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La Cour de justice européenne protège le lobbying de George Soros

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a censuré, jeudi 18 juin, la loi anti-Soros adoptée en 2017 par la majorité de Viktor Orban, le premier ministre hongrois. Cette loi oblige toutes les ONG hongroises à déclarer les dons venant de l’étranger d’un montant supérieur à 500 000 forints (1 444 euros). Le nom des donateurs est rendu public sur un registre en ligne. Si les dons de l’étranger dépassent la somme de 20 800 euros par an, les ONG concernées doivent en plus se présenter officiellement comme une « organisation recevant de l’aide de l’étranger » sur tous leurs supports de communication.

Cette loi était destinée, selon son préambule, à lutter contre les « groupes d’intérêts étrangers » qui voudraient « promouvoir, par le biais de l’influence sociale de ces ONG, leurs propres intérêts au lieu de l’intérêt général de la Hongrie ».

Amnesty International et Transparency International, qui manque singulièrement de transparence, avaient dénoncé ce texte. La plupart des ONG hongroises de ces domaines sont en effet dépendantes de financements étrangers, notamment de la fondation Open Society du milliardaire américain d’origine hongroise George Soros.

Les juges de Luxembourg estiment notamment que le texte est « de nature à entraver la liberté de circulation des capitaux ».

Viktor Orban a déclaré vendredi 19 juin :

« Il existe une politique internationale visant à affaiblir et liquider les nations avec l’aide des organisations supranationales mondiales et des hommes d’affaires qui les soutiennent. Et les tribunaux internationaux font partie de ce réseau ».

La haine anti-catholique et anti-blanche en marche

Junípero Serra (1713-1784) est un prêtre missionnaire franciscain espagnol qui fonda de nombreuses missions dans le Nouveau Monde. Considéré comme l’Apôtre de la Californie, il a été canonisé en 2015.

Junípero Serra part pour le Nouveau Monde en 1749. Il a alors 36 ans et enseigne d’abord la philosophie au collège de Mexico. A l’âge de 55 ans il accepte la tâche de coordonner les activités missionnaires dans la région. Il faut d’abord reprendre les missions de la Baja California. Avec le groupe de 15 franciscains dont il est supérieur il fonde également des nouveaux postes : San Barnabé, près de Monterrey, au nord de la colonie de Nouvelle-Espagne (l’actuel Mexique). De là, il visite les peuples aborigènes de la Californie, région encore inexplorée. En quelques années, les Franciscains fondent 21 missions. C’est, principalement à dos de mule qu’il couvrira les 750 miles pour rejoindre le site de sa première mission, San Diego, qu’il atteint en 1769. De cette date jusqu’à sa mort, 15 ans plus tard il aura fondé 9 autres missions (10 au total sur un ensemble, à terme, de 21).

Il fut béatifié le 25 septembre 1988. Le pape François a procédé à sa canonisation le 23 septembre 2015 à Washington.

Sa statue dans un parc de San Francisco aux Etats-Unis a été renversée :

L’euthanasie aux Pays-Bas : les personnes âgées sont éliminées contre leur gré et malgré leur résistance

“Trois fois, elle a dit” non “mais je lui ai donné l’euthanasie de la même manière. Et je le referais »

Marinou Arends, le médecin néerlandais qui a drogué et tué une femme âgée contre son gré, témoigne. Le 22 avril 2016, il a drogué et administré l’injection mortelle à une femme âgée démente contre son gré.

Acquitté par le tribunal de La Haye en septembre dernier, décision confirmée en avril par la Cour suprême néerlandaise à laquelle le juge avait renvoyé l’affaire “dans l’intérêt de la loi”, aujourd’hui le médecin, gériatre à la retraite, a décidé de révéler son identité. Et d’expliquer pourquoi “je le referais“.

La femme avait 74 ans. Arends découvre qu’il y a des années, la vieille femme avait signé un papier précisant qu’elle aurait aimé recevoir l’euthanasie si elle avait été enfermée dans une maison de repos. “Ma première pensée a été” vous devez faire quelque chose “,” vous devez prendre au sérieux une demande d’euthanasie “. Le médecin s’assure qu’il l’a déjà fait avec d’autres patients, qu’il a pris en considération chaque demande d’aide à la mort. Mais la personne âgée atteinte de démence n’y pense même plus : “en réalité je n’ai pas beaucoup de problèmes ici, le café est bon, j’aime la vue, je m’assois ici avec mon journal.” Je veux vivre encore un peu “. Mais :

“Quand nous buvions du thé, elle se plaignait toujours de sa terrible condition, de ne plus pouvoir rien faire et d’être toujours aussi fatiguée. Elle était toujours triste, triste, rebelle, agité ».

Arends est de plus en plus convaincue que son euthanasie est la meilleure solution pour soulager ses souffrances et son mari, qui a une procuration pour prendre des décisions concernant sa femme, est d’accord. Mais il y a un problème: la femme a précisé que l’euthanasie n’aurait dû lui être accordée que “à ma demande, quand je pense que le moment est venu“, et quand “je serai en pleine force” pour le demander. Pour Arends, le fait que la femme souffre maintenant d’une démence avancée n’est pas une objection, “la loi stipule qu’en tant que médecin, vous pouvez et vous avez même le devoir d’interpréter un testament“.

À trois reprises, Arends demande à la femme “que pensez-vous si je vous aide à mourir?” et trois fois la vieille femme répond non, ajoutant “Je pense que nous allons trop loin, morts, non“. Et cela, paradoxalement, renforce la volonté d’Arends :

“un médecin doit aussi prendre en considération la manière dont les réponses sont prononcées”.

L’euthanasie est prévue le matin du 22 avril 2016. Le mari, la fille et le gendre de la femme âgée sont également présents. Arends décide de ne plus demander à la femme si elle veut mourir

“demandez quelque chose à une personne incapable et vous n’obtiendrez qu’une réponse dictée par l’émotion du moment. Je savais qu’elle paniquerait. J’avais vu le genre de souffrance que je lui avais causé en lui posant ces questions des semaines plus tôt. Beaucoup de peur, de frustration, de colère.

Pour éviter tout cela, le médecin verse de la drogue dans le café de la vieille femme, sans expliquer qu’elle serait bientôt tuée.

Le médecin ne s’attarde pas sur ce qui s’est passé ensuite, lorsque la vieille femme semble s’être endormie et reçoit la première des trois injections nécessaires pour la tuer. Parce que c’est là que l’horreur a lieu: la vieille femme se réveille, comprend ce qui se passe, commence à trembler en essayant de reculer. Mais Arends l’immobilise dans le lit et achève la procédure. La femme meurt en quelques minutes.

À la suite des événements, la Commission de contrôle de l’euthanasie aurait “reproché” au médecin d’être “allé trop loin”, d’avoir drogué la femme en secret et de ne pas l’informer qu’elle serait tuée. Cependant Arends est acquitté. Plus de deux cents médecins néerlandais ont exprimé leur horreur face à la conduite d’Arends. Cette décision a autorisé l’euthanasie en Hollande pour quiconque n’est plus en mesure d’exprimer ou de renouveler son choix en fin de vie. Aujourd’hui, aux Pays-Bas, des personnes meurent, tuées de force, tandis que des proches vous immobilisent au lit et le médecin vous fait trois injections mortelles avec la conviction de faire son travail: “je devais l’aider”, “je ne pouvais pas l’abandonner”, “je le referais“.

Euthanazie.

Racisme antiblanc : L’AGRIF porte plainte contre Madjid Messaoudene

Prochaine plainte de l’AGRIF : on peut lire sur le site islamique “Al Kanz” :

“Entre frères, entre Musulmans, ça se passe pas comme ça normalement. On peut attaquer un chrétien, mais on peut pas attaquer un frère musulman”.

Dès ce lundi l’AGRIF officialisera son dépôt de plainte.

De même, naturellement, l’AGRIF porte plainte dès ce lundi contre la provocation raciste de Madjid Messaoudene (photo), conseiller municipal de Saint-Denis (93), qui a osé écrire : « Contre tous les racismes, sauf le racisme antiblanc évidemment. » 

L’effet Black Lives Matter : triplement des violences par arme à feu à New York

Les tirs ont augmenté cette semaine à New York, avec 28 incidents et 38 victimes signalés depuis lundi – le jour où la ville a dissous son unité anti-criminalité. Les membres de l’unité anti-criminalité ont été réaffectés à des tâches de patrouille en uniforme.

En comparaison, la même semaine de l’année dernière, il n’y a eu que 12 tirs pour toute la semaine.

Vendredi à East New York, Brooklyn, un homme de 27 ans est décédé de multiples blessures par balle au torse, au visage et à la jambe. Un garçon de 17 ans qui a également été touché était dans un état stable, a indiqué la police.

Les flics n’arrêtent personne“, a déclaré une source policière.

“les gens se promènent dans la rue avec des fusils, se tirant dessus.”

Un meurtre s’est produit lundi à 22 heures dans le Bronx, où un homme de 34 ans a été mortellement blessé par balle dans le dos et la hanche; une deuxième victime de balle a été hospitalisée. Il y a eu un autre meurtre tôt mercredi lors d’une fête de Brooklyn, où un DJ de 35 ans a été tué d’une balle dans le torse. Une deuxième victime, un homme d’une trentaine d’années, a été blessée par balle. Rien que jeudi soir, il y a eu au moins cinq tirs à Brooklyn. Les tirs se sont poursuivis vendredi matin.

L’appel à “Defund the Police” va coûter la vie à de nombreux jeunes hommes noirs.

Police de Bruxelles : une taupe informait le frère du principal coordinateur des attentats de Paris et Bruxelles

C’est une histoire belge authentique : une taupe des services de police de Schaerbeek, Mohamed S., né à Tanger, a eu plus de 200 contacts avec Yassine Atar, le frère d’Oussama Atar, principal coordinateur des attentats de Paris et Bruxelles.

Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 9

« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »

(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)

 

9e jour : La dévotion au Cœur immaculé de Marie, chemin pour aller au Ciel

 

  • Invocation au Saint-Esprit

Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :

Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.

Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.

 

  • Enseignements

Pour bien faire sienne la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, outre la connaissance des cinq pratiques qui la composent, il faut en comprendre l’esprit.

Une volonté divine

Tout d’abord, il faut voir qu’il s’agit d’une volonté divine. En effet, lors de sa deuxième apparition, la Sainte Vierge confia à la petite Lucie : « Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. » Le 10 décembre, 1925 à Pontevedra, Notre Seigneur confirma à Sœur Lucie qu’une des pratiques de cette dévotion, la communion réparatrice du premier samedi du mois, était une de ses volontés en disant : «… le Cœur Immaculé de Marie M’a inspiré de demander cette petite réparation et, en considération de celle-ci, d’émouvoir MA Miséricorde. »

Dans l’apparition suivante, après leur avoir montré l’enfer, la Sainte Vierge dit aux trois petits voyants : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. » Si la première fois Notre Dame exprime une volonté de Jésus, deuxième personne de la Sainte Trinité, la deuxième fois elle affirme que c’est une volonté de Dieu Lui-même, première personne de la Sainte Trinité.

Dieu a de multiples façons de manifester sa volonté aux hommes, mais il le fait rarement lui-même et de façon aussi explicite. Il faut remonter jusqu’à sainte Catherine de Sienne pour trouver une révélation de Dieu lui-même. À Fatima a donc été révélée une volonté particulièrement importante. Et pour marquer non seulement l’origine divine de cette révélation, mais aussi son importance, elle a été authentifiée de façon extraordinaire : d’une part par plusieurs prophéties annoncées par la Sainte Vierge, notamment la mort précoce de François et Jacinthe, une longue vie pour Lucie, le nom d’un futur Pape (Pie XI), la Seconde Guerre mondiale, les erreurs de la Russie répandues dans le monde… ; d’autre part par un miracle prodigieux, celui de la danse du soleil du 13 octobre 1917. Il faut remonter aux ténèbres du Vendredi Saint pour trouver un miracle de cette nature et de cette ampleur.

La conversion des pécheurs

Le deuxième point à bien voir sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie est sa finalité. Le premier but est d’obtenir la conversion des pécheurs par des prières et des sacrifices. Cette préoccupation est présente dans six des neuf apparitions de Fatima.

Dans le courant de sa vie, Sœur Lucie reviendra sans cesse sur ce point, disant par exemple au Père Mac Glynn : « La conversion des pécheurs, et le retour des âmes à Dieu. Cette idée a été répétée dans toutes les apparitions ; c’est pourquoi je considère que c’est l’essentiel du message. »

Réparer les outrages envers les Cœurs de Jésus et Marie

La dévotion au Cœur Immaculé de Marie a un deuxième but. En effet, l’Ange associe à chaque fois la conversion des pécheurs avec la réparation des offenses faites au Cœur de Jésus (été et automne 1916). Et la Sainte Vierge le fait également le 13 mai en répétant presque mot pour mot les paroles de l’Ange. Puis le 13 juillet, dans la première prière qu’elle apprend aux petits voyants, à la conversion des pécheurs elle associe la réparation des péchés commis non pas contre le Cœur de Jésus, mais contre son Cœur Immaculé. Enfin, elle évoque la future demande d’une communion réparatrice les premiers samedis du mois.

Cet esprit de réparation sera confirmé dans les apparitions ultérieures. Le 10 décembre 1925, à Pontevedra, l’Enfant Jésus dit à Sœur Lucie : « Aie compassion du Cœur de ta Très Sainte Mère, entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu’il y ait personne pour faire un acte de réparation afin de les en retirer. » Puis la Sainte Vierge précise quel est cet acte dont parle son Fils : la communion faite cinq mois de suite, le premier samedi, « en esprit de réparation ». Cette demande sera répétée plusieurs fois.

La paix pour le monde

Autre point à bien saisir sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie : les fruits qu’elle procure. Le premier de ces fruits est la paix dans le monde. En effet, lors de sa deuxième apparition, après avoir demandé aux petits bergers de faire des sacrifices et comment les faire, l’Ange ajouta : « De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie. »

Et par deux fois, les 13 mai et 13 juillet, Notre Dame dit qu’en récitant le chapelet tous les jours, nous obtiendrions la paix pour le monde. Elle affirma également que nous obtiendrions cette paix si le Pape consacrait la Russie à son Cœur Immaculé. Ainsi, trois des pratiques de la dévotion demandée par Notre Dame ont pour fruit la paix dans le monde.

Une promesse de Salut

Un autre fruit merveilleux de cette dévotion est l’assurance de recevoir les grâces nécessaires pour faire notre Salut. Le 13 juin, la Sainte Vierge affirma : « À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. Ces âmes seront chéries de Dieu comme des fleurs placées par moi pour orner son trône. » Elle le répéta à Pontevedra, le 10 décembre 1925, en promettant à tous ceux qui feront une communion réparatrice cinq mois de suite, « de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le Salut de leur âme ».

Cette grâce extraordinaire n’est d’ailleurs qu’une confirmation d’un enseignement traditionnel de l’Église. Par exemple, saint Jean Damascène disait dès le VIIIe siècle : « Dieu fait la grâce de la dévotion à Marie à ceux qu’Il veut sauver. »

Et non seulement Notre Dame nous promet le Salut, mais en plus les âmes qui embrasseront la dévotion qu’elle demande seront « chéries de Dieu » et « comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône ». Ces âmes seront donc dignes d’orner le trône divin ! Quelle grâce extraordinaire !

La puissance de la dévotion à la Sainte Vierge

Dernier point à considérer sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie : sa puissance. Par exemple, les consécrations du Portugal au Cœur Immaculé de Marie faites par les évêques portugais en 1931 et 1938 permirent au pays d’être épargné par la Seconde Guerre mondiale. La consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie par Pie XII en 1942 inversa le cours de la guerre. La paroisse de Notre-Dame des Victoires se convertit en quelques semaines après avoir été consacrée. La récitation du rosaire a obtenu de nombreuses victoires ; etc.

Et cette puissance s’étend à toutes nos nécessités ! En décembre 1957, Sœur Lucie confia au Père Fuentès : « Il n’y a aucun problème, si difficile soit-il (…) que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. »

Pour toutes ces raisons, dans une lettre qu’elle adressa au pape Pie XII le 2 décembre 1940, Sœur Lucie demanda « que la fête en l’honneur du Cœur Immaculé de Marie soit étendue au monde entier comme l’une des principales fêtes de la sainte Église ». C’est ce que fit le Pape le 4 mai 1944, plaçant cette fête à la date du 22 août, octave de l’Assomption. (Dans le rit ordinaire, elle est placée au lendemain de la fête du Sacré-Cœur.)

Alors empressons-nous de bien connaître cette dévotion si chère au cœur de Dieu. Pratiquons-la avec ferveur, par amour pour Notre Dame et Notre Seigneur afin que le Cœur Immaculé de Marie soit « notre refuge et le chemin qui nous conduise à Dieu ». Et faisons-la connaître autour de nous pour répondre à la volonté divine qui veut qu’elle soit répandue dans le monde entier !

 

  • Court moment de silence

Méditons 5 minutes sur la puissance accordée par Dieu à Notre Dame.

 

  • Prière à la Sainte Vierge

Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet). Demandons à Notre Dame de bien connaître la dévotion qu’elle a demandée à Fatima et de la pratiquer avec ferveur.

Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.

Terminer par les invocations suivantes :

Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)

Notre Dame de Fatima, priez pour nous.

Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.

Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.

Sœur Lucie, intercédez pour nous.

L’Incorrect censuré par Mediakiosk

Jacques de Guillebon, Directeur de la rédaction de L’Incorrect, s’insurge :

Depuis hier matin, jeudi 18 juin, la couverture de L’Incorrect devrait être affichée sur de nombreux kiosques de Paris et de sa banlieue, et ce pendant quatre jours. Nous avions pris cette décision et parce que nous étions fiers de cette Une et parce que ce nous semblait une contribution normale à l’effort économique fourni par les kiosques et les maisons de la presse qui avaient subi de plein fouet le conséquences du confinement.

Las. Nous avons été censurés.

Censurés non pas même par une décision de l’État ou sur instigation d’une quelconque association gauchisante ennemie de la liberté comme ce pays en compte encore trop : non, censurés par le principal propriétaire de kiosques dans la région parisienne qui dispose d’un quasi-monopole de fait, Mediakiosk, filiale du géant JC Decaux.

Ce Mediakiosk qui proclame fièrement sur son site internet que le kiosque est « essentiel au maintien de la presse écrite en centre-ville, symbole de la liberté d’expression » n’hésite pourtant pas dans le même temps à refuser l’affichage qui lui déplaît idéologiquement.

Nous avions pourtant un contrat avec Mediakiosk et nous l’avons réglé en conséquence. Et sans même prendre la peine de nous avertir, cet acteur central de la diffusion de la presse écrite, laquelle est déjà à la peine depuis plusieurs décennies, se change en professeur de vertu, en inquisiteur, en censeur à la petite semaine.

