Culture de mort : Euthanasie

Euthanasie : la partialité du Conseil constitutionnel

https://youtu.be/XxqneNUxCwY

Euthanasie : Voici les députés qui ont changé de vote entre le 30 juin et le 15 juillet

Il est recommandé de féliciter ceux qui ont pris la décision de voter contre. Quant aux autres, il sera utile de voter pour leur euthanasie électorale lors du prochain scrutin.

Euthanasie : le RN renonce déjà

D’habitude les partis attendent au moins le résultat des élections pour renoncer. Mais avec le RN, nous avons l’assurance de ne pas être déçu : il renonce avant même d’arriver au pouvoir. Cela a été le cas sur l’avortement, sur l’UE et l’euro. Et maintenant sur l’euthanasie. Le Rassemblement national, […]

Création d’ un « Observatoire de la fin de vie »

Au lendemain du vote définitif de la loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie par l’Assemblée nationale, et face à un texte « flou »et « mal écrit », Laurent Frémont lance avec Emmanuel Hirsch un « Observatoire de la fin de vie » en France. « Cette loi ne prévoit pas de contrôle dans […]

Ce vote ne marque pas la fin de notre mobilisation. Nous nous battrons pour faire abroger ce texte

La Marche pour la Vie continuera à défendre, aux côtés des soignants et des familles, le vrai accompagnement, fondé sur le respect de la dignité humaine, sur la solidarité, et non sur la mort donnée.

Euthanasiée en raison de souffrances exclusivement psychiques

Ce n’est pas encore en France, mais en Colombie : Le 9 juillet, une Colombienne âgée de 30 ans est décédée après une euthanasie. Cette psychologue souffrait depuis des années de troubles psychiatriques graves et affirmait que « ses souffrances étaient incompatibles avec une vie digne ». A l’âge de […]

Euthanasier pour prélever les organes

Nos savants fous ne sont pas à court d'idées pour faire passer le meurtre pour un acte de générosité

Face à l’euthanasie, renouveler notre engagement au service de la vie

Les catholiques de France continueront, avec beaucoup d’autres hommes et femmes de bonne volonté, croyants ou non, à servir la vie. Ils le feront animés par la ferme espérance que leur donne l’Évangile, esprit de résignation ni d’affrontement, convaincus que la grandeur d’une société ne réside jamais dans le fait de donner la mort aux plus fragiles, ou leur permettre de se la donner, mais au contraire de les accompagner, par une fraternité réelle, jusqu’au bout. Car le Christ en qui ils croient est venu pour que le monde ait la vie.

291 députés votent pour l’assassinat des indésirables

Une loi comparable à celle du IIIe Reich.

“Il n’y a peut-être aucun autre « lieu » humain où, mieux qu’à l’hôpital, les notions de conversion et de renouveau prennent un sens plus vrai et plus complet”

Aucun homme, croyant ou non, ne peut refuser de croire en la vie et de ressentir le devoir de la défendre, de la sauver, surtout lorsqu’elle n’a même pas encore la voix pour proclamer ses droits. Si cette prise de conscience et le message qui en découle viennent de vous, malades, médecins, infirmiers, aumôniers, religieuses, bénévoles, proches des malades, ils deviennent nécessairement crédibles, car ils ne se fondent pas sur des énoncés abstraits, mais sur votre expérience personnelle et quotidienne.

“Si tuer est soigner, alors brûler est rafraîchir. Si empoisonner est un geste fraternel, alors incendier est un geste ombratif”

On propose au malade deux portes : souffrir ou mourir. Mais la troisième porte, celle qui dit « soulager », on l'a murée. On l'a condamnée, si l'on ose ce verbe. Vingt et un départements sans unité de soins palliatifs. La moitié des patients éligibles qui n'y accèdent jamais. La loi Claeys-Leonetti, qui permet déjà la sédation profonde et continue, inappliquée faute de moyens. La quasi-totalité des souffrances physiques réfractaires pourrait être apaisée. On le sait. On le documente. On détourne le regard. Puis on offre la mort comme on offre un ventilateur à un homme dont on a muré les fenêtres, en lui expliquant qu'il a la liberté de choisir entre étouffer et se jeter dans le vide.

Homo festivus : la logique d’une France orwellienne qui fête une mort administrée par une substance qualifiée de « mort naturelle »

En 2026, les institutions françaises s’apprêtaient à célébrer à coups de champagne et petits fours la très probable future loi sur l’administration de la mort. Pour fêter cet événement que le gouvernement et le Cese doivent trouver joyeux, ils ont aussi pensé à inviter des citoyens aux frais du contribuable, finançant hôtel, transport et cocktail. Si ce cocktail n’avait pas été rendu public, ils auraient peut-être même pu, en fin de soirée, danser sur des musiques endiablées.

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