Le Pen contre le matérialisme
De Jean-Marie Le Pen, lors de son discours du 1er mai :
"Parce que les hommes ne vivent pas seulement de pain et de vin, puisqu’ils n’ont pas seulement des corps mais aussi des esprits et des âmes, nous récusons les matérialismes, qu’ils soient de gauche ou de droite, communistes ou capitalistes. C’est pourquoi, nous ne séparons pas le culte de la Patrie, de l’amour du travail, et que nous réalisons en ce premier mai la synthèse des 2 fêtes de Jeanne d’Arc et des patriotes, celle du travail et des travailleurs."
A l’Elysée, on prépare 2012
Lu dans L'Express :
"Depuis le début de l'année, Grégoire Chertok, 44 ans, banquier d'affaires en pleine réussite, s'active. Cet associé-gérant de Rothschild ' Cie a l'habitude de travailler avec les entreprises du CAC 40. Elu conseiller régional (UMP) en Ile-de-France en mars, il présente une singularité: très proche de Jean-François Copé, il soutient pleinement Nicolas Sarkozy.
Pour faciliter la réélection du chef de l'Etat en 2012, Chertok l'aide sur un point sensible: la réalisation et le financement de radioscopies de l'opinion. Au cours des derniers mois se sont déroulés des rendez-vous secrets, pilotés par un cadre de Rothschild ' Cie. Avec des représentants d'entreprises et surtout un homme, Julien Vaulpré, qui se présente à ses interlocuteurs pour ce qu'il est: conseiller technique à la présidence de la République, chargé de l'opinion. L'intéressé confirme à L'Express: "J'ai été invité à participer à des réunions pour la création d'une entreprise d'études d'opinion et de marketing. Compte tenu de mes fonctions, je m'intéresse aux innovations dans mon domaine d'activité."
Pourtant, les rencontres auxquelles le conseiller de l'Elysée a assisté ne portent pas sur les nouveaux concepts en matière de sondages, mais sur le nerf de la guerre: l'argent. Elles ont clairement pour objectif de convaincre sept entreprises d'apporter 1 million d'euros chacune. De quoi créer une structure, dirigée par un cadre actuellement salarié de L'Oréal, qui commanderait des études sur l'évolution des clivages de la société française."
“Les écoles catholiques doivent être libres et révolutionnaires”
C'est ce qu'a déclaré le cardinal Cañizares pour mettre en évidence le fait que l'école catholique ne peut aujourd'hui qu'être à contre-courant : les gens « ne savent plus ce qui est moralement bon et moralement licite».
« On ne peut pas éduquer au sein d'une société qui admet l'avortement». Le cardinal a invité les maîtres à ne pas seulement enseigner, mais à être des témoins cohérents pour pouvoir évangéliser, sachant qu'« au centre de la conception chrétienne de l'école catholique se trouve le Christ et son message de Rédemption ».
Le Canada résiste jusqu’au bout
"Les ministres du Développement des pays du G8 ont achevé à Halifax leur réunion préparatoire du sommet de juin prochain en décidant que chaque pays déterminerait comment il compte poursuivre l'objectif d'améliorer la santé des mères et des enfants des pays pauvres. Le Canada avait fait savoir qu'il n'était pas question que le texte inclue le financement de l'avortement. "
« on considère que tuer un individu est un traitement »
C'est ce que l'on déclare à l'hôpital Necker, à propos des bébés in utero atteints d'une maladie ou d'une malformation.
Le Pape à Turin hier : grand succès de la visite
Plus de 50 000 fidèles ont accueilli le Saint-Père à Turin hier. Devant le Saint-Suaire, Benoît XVI a déclaré :
""Le mystère du Samedi saint". On peut dire que le Saint-Suaire est l'Icône de ce mystère, l'Icône du Samedi saint. En effet, c'est un linge d'ensevelissement (linceul) qui a enveloppé le corps d'un homme crucifié, correspondant à tous égards à ce que les évangiles nous disent de Jésus, qui a été crucifié vers midi, a expiré vers trois heures de l'après-midi. […] Le Samedi Saint est le jour de l'absence de Dieu […]
Chers frères, à notre époque, surtout après avoir traversé le siècle dernier, l'humanité est devenue particulièrement sensible au mystère du Samedi saint. L'absence de Dieu fait partie de la spiritualité de l'homme contemporain, de manière existentielle, presque inconsciente, comme un vide dans le cœur qui s'élargit de plus en plus. A la fin du XIXe siècle, Nietzsche écrivait: «Dieu est mort! Et nous l'avons tué". Cette célèbre phrase, avec le recul, est tirée presque mot pour mot de la tradition chrétienne, souvent répètée lors du Chemin de Croix, peut-être sans que nous soyons pleinement conscient de ce que nous disons. Après les deux guerres mondiales, les camps de concentration, et le Goulag, Hiroshima et Nagasaki, notre époque est devenue de plus en plus un samedi saint: l'obscurité de cette journée interpelle tous ceux qui s'interrogent sur la vie, elle nous interpelle en particulier en tant que croyants. Nous aussi, nous sommes concernés par cette obscurité. Et pourtant la mort du Fils de Dieu, Jésus de Nazareth, a un aspect opposé, entièrement positif, source de consolation et d'espérance. Et cela me fait penser au fait que le Saint Suaire se comporte comme un "document photographique" doté d'un "positif" et d'un "négatif". Il en est en effet ainsi: le mystère le plus obscur de la foi est en même temps le signe le plus lumineux d'une espérance qui n'a pas de fin. Le Samedi Saint est le "no man's land" entre la mort et la résurrection, mais dans ce «pays du rien» est entré l'Unique, celui qui l'a traversé, avec les marques de Sa Passion pour l'homme: “Passio Christi. Passio hominis”."
Et la paroisse personnelle pour la forme extraordinaire ?
La Nef a réédité l'ouvrage écrit par un moine de Fontgombault, Une Histoire de la messe, paru en 2003. Cette nouvelle édition a été augmentée de deux conférence donnée par le cardinal Joseph Ratzinger en l'abbaye de Fontgombault en juillet 2001. Dans ces conférences, le futur pape développe notamment sa conception de la "réforme de la réforme liturgique" et la place de la messe de Saint Pie V, qu'il appellera la forme extraordinaire. Extrait :
"On doit donc chercher -il me semble- un critère non subjectif, pour ouvrir la possibilité de l'ancien Missel. Cela me semble très simple s'il s'agit d'abbayes : c'est une bonne chose ; cela correspond aussi à la tradition selon laquelle il y avait des ordres avec un rite spécial, par exemple les dominicains. Donc des abbayes qui garantissent la présence de ce rite, ou aussi des communautés comme les dominicains de Saint-Vincent-Ferrier, ou d'autres communautés religieuses, ou aussi des fraternités : cela me semble être un critère objectif. Naturellement, le problème se complique avec les fraternités, qui ne sont pas des ordres religieux, mais des communautés de prêtres non diocésains et cependant exerçant dans les paroisses. Peut-être, la paroisse personnelle est une solution, mais n'est pas non plus sans problème."
Le motu proprio Summorum pontificum évoque cette possibilité de créer des paroisses personnelles en son article 10 :
"S’il le juge opportun, l’Ordinaire du
lieu a le droit d’ériger une paroisse personnelle au titre du canon 518,
pour les célébrations selon la forme ancienne du rite romain, ou de
nommer soit un recteur soit un chapelain, en observant les règles du
droit."
Alors que l'on arrive au terme des 3 ans d'application de ce texte et qu'un premier bilan doit être présenté, on peut se demander combien de paroisses personnelles ont été créées depuis le 07.07.07 ?
8 évêques à la veillée de prière pour la vie
Comme l'an dernier, les évêques des huit diocèses d'Ile-de-France organisent une "Veillée de prière pour la vie", sur le thème "choisis donc la vie" (Dt 30, 19) ; cette veillée est suscitée par les réflexions en cours sur la bioéthique.
Elle aura lieu le jeudi 27 mai de 20h à 22h à Notre-Dame de Paris.
Mai : le mois de Marie
A l'occasion du mois de Marie, Notre-Dame de Chrétienté lance un petit questionnaire marial.
Trisomiques : leur extermination est en marche
L'Office Chrétien des personnes Handicapées (OCH) réagit à la terrible condamnation du CHU de Nantes, pour n'avoir pas proposé d'amniocentèse à une maman enceinte d'un enfant trisomique, que nous avions évoqué :
"«Soixante euros par nuit passée par leur fils trisomique au domicile familial depuis le jour de sa naissance et tout au long de sa vie». C’est la somme que devra verser le CHU de Nantes à des parents, faute d’avoir proposé une amniocentèse à la maman, la privant d’un éventuel recours à l’interruption de grossesse (décision du Tribunal administratif le 7 avril dernier). Cette rente s’ajoute à une somme versée « tous préjudices confondus » aux parents et au frère de l’enfant trisomique. Comme vous, je croyais que l’arrêt Perruche avait éteint le préjudice d’être né. Erreur ! Maintenant s’ajoute le préjudice d’être encore en vie : 60 euros par nuit passée dans la famille, tout au long de sa vie. Nuit après nuit, cet adolescent se voit ainsi rappeler que si on avait su, il ne serait pas né, qu’il ne devrait pas être en vie.
Avec lui, ce sont toutes les personnes trisomiques qui s’entendent dire que leur vie serait un préjudice. Ce sont leurs parents qui se voient invalidés dans la gratuité de leur amour et de leur engagement quotidien. Ce sont des équipes médicales qui se voient mises sous pression pour multiplier les examens et les mises en garde. Ce sont les mesures de solidarité à l’égard des personnes handicapées qui sont disqualifiées.
« La dimension humaine d’une société se mesure à la manière dont elle traite ses membres les plus fragiles », a-t-on coutume d’entendre. Alors à cette aune, notre société se révèle d’une piètre humanité. Faut-il rappeler que derrière la trisomie, il y a une personne, infiniment digne, infiniment aimable ? Une personne qui a le don de nous sortir de nos personnages, de raviver la source de nos coeurs. Une personne qui a le talent d’inviter à vivre l’instant présent et goûter la gratuité de la relation, un talent dont notre société a tant besoin.
Je sais que le quotidien de ces familles peut être lourd : les consultations spécialisées, les démarches pour la scolarisation, la souffrance des frères et soeurs, le découragement parfois devant des progrès trop lents. C’est par une mobilisation individuelle et collective que nous devons les aider, du mot amical au coup de main concret, de la juste compensation à la création des services indispensables. C’est ce à quoi s’emploie l’OCH depuis des décennies, avec tant de familles, d’amis, d’associations ou mouvements. Parce que notre espérance, c’est que nous sachions découvrir que loin d’être un préjudice, « les personnes handicapées sont des témoins privilégiés d’humanité » et que « le handicap n’a pas le dernier mot dans l’existence, c’est l’amour » (Jean-Paul II)
Philippe de Lachapelle Directeur de l’Office chrétien des personnes handicapées
Ecologie et respect de la femme
Lu ici :
"Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) a cherché à relativiser l’affaire de proxénétisme touchant des joueurs de l’équipe de France de football, notamment le néo-mahométan Franck Ribéry ainsi que deux autres icônes de la diversité, Karim Benzema et Sydney Govou.
« On sait depuis longtemps que les footballeurs vont au bordel », a ainsi déclaré d’un ton léger M. Cohn-Bendit sur Europe 1, se souvenant de faits similaires ayant concerné « l’équipe d’Allemagne au Mexique ». Il a également affirmé que selon lui, les joueurs français « ne savaient pas » que Zahia, la jeune femme au coeur du scandale, était mineure.
Outre que l’on se demande bien sur quels éléments se base le leader écologiste pour affirmer cette « ignorance » par les joueurs de l’âge de leur objet sexuel d’un moment, on peut également s’étonner qu’un homme censé représenter un courant idéologique s’opposant à la « marchandisation du monde » se montre si frivole sur la question de la prostitution, cette ultime réduction de la femme à un objet de consommation tarifé."
Ubu roi à l’ONU
Lu ici :
"Le Conseil économique et social de L'ONU a élu hier l'Iran à la Commission de la condition de la femme (CSW), « par acclamation », pour un mandat de quatre ans à compter de 2011. L'ONU qualifie cette Commission de "principal organisme mondial d'élaboration des politiques" en matière des droits et des revendications des femmes, "dédié exclusivement à l'égalité entre les sexes et à la promotion des droits de la femme."
Présent : nouveau numéro disponible en ligne
Disponible sur internet dès 13 heures, le vendredi 30 avril, le dernier numéro de Présent porte la date du dimanche 2, lundi 3 mai et ne sera pas vendu dans les kiosques. Son accès est exceptionnellement gratuit. On peut par ailleurs se procurer la version « papier » au numéro en s’adressant à Présent, 5, rue d’Amboise, 75002 Paris, ou en téléphonant au 01 42 97 51 30.
Présent a cruellement besoin de nouveaux lecteurs. C’est l’occasion d’abonner un jeune, un proche, un chômeur, une famille, un expatrié, un prêtre… Pour 17 euros par mois seulement, sur www.present.fr, rubrique « pour s’abonner ».
Bordeaux : l’école Saint-Projet n’a rien à voir avec Dies Irae
L'avocat Thomas Rivière, le président de l'association qui sert de support à l'école catholique Saint-Projet, mise en cause par la chaîne, dénonce :
"Nous sommes les victimes d'un amalgame écœurant. Les paroles reproduites ont été tronquées ou le plus souvent sorties de leur contexte. Plus grave encore, le journaliste nous assimile à ce groupuscule Dies Irae qui n'a strictement rien à voir avec l'école Saint-Projet. On ne peut pas laisser passer sans réagir le viol de notre établissement, et la façon dont ont été salis nos enfants. L'image donnée par France 2 est une tromperie. Ce n'est pas ce qu'on est, ce n'est pas qu'on veut faire.
Aucun militant de Dies Irae n'a jamais été surveillant ou enseignant au sein de votre établissement ?
Jamais. Le discours de ces gens-là, les bassesses racistes qu'ils véhiculent, leur galimatias sont totalement condamnables. C'est la preuve de cerveaux vides et de tête à claques. Si notre école était fréquentée par des personnages de cette nature, croyez-vous qu'une famille à qui l'État d'Israël a décerné le titre de « Juste » nous aurait confié ses enfants ?
On a du mal à croire que vous ne connaissiez aucun des militants de Dies Irae…
Avant l'émission, j'ignorais qu'ils se retrouvaient dans les caves d'une maison située dans une rue adjacente à celle de l'église Saint-Éloi. Je connaissais simplement de vue Fabrice Sorlin, celui qui est présenté comme leur chef. Il y a quelques années, il fréquentait les offices de Saint-Éloi.
Mais cette épouvantable ritournelle antisémite, ce ne sont pas des militants de Dies Irae qui la chantent mais bien des enfants de votre école…
Des blagues antisémites ou anti-arabes, il y en a hélas dans toutes les écoles qu'elles soient privées ou publiques. Mais ce n'est certainement pas à Saint-Projet que ces gamins ont appris ces refrains. D'ailleurs, ils ne fréquentent plus l'établissement. Jamais la direction ou les enseignants ne l'ont entendu, jamais ils ne l'auraient toléré. Le journaliste qui avait réussi à se faire recruter comme surveillant était venu pour chercher la petite phrase ou le mot de trop. Il les a poussés. C'est pour cela que nous avons déposé plainte pour incitation à commission de délits sur des mineurs.
À la vue du film, on a malgré tout l'impression qu'au sein de l'école, un professeur d'histoire manifeste une certaine complaisance à l'égard du régime de Vichy…
Cet enseignant n'est plus à Saint-Projet. Pour avoir été son élève à Tivoli, je sais que c'est un professeur passionnant. Il n'y a jamais eu le moindre problème avec ses cours. Une fois encore, le journaliste a sorti ses propos du contexte. S'il a dit du bien du maréchal Pétain, c'était uniquement au regard de son rôle pendant la Première Guerre mondiale et la bataille de Verdun. Ce n'était pas une ode au régime de Vichy. Je ne l'accepterais pas. C'est contraire à la tradition familiale. Le grand-père de ma femme a rejoint De Gaulle à Londres à l'âge de 17 ans.
Ce professeur a tout même traité De Gaulle de déserteur…
Dans un récent numéro de l'hebdomadaire « Le Point », on ne disait pas autre chose. C'est un fait historique. De Gaulle a été condamné par désertion par le régime de Vichy. Ceci dit, cet enseignant est issu d'une famille de pieds-noirs. Alors quand il parle de De Gaulle…"
Le président du Sénat défend Benoît XVI
Le président du Sénat italien Renato Schifani est intervenu lors d'une rencontre organisée à Rome, le 28 avril, à l'occasion des 5 ans de pontificat de Benoît XVI sur le thème « Le monde souffre du manque de pensée ». Ses propos ont été publiés dans L'Osservatore Romano, le 29 avril. Il y rappelle les paroles de Benoît XVI au lendemain de son élection : «Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups». Benoît XVI sait réellement qu'
"aimer veut dire être prêt à souffrir. Sur les traces des Pères de l'Eglise [il] condamne sans raccourci les pasteurs qui évitent les conflits et laissent le venin se répandre".
"Face aux pièges, aux trahisons, aux scandales, aux blessures ouvertes et douloureuses de l'Eglise, Benoît XVI ne fuit pas par peur devant les loups".
"[Il] n'est jamais resté inactif face à la souffrance et à l'injustice".
"Face à la trahison et à la souffrance des victimes d'abus sexuels, il ne s'est pas contenté de manifester son indignation pour le tort et les violences subies, mais il a voulu partager avec eux leur souffrance, la prière, la douleur destinée à rester".
"nous assistons ces derniers mois à la tentative de provoquer une véritable ‘panique morale', destinée à miner le cœur même du Magistère à travers l'érosion de la relation de confiance qui est à la base de tout défi de communication et en particulier le défi éducatif. A qui veut cacher le message d'espérance et le témoignage de charité de l'Eglise par un bruyant tapage médiatique, Benoît XVI oppose un parcours pour sortir de l'horreur par la douceur évangélique […] viendra le jour où des hommes et des femmes libres de notre époque pourront dire de lui : ‘au milieu de cette violente tempête, il maintint la confiance et l'espérance et la transmit aussi à ses compagnons de voyage. De ce naufrage naquit une communauté chrétienne fervente et solide'".
Réaction de Zénit au problème technique
"Depuis hier, certains lecteurs ne parviennent pas à visualiser la page web de ZENIT.
Nos techniciens ont analysé le problème, qui est dû en réalité à des banners qui se trouvaient sur le site et qui renferment des codes considérés comme « suspects » par certains contrôle de sécurité effectués par google.
Certains navigateurs d'Internet comme par exemple certaines versions de « Firefox », utilisent ces contrôles de sécurité « google » et signalent comme sites « à risque » les sites considérés dangereux par google.
Les banners ayant été enlevés, nous sommes maintenant en lien avec google pour rétablir l'accès au site avec tous les navigateurs. Les lecteurs qui n'ont jamais eu de difficulté pour accéder au site peuvent entrer dans la page de ZENIT sans aucune crainte."
La burqa interdite
… en Belgique. Sans gouvernement, la Belgique est devenue hier le premier pays occidental à interdire le port du voile islamique intégral dans tout l'espace public. Les députés belges ont voté par 136 voix sur 138 députés présents un texte interdisant le port du voile, non seulement dans tous les services publics, mais aussi dans l'intégralité de l'espace public y compris la rue. Le député Denis Ducarme a déclaré :
"Nous sommes le premier pays à faire sauter le verrou qui a mis bon nombre de femmes en esclavage et nous espérons être suivis par la France, la Suisse, l'Italie, les Pays-Bas, les pays qui réfléchissent".
Le texte ne parle pas explicitement de burqa ou de niqab; il prévoit que les personnes qui
"se présenteront dans l'espace public le visage masqué ou dissimulé, en tout ou en partie, par un vêtement de manière telle qu'ils ne soient plus identifiables".
Peine : amende et/ou d'une peine de prison de un à sept jours. Des exceptions sont toutefois prévues pour les événements festifs comme les carnavals, s'ils ont été autorisés par décision municipale.
Nouveau Modérateur général à la Cté Saint-Martin
Communiqué de la Cté Saint Martin :
"Les 26 et 27 avril 2010, à la Maison-Mère, à Candé-sur-Beuvron (41), a eu lieu l’assemblée générale de tous les membres prêtres et diacres de la Communauté Saint-Martin. Elle fut l’occasion d’un temps de partage fraternel, de prière et d’action de grâce pour Mgr Jean-François Guérin, fondateur de la Communauté, décédé le 21 mai 2005. Le mandat de Mgr Jean-Marie Le Gall, premier successeur du fondateur, arrivant à terme, cette assemblée a procédé à l’élection du Modérateur général.
La Communauté Saint-Martin a l’honneur de vous annoncer qu’elle a élu Monsieur l’abbé Paul Préaux comme Modérateur général pour six ans. Il a reçu l’agrément de la Congrégation pour le Clergé. Né à Laval le 6 octobre 1964, Monsieur l’abbé Paul Préaux fut ordonné prêtre pour la Communauté Saint-Martin le 4 juillet 1989 à Voltri (diocèse de Gênes, Italie). Il fut successivement supérieur de la Maison de formation de la Communauté Saint-Martin à Voltri (1990-1992), puis professeur et directeur spirituel à la Maison de formation de Candé-sur-Beuvron (1993-1995). Nommé chapelain au sanctuaire Notre-Dame de Montligeon (diocèse de Séez) en 1995, il en devint le recteur en 2001. Il a assumé à ce titre de nombreuses missions dans le monde auprès des groupes de prière de la fraternité Notre-Dame de Montligeon. Titulaire d’un doctorat en théologie dogmatique sur le sacerdoce (Université de la Sainte Croix à Rome, 2005), il enseigne à la Maison de formation de la Communauté Saint-Martin depuis 1993. Depuis 2002, il était membre élu du conseil de la Communauté Saint-Martin. Il succède à Mgr Jean-Marie Le Gall qui a exercé la charge de Modérateur général durant 6 ans.
Rappelons que la Communauté Saint-Martin, de droit pontifical, est un corps mobile de prêtres et diacres au service des évêques et de l’Eglise universelle, dont la fécondité spirituelle et apostolique passe par une vie fraternelle intense et l’exercice en commun du ministère sacerdotal."
Mgr Pascal N’Koue sur le Forum catholique
Mgr Pascal N'Koue, évêque de Natitingou au Bénin, a accepté de répondre aux questions des liseurs du Forum Catholique. Extraits :
"Au Bénin, l’évangélisation systématique a commencé en 1861, et à Natitingou en 1941, pendant la 2° Guerre mondiale. La religion catholique venue récemment est plutôt en plein essor. Pour son action constante au service des populations pauvres, l’Eglise est bien perçue, même par des personnes d’autres confessions religieuses. Le clergé est jeune, quelques dizaines au début des années 70, et aujourd’hui 937 prêtres. Nos séminaires sont pleins. Mais les problèmes ne manquent pas et ne manqueront jamais."
"Dans mon diocèse, je ne pense pas que l’islam progresse beaucoup. Ce qui est sûr, nous manquons d’agents pastoraux (prêtres, religieux (ses), laïcs bien formés pour accueillir et encadrer tous ceux qui frappent à la porte de notre Eglise pour y entrer. On agrandit les chapelles, on construit de nouvelles maisons de Frères et Sœurs, on multiplie les salles polyvalentes et les salles de catéchèses. Ce n’est jamais suffisant. Et pourtant les musulmans, nos frères, sont arrivés à Natitingou bien avant les missionnaires de Lyon (Pères de la Société des Missions Africaines). Ce que je trouve beau, c’est le caractère pacifique des deux communautés."
"Une inculturation liturgique qui ne favorise pas notre union à Dieu c’est du folklore. Les rythmes africains, je les aime. Mais il faut les travailler avant de les introduire dans la liturgie. Ce n’est pas le rite qui prescrit le bruit et le défoulement, mais les personnes peu portées au recueillement, au silence sacré, au mystère, à la dignité de la célébration elle-même. Chez les moniales cisterciennes de Parakou, on utilise le tam-tam, et c’est divin. J’ai dû écrire une plaquette, « Le ciel sur la terre » pour aider les chorales à distinguer les chants d’animation religieuse du chant sacré liturgique. "
Addendum : on peut retrouver l'intégralité sur le blog de XA.
Mourir dans la dignité ? L’envers du décor
Communiqué du Docteur Dickès :
"Un plongeur qui cherchait à retrouver une pièce de son bateau tombée dans le lac de Zurich a fait une bien curieuse découverte. Il a repéré un tas d'urnes de couleur orange rouille. Il n'y en avait pas moins de 300. Elles furent vite identifiées comme provenant des activités de l'association Dignitas qui participe à l'aide au suicide assisté dans ce canton de la Suisse, allant chercher ses clients principalement en France. Or la loi Suisse prévoit que les entreprises disposant de tel matériaux doivent avoir une licence sous peine d'une amende de 46.000 US $ (soit environ 60.000 euros). Une plainte a été déposée pour atteinte à la dignité de personnes décédées.
L'association Dignitas est dans le collimateur des autorités helvétiques en raison des conditions crapuleuses dans lesquelles est effectuée l'élimination des touristes de la mort. En effet les personnes habitants aux endroits où se déroulaient les suicides assistés étaient dérangées par le va-et-vient des cercueils et les cris des agonisants. Chassée d'une place à une autre, les commanditaires de Dignitas en étaient venus à pratiquer ses assassinats en forêt ou dans des parkings, en entourant la tête du volontaire dans un sac en plastique et en l'asphyxiant à l'hélium, façon Khmers rouges.
Le parlement de Zurich doit voter bientôt une loi interdisant le suicide assisté d'étrangers sur son territoire et le limitant aux seules personnes atteintes de maladies graves. Ces horreurs n'empêchent pas un certain nombre de groupes de pression français de lutter en faveur de l'euthanasie et de la création de « maisons de la mort » telles que Aldous Huxley les décrit. L'aide au suicide est une infraction pénale lourde qui apparemment n'est plus poursuivie dans notre pays."
Une statue de la Sainte Vierge a été volée
A Mulsan, dans le Loir-et-Cher, la statue qui se trouvait dans une niche de pierre, au-dessus de la porte d’entrée de l’église, a disparu. L’indignation se manifeste dans la population, qui considère que c’est un acte ridicule et irrespectueux des croyances des uns et du patrimoine de tous.
Une plainte a été déposée par le maire.
Pour l’UMP, le peuple détient la vérité
Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a déclaré, à propos du Conseil d'Etat, qui a mis en garde le gouvernement sur les risques constitutionnels posés par une interdiction générale du voile intégral :
"Je pense que le Conseil d'Etat ne détient pas la vérité. La vérité c'est le peuple français qui l'a et le peuple français sait quels sont les principes auxquels il adhère […] ces principes républicains, d'égalité homme femme, de respect de l'autre, la République à visage découvert, ça c'est important. Si le Conseil d'Etat ne le comprend pas, c'est à désespérer".
Mais quand le peuple vote non au traité constitutionnel européen, il n'a plus la vérité. Allez comprendre.
Communiqué de l’Institut du Bon-Pasteur sur Les Infiltrés
L'institut, qui n'est pas nommément cité dans le reportage Les Infiltrés, fait cette mise au point :
"L’Institut du Bon Pasteur condamne fermement et sans aucune forme de double langage tout propos racistes et antisémites comme tout recours à la haine et à la violence. Ainsi qu’il l’a toujours fait, comme en témoignent ses précédentes interventions, en particulier lors de ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Williamson.
Il réprouve comme inadmissibles et scandaleux les propos tenus par certains intervenants de cette émission, véritables marginaux déséquilibrés et dangereux.
Il dénonce aussi les procédés illégaux et parfaitement inqualifiables de journalistes sollicitant expressément des mineurs de treize ans à leur faire tenir ces propos, tout comme leur faux amalgames et mensonges et annonce qu’ils seront poursuivis en justice.
Il conteste tout lien du Bon-Pasteur avec quelque mouvement politique, comme aussi entre la paroisse Saint-Eloi et quelque groupuscule que ce soit, pas plus géographique que moral. (La paroisse Saint-Eloi n’a pas de cave).
Il dénonce l’odieuse campagne de dénigrement dont l’Église Catholique et ses représentants, jusqu’au pape lui-même, font l’objet systématique depuis des mois dans les médias et dans laquelle s’inscrit cet épisode scandaleux.
Il invite tous les hommes de bonne volonté à travailler pour la paix dans l’Église et dans la société civile ainsi qu’à la vigilance nécessaire contre toute dérive sectaire."
NDP : Robert Spieler répond au Salon Beige
Suite à mon post sur le contenu idéologique de la Nouvelle Droite Populaire, Robert Spieler répond sur les points non négociables… qu'il négocie à sa sauce, au nom d'une liberté qui fait fi de la loi naturelle :
"Je n’ai évidemment jamais songé à mettre en cause la famille (étant père de 5 enfants), qui est le fondement de la société. L’opinion que j’exprime ci-dessous est purement personnelle et n’engage pas la NDP, de même qu’une opinion divergente, partagée par certains de mes amis du mouvement, ne l’engagera pas davantage. D’où mon souhait de laisser une totale liberté de conscience quant à certains faits de société. Osons évoquer l’avortement, le droit de mourir dans la dignité (certains parleront d’euthanasie), et l’homosexualité.
L’avortement est un drame épouvantable. Un drame scandaleux car il prive l’Europe d’une partie de sa substance. Je suis partisan d’une audacieuse politique nataliste en France et en Europe. Il est urgent de repeupler l’Europe. Mais autant il faut aider les femmes à refuser l’avortement de confort, notamment par une politique vigoureuse de soutien à l’adoption, y compris par des incitations financières, autant j’accepte l’avortement thérapeutique. Si la vie d’une femme est en jeu, celle-ci doit être absolument et prioritairement protégée. Pardon à ceux qui pensent que la vie est sacrée, mais affirmer qu’une petite fille de huit ans, violée et attendant des jumeaux, doit aller au terme de sa grossesse, au nom du respect de la vie, ma parait être une monstruosité moyenâgeuse. Le cas s’est présenté, il y a quelques mois en Amérique latine, suscitant à juste titre la polémique [affaire de Recife, traitée sur ce blog. Le problème c'est que l'on n'ajoute pas un mal à un mal pour soit-disant le guérir. L'avortement dit thérapeutique, c'est l'argument qui a permis le vote de la loi Veil. L'avortement n'est jamais un bien et il a été prouvé que la jeune fille d'Amérique latine aurait pu ne pas avorter. NDMJ]
Parlons aussi de ce que certains appellent l’« euthanasie », un mot affreux qui renvoie aux « heures les plus sombres de l’Histoire » (encore que la Suède socialiste l’ait pratiquée durant 50 ans). Je considère que c’est mon droit de décider, si nécessaire, du jour de ma mort. Je comprends que l’on ne soit pas d’accord, mais c’est ainsi. [Je considère que c'est mon droit de tuer mon voisin, si nécessaire… je considère que c'est mon droit … Non. Notre vie ne nous appartient pas, elle nous a été donnée. NDMJ]
Pour ce qui concerne l’homosexualité, je refuse le mariage homosexuel et la prétention d’une culture homosexuelle qui viserait à devenir une norme. Mais je considère que ce qui se passe dans les alcôves entre adultes consentants ne regarde qu’eux. Pour tout dire, je préfère un homosexuel nationaliste ou identitaire à un hétérosexuel de l’UMP. Pour conclure, je n’impose absolument rien à personne. Je respecte et admire même ceux qui, au nom de leur foi, ont une opinion différente de la mienne. Je les connais et sais que ce sont souvent de formidables combattants, prêts à mettre leur peau au bout de leurs convictions. Mais je leur demande de respecter une vision différente. Nous nous retrouvons, me semble-t-il, sur l’essentiel : la défense intransigeante de l’identité et la détermination nos racines celtes, germaniques, gréco-romaines et chrétiennes de l’Europe. Et demain, nous serons côte à côte pour la nécessaire Reconquista."
Alain Juppé croit encore ce que dit David Pujadas
Le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé a adressé un courrier au préfet de la Gironde et au recteur, après la diffusion du reportage des Infiltrés :
"Je demande ardemment, une fois les faits avérés, que cette affaire fasse l'objet de poursuite judiciaires".
En 2004, Alain Juppé devait se retirer définitivement de la vie politique selon le Bobard d'or Pujadas…
Les Etudiants pro-vie empêchés de faire une conférence
Suite à l'irruption de la police, la conférence des Etudiants Pro-Vie prévue hier à Toulouse a été annulée.
Raison invoquée : un groupe de 50 manifestants présentant un danger physique pour les organisateurs et les participants de la conférence se dirigeait vers le lieu-dit.
La loi rend obligatoire la création de centres d’avortements
Lu sur avortement-ivg :
"Depuis février, l'hôpital de Nevers n'assure plus les interruptions volontaires de grossesse (IVG).[…] «Si vous souhaitez avorter, il faut vous rendre à l'hôpital de Decize.» C'est la réponse faite aux femmes lorsqu'elles téléphonent au service gynécologie de l'hôpital de Nevers. Pour quelles raisons ? Le seul gynécologue qui pratiquait les interruptions volontaires de grossesse (IVG), partant à la retraite prochainement, doit prendre ses jours de congés et de RTT. Ses collègues, comme bon nombre de gynécologues, brandissent la "clause de conscience" prévue par la loi Veil de 1975. Situation sans issue. Didier Boulaud, maire de Nevers et président du conseil d'administration de l'hôpital, nuance : «Une IVG, ça se programme. Les femmes peuvent faire 35 km pour aller avorter. Nous ne sommes pas dans le cas d'un accouchement : il n'y a pas d'urgence géographique. Une femme de Saint-Saulge vient bien à Nevers pour se faire avorter, alors, les femmes de Nevers peuvent bien se rendre à Decize». Courant mai, un nouveau gynécologue arrivera à l'hôpital de Nevers. Il est prévu qu'il assume les avortements.
Évidemment, comme le rappelle Didier Boulaud, «il n'y a pas d'obligation, pour les gynécologues, de pratiquer les IVG». En revanche, il y a, par la loi, une « obligation hospitalière » faite aux hôpitaux publics «de créer un centre d'IVG, y compris en cas de recours à la clause de conscience d'un ou de la totalité des médecins de l'établissement»."
Un évêque menacé par des extrêmistes homosexuels
A Paris, Act Up s'en était pris au recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Aux Etats-Unis, un évêque doit se déplacer avec un garde du corps :
"Mgr Salvatore Cordileone, le courageux évêque d’Oakland (Californie) depuis mars dernier, est la cible de la haine et des menaces des homosexualistes depuis son intervention cruciale en faveur de la défense de la famille traditionnelle et du succès du référendum californien intitulé «Proposition 8». […] très souvent lorsqu’il se rend à une manifestation publique, l’évêque doit se faire accompagner d’un garde du corps. […] C’est vraiment un signe des temps lorsqu’un évêque catholique se rendant dans une université catholique pour parler du caractère sacré du mariage, est obligé de se faufiler dans le bâtiment par une porte dérobée, accompagné d’un garde armé."