Cinq ans après Charlie hebdo, et quoi que proclament les bonnes âmes des terrasses, rien n’a changé. Ou plutôt si, tout a changé : on ne tombe plus sous les balles de terroristes musulmans, heureusement ; mais le petit kapo du treizième étage d’une tour de la Défense se charge de nous réduire au silence.

Alors même que la loi Avia vient d’être heureusement censurée par le Conseil constitutionnel et que le fantôme d’une censure d’État reculait, c’est comme en tout temps de collaboration un citoyen anonyme qui se charge motu proprio d’éteindre les idées hardies.

Il faut croire qu’il y a des sujets tabous dans cette société « ouverte » ; qu’il est impossible d’évoquer la remigration sans subir des foudres incultes. Notre couverture ne tombe évidemment pas sous le coup de la loi. L’Incorrect peut de toute façon se vanter, en trois ans d’existence, de n’avoir jamais été condamné à aucun titre, ni d’avoir jamais répandu aucune fausse nouvelle. C’est pour nous un point d’honneur que de n’écrire que la vérité, et toujours dans le respect des personnes.

Aussi cette censure est-elle bien entendu sans objet autre que celui d’effacer nos idées. Mais ça ne marchera pas. Chers lecteurs, chers abonnés, ne nous faites pas taire ! Aidez-nous à passer outre cette censure, et la meilleure façon reste d’acheter ce numéro, de le lire et de le faire lire.Alors, en connaissance de cause, on pourra commencer à nous critiquer si nous nous sommes trompés.

En attendant que le tribunal nous rende justice, ruez-vous donc, s’il vous plaît, plus que jamais dans les kiosques, les relais et les maisons de la presse. Pour que liberté continue. Merci d’avance.

Daniel Chapellier nommé directeur à Saint Jean de Passy

Daniel Chapellier fut de 2002 à 2015 directeur du Collège Stanislas, y appliquant l’exigence d’un projet pédagogique chrétien assumé. En 2013, face à la clique de gauche et sa dénaturation du mariage, il faisait partie des très rares chefs d’établissement qui acceptent de prendre position publiquement et de façon tranchée :

«Je n’ai pas attendu que MM. de Labarre ou Peillon interviennent dans le débat public pour m’y intéresser».

Dès le 14 novembre 2012, il avait envoyé une lettre aux parents des 3 400 élèves de son établissement.

«J’y ai indiqué que compte tenu de notre projet d’établissement catholique, les choix envisagés par ce projet de loi n’étaient pas sans nous inquiéter en tant qu’éducateurs.» «Le caractère propre n’est pas cantonné à la catéchèse. En classe de quatrième, le programme de biologie aborde la sexualité. Nous avons une position claire sur l’éthique et la transmission de la vie, je ne vois pas pourquoi on ne l’aborderait pas…»

Il était depuis parti dans le diocèse de Fréjus-Toulon, pour reprendre un établissement à St-Raphaël.

Voici l’annonce par le directeur diocésain puis le communiqué des collectifs de parents :

La peine de mort n’existe plus, sauf pour les innocents

30 millions d’amis serait-il en réalité un faux nez du Salon beige ? Ah non, c’est vrai, c’est pour les chiens et les chats, pas pour les humains !

Campagne de publicité diffusée actuellement dans la presse

Mosquée de Poitiers : relaxe pour les Identitaires

Dans l’affaire de la banderole de la mosquée de Poitiers, les avocats ont obtenu une relaxe générale pour les Identitaires, après une lourde condamnation en première instance pour de prétendues provocations à la haine et des prétendues dégradations des tapis de prières !

La nouvelle bataille de Poitiers a été remportée ! C’est une honte pour le parquet et les parties civiles !

Le réseau Facebook se conformera-t-il au droit en cessant de censurer tout ce qui concerne les Identitaires ?

Jean-Pierre Pernaut, nouvelle personnalité TV préférée des Français

Jean-Pierre Pernaut est un des rares journalistes à ne pas avoir peur de la pensée unique. Exemples :

  • quand il s’étonnait que des centres ouvraient pour les immigrés, mais que les centres pour sans abris étaient saturés.
  • En 2013, une déclaration sur la dénaturation du mariage lui avait attiré les foudres du lobby.
  • En 2012, il avait critiqué les joueurs de l’équipe de France de football.
  • En 2010, il avait osé faire le lien entre immigration et délinquance.

Suite au rapport du CSA estimant que les personnes “non-blanches” ont été plus représentées à la télévision en 2017, le présentateur Jean-Pierre Pernaut s’est insurgé sur Twitter. En effet, interrogée dans Ouest-France, Mémona Hintermann, présidente du groupe de travail cohésion sociale du CSA, a déclaré :

« Cette télé est ultra-déformante. On critique beaucoup le journal de Pernaut (sur TF1). Bien sûr, c’est un peu la France des sabots et des forgerons, mais il faut aussi qu’elle soit vue. »

Jean-Pierre Pernaut est devenu la personnalité TV préférée des Français dans le sondage de TV Magazine. Le présentateur historique du 13 Heures de TF1 estime que

« C’est la récompense du travail produit par toute l’équipe du 13 Heures avant et pendant le confinement ».

Interrogé sur les remarques qu’il fait parfois entre deux reportages, comme sur les immigrés ou sur le confinement, le présentateur du JT a indiqué :

« Le journal de 13 heures est parfois soutenu par des remarques de bon sens, car un journaliste n’est pas un animal froid qui répète simplement une information officielle. Il est là aussi pour raconter la vie des gens. »

Funérailles de Jean Raspail : homélie et photos

Un lecteur m’envoie ces quelques photos des funérailles de Jean Raspail. Vous trouverez aussi l’homélie prononcée par l’abbé Thierry Laurent, curé de la paroisse Saint-Roch. La mise en terre au cimetière du Montparnasse, Avenue de l’ouest, 7ème division, a été célébrée par le père Argouarc’h, de l’Institut de la Sainte Croix de Riaumont.

La tentation jacobine du ministère de l’Education nationale

Après Vincent Peillon en 2012, qui voulait « arracher l’enfant au déterminisme familial », nous avons dans la droite ligne Jean-Michel Blanquer, qui veut contrôler l’emploi du temps extra-scolaire de l’enfant.

Interrogé jeudi 18 juin au Sénat par la Commission d’enquête sur la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre (à revoir ici, durée environ 1h30), le ministre de l’Education nationale a fait cette déclaration :

“Je suis de plus en plus favorable à une vision ou l’emploi du temps de l’enfant serait vu pas seulement sur les heures de cours mais un petit peu sur ce qui se passe dans sa vie le mercredi et le week-end, sans arriver à un big brother éducatif.”

Sous prétexte de lutte contre l’islamisme radical (pour ne pas dénoncer l’islam…), l’Etat veut resserrer son étreinte sur les familles.

La Cour suprême des Etats-Unis supprime le sexe biologique

De Guillaume de Thieulloy sur IFAMNews :

La cour suprême des Etats-Unis – en particulier du fait du très décevant Neil Gorsuch, prétendument conservateur – vient de rendre un arrêt selon lequel toute discrimination fondée sur “l’orientation sexuelle” ou sur “l’identité de genre” était aussi prohibée que la discrimination fondée sur le sexe biologique ou sur la race. Ce qui devrait “logiquement” entraîner un “droit constitutionnel” pour les hommes “qui se sentent des femmes” de concourir dans les compétitions féminines; une interdiction pour les écoles catholiques de choisir des enseignants fidèles à l’enseignement moral de l’Eglise; une impossibilité d’interdire les toilettes des femmes aux hommes; et bien d’autres conséquences stupéfiantes et monstrueuses. Pour bien comprendre les enjeux de cette décision scandaleuse, je vous conseille la lecture de cet article. Mais nous aurons sûrement l’occasion d’y revenir. Car cette décision va avoir d’immenses conséquences: elle détruit le principe même d’une humanité sexuée; elle détruit toute liberté religieuse; elle détruit même l’existence même d’un mouvement féministe (si je peux non seulement me déclarer femme, mais encore vous obliger à le “croire” sous peine de poursuites judiciaires, il n’y a tout simplement plus de femmes!) – et va engendrer au moins autant de controverses “à gauche” qu'”à droite”.

Dans un article de Josh Hammer, traduit de l’américain par Constance Prazel pour Liberté politique, on lit :

[…] L’arrêt Bostock n’est pas une plaisanterie, et il met à nu la faillite morale et intellectuelle du mouvement juridique conservateur.

Disons-le dans les termes les plus directs : le mouvement juridique conservateur et ses divers vaisseaux institutionnels, comme la Federalist Society, ont fait échouer le conservatisme. Il est tout simplement impossible d’éviter cette conclusion simple – surtout à partir du moment où le coup est porté par Neil Gorsuch, qui est soutenu par la Federalist Society.

Des générations d’étudiants en droit ont désormais appris que le seul moyen approprié d’interpréter le droit est de se focaliser sur le texte tout en évitant les questions morales épineuses soulevées par les affaires. Mais comme le montre l’arrêt Bostock, même un juriste «textualiste» conservateur peut triturer un texte suffisamment pour lui donner un nouveau sens qui n’était tout simplement pas là lorsque le Congrès a élaboré une loi comme la loi de 1964. Pendant ce temps, un textualiste plus authentique comme Alito peut arriver à la conclusion opposée.

Le résultat est que la gauche légale fait entendre de bruyants arguments sur la justice et sur le bien, par ses lumières, et triomphe, tandis que la droite légale marmonne sur le textualisme.

Il va falloir quelque chose de plus pour arrêter une révolution judiciaire progressiste qui bouleverse le droit naturel, contrecarre les préférences du peuple et usurpe davantage le droit que nous avons, Nous, le Peuple, de faire voter nos lois au Congrès par des élus.

Les aigles juridiques conservateurs n’ont pas réussi à le faire. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un mouvement juridique conservateur plus puissant, tout aussi disposé que la gauche à présenter des arguments moraux devant les tribunaux, fondés sur les principes de justice, le droit naturel (les règles ancrées dans notre nature même d’êtres humains), le bien commun et les  traditions religieuses et morales sous-jacentes à l’ordre constitutionnel anglo-américain.

Sinon, le mouvement juridique conservateur ne mérite rien d’autre que de périr.

Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 8

« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »

(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)

 

8e jour : Le port du scapulaire de Notre Dame du Mont Carmel

 

  1. Invocation au Saint-Esprit

Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :

Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.

Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.

 

  1. Enseignements

À la fin de l’apparition du 13 octobre 1917, pendant que la foule des témoins observait le miracle du soleil, de leur côté, les trois petits voyants virent trois tableaux, comme Notre Dame le leur avait annoncé lors des deux précédentes apparitions.

Voici comment Sœur Lucie décrit la vision de ces trois tableaux dans son quatrième mémoire :

« Notre Dame ayant disparu dans l’immensité du firmament, nous avons vu à côté du soleil, saint Joseph avec l’Enfant Jésus et Notre Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant Jésus semblaient bénir le monde, avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de croix. Peu après, cette apparition s’est évanouie, j’ai vu Notre Seigneur et Notre Dame qui me donnait l’impression d’être Notre Dame des Douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que saint Joseph. Cette apparition disparut et il me sembla voir encore Notre Dame sous l’aspect de Notre Dame du Carmel. »

Ces trois tableaux sont une représentation des différents mystères du Rosaire : joyeux, douloureux et glorieux, illustrant ainsi ce que Notre Dame avait révélé quelques instants avant : « Je suis Notre Dame du Rosaire ». Et le dernier tableau, celui qui clôt les apparitions de Fatima nous montre Notre Dame sous les traits de Notre Dame du Mont Carmel. C’est ainsi que la Sainte Vierge fit connaître une nouvelle pratique de la dévotion à son Cœur Immaculé : le port du scapulaire de Notre Dame du Mont Carmel.

Le port du scapulaire

Lucie attachait une très grande importance au port du scapulaire. En toute rigueur, la demande de le porter ne figure pas dans les demandes orales de Notre Dame. Mais elle a bien été faite implicitement lors de la dernière apparition. Car, en se montrant pour la dernière fois sous les traits de Notre Dame du Mont Carmel, la Sainte Vierge montre que c’est une pratique qui lui tient particulièrement à cœur.

Quand on lui demandait ce qui lui faisait penser qu’il s’agissait de Notre Dame du Mont Carmel, Lucie répondait : « C’est que quelque chose pendait de sa main. » Plusieurs fois, elle insista sur l’importance du scapulaire. Voici par exemple l’échange qu’elle eut avec le père Rafferty le 15 octobre 1950 :

« Notre Dame, lui dit Lucie, tenait le scapulaire en ses mains parce qu’elle veut que nous le portions.

– Dans beaucoup de livres sur Fatima, fit remarquer le père Rafferty, les auteurs ne mentionnent pas le scapulaire lorsqu’ils présentent le message de Fatima.

– Ah ! Qu’ils ont tort, s’écria la voyante, le scapulaire est le signe de notre consécration au Cœur Immaculé de Marie. »

En effet, l’habit marque l’appartenance de celui qui le porte à la personne ou l’organisme de qui il l’a reçu ; et, en retour, il reçoit la protection de cette personne. Ainsi, dans toute armée, l’engagement à servir entraîne le port d’un uniforme. De même, l’adhésion à certaines corporations conduit au port d’un habit particulier : avocats, académiciens… De la même façon, le scapulaire manifeste, de la part de celui qui le porte, l’appartenance à Marie et, de la part de Notre Dame, l’engagement à le secourir en toute occasion, particulièrement à l’heure de la mort. C’est, en quelque sorte, une marque concrète de notre consécration à Marie.

Le port du scapulaire est un acte très simple qui n’exige qu’un petit effort, celui de se le faire imposer par un prêtre, puis de le porter constamment sur soi. Malheureusement, cette pratique est souvent délaissée alors que l’effort qu’elle réclame est plus facile que la récitation quotidienne du chapelet, par exemple. C’est d’autant plus dommage qu’au port du scapulaire est attachée la grâce de la persévérance finale.

Brève histoire du scapulaire

Le mot “scapulaire” vient du latin “scapulae” qui signifie épaules. Le scapulaire est une longue bande d’étoffe couvrant les épaules, souvent munie d’un capuchon et descendant jusqu’aux pieds devant et derrière. La plupart des religieux le portent sur leur tunique. Le scapulaire du Mont-Carmel qui en est une réduction, est composé de deux morceaux de laine tissée brune, de forme rectangulaire ou carrée, reliés entre eux par deux fils de manière à pouvoir être portés, un morceau sur la poitrine et l’autre sur le dos. Une pieuse coutume, non impérative, y place en plus une image de la Sainte Vierge.

Les privilèges attachés au scapulaire remontent à saint Simon Stock. Voici ce que rapporte un document ancien :

« Simon, homme de grande tempérance et de dévotion envers Marie, priait souvent avec humilité et instance la Vierge, glorieuse Mère de Dieu, patronne de l’ordre des Carmes, afin qu’elle accordât un privilège à cet ordre qui se distinguait par son nom. Or, un jour, Notre Dame lui apparut entourée d’une multitude d’anges, tenant à la main un scapulaire. La Vierge dit à Simon : « Voici un signe pour toi et un privilège pour tous les Carmes : celui qui mourra revêtu de cet habit sera préservé des flammes éternelles. » »

La vision fut bientôt reconnue par le pape Innocent IV et la nouvelle du merveilleux présent fait par la Mère de Dieu à l’ordre du Carmel se répandit rapidement. De partout, on vit accourir des personnes de toutes conditions, avides de participer aux grandes faveurs promises. En effet, le don du scapulaire avait été fait à l’Église entière.

Cette promesse de Salut a été reconnue depuis par l’Église et est en parfaite cohérence avec les paroles de Notre Dame du 13 juin 1917 : « À qui embrassera cette dévotion [du Cœur Immaculé de Marie], je promets le Salut ; ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi pour orner son trône. » Car le port du scapulaire fait justement partie des cinq pratiques de cette dévotion.

Une protection pour l’âme et pour le corps

L’histoire montre que de très nombreuses grâces de protection, autant pour l’âme que pour le corps, ont été obtenues par le scapulaire. Voici un exemple :

Un prêtre français se rendait à l’église en vue de célébrer la sainte Messe, en un lieu de pèlerinage à la Sainte Vierge. En chemin, il s’aperçut qu’il avait oublié de mettre son scapulaire. Bien que déjà assez loin de son domicile, il n’hésita pas à rebrousser chemin pour aller chercher l’habit de Marie sans lequel il ne voulait pas célébrer. Tandis qu’il offrait le Saint Sacrifice, un jeune homme s’avança vers l’autel, brandit un pistolet et tira à bout portant sur le prêtre. Celui-ci, à la stupéfaction générale, continua cependant à dire les prières de la messe comme si rien ne s’était passé. On pensa d’abord que la balle avait providentiellement manqué son but. Il n’en était rien : le prêtre la retrouva, adhérant et comme collée au scapulaire du Mont-Carmel, chétif morceau de tissu qui avait été la cuirasse du soldat de Jésus-Christ. Plusieurs soldats, à des époques diverses, bénéficièrent du même prodige : la balle ennemie qui devait les tuer s’écrasa sur leur scapulaire. (Voir aussi sur le site de Cap Fatima quelques autres exemples de faveurs obtenues par le scapulaire.)

Le privilège sabbatin

Outre la préservation de l’enfer et une protection contre les dangers de l’âme et du corps, le scapulaire peut apporter une autre grâce : la libération de tout ou partie des peines du purgatoire. En effet, à ceux qui, au port du scapulaire, ajouteront la récitation quotidienne du petit office de la Sainte Vierge et la chasteté selon leur état, Notre Dame promet de les conduire au Ciel le samedi suivant leur mort. D’où le nom de privilège sabbatin.

Il est possible de commuer la récitation du petit office par celle du chapelet. Ainsi, tout en répondant à une demande particulièrement chère à Notre Dame, la récitation quotidienne du chapelet, nous pouvons nous protéger des peines du purgatoire.

Toutes ces grâces obtenues si facilement montrent la puissance du scapulaire et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie pour nous aider à faire notre Salut.

 

  1. Court moment de silence

Méditons 5 minutes sur la puissance accordée par Dieu à sa Sainte Mère.

 

  1. Prière à la Sainte Vierge
  • Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet). Demandons à Notre Dame les grâces nécessaires pour faire notre Salut.
  • Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
  • Terminer par les invocations suivantes :

Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)

Notre Dame de Fatima, priez pour nous.

Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.

Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.

Sœur Lucie, intercédez pour nous.

 

 

Liberté d’expression : le Conseil Constitutionnel censure la loi Avia

Par sa décision n° 2020-801 DC du 18 juin 2020, le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur la loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet, dont il avait été saisi par plus de soixante sénateurs. La décision intégrