanasie. Cette psychologue souffrait depuis des années de troubles psychiatriques graves et affirmait que « ses souffrances étaient incompatibles avec une vie digne ». A l’âge de […]
Nos savants fous ne sont pas à court d'idées pour faire passer le meurtre pour un acte de générosité
Les catholiques de France continueront, avec beaucoup d’autres hommes et femmes de bonne volonté, croyants ou non, à servir la vie. Ils le feront animés par la ferme espérance que leur donne l’Évangile, esprit de résignation ni d’affrontement, convaincus que la grandeur d’une société ne réside jamais dans le fait de donner la mort aux plus fragiles, ou leur permettre de se la donner, mais au contraire de les accompagner, par une fraternité réelle, jusqu’au bout. Car le Christ en qui ils croient est venu pour que le monde ait la vie.
Une loi comparable à celle du IIIe Reich.
Aucun homme, croyant ou non, ne peut refuser de croire en la vie et de ressentir le devoir de la défendre, de la sauver, surtout lorsqu’elle n’a même pas encore la voix pour proclamer ses droits. Si cette prise de conscience et le message qui en découle viennent de vous, malades, médecins, infirmiers, aumôniers, religieuses, bénévoles, proches des malades, ils deviennent nécessairement crédibles, car ils ne se fondent pas sur des énoncés abstraits, mais sur votre expérience personnelle et quotidienne.
On propose au malade deux portes : souffrir ou mourir. Mais la troisième porte, celle qui dit « soulager », on l'a murée. On l'a condamnée, si l'on ose ce verbe. Vingt et un départements sans unité de soins palliatifs. La moitié des patients éligibles qui n'y accèdent jamais. La loi Claeys-Leonetti, qui permet déjà la sédation profonde et continue, inappliquée faute de moyens. La quasi-totalité des souffrances physiques réfractaires pourrait être apaisée. On le sait. On le documente. On détourne le regard. Puis on offre la mort comme on offre un ventilateur à un homme dont on a muré les fenêtres, en lui expliquant qu'il a la liberté de choisir entre étouffer et se jeter dans le vide.
En 2026, les institutions françaises s’apprêtaient à célébrer à coups de champagne et petits fours la très probable future loi sur l’administration de la mort. Pour fêter cet événement que le gouvernement et le Cese doivent trouver joyeux, ils ont aussi pensé à inviter des citoyens aux frais du contribuable, finançant hôtel, transport et cocktail. Si ce cocktail n’avait pas été rendu public, ils auraient peut-être même pu, en fin de soirée, danser sur des musiques endiablées.
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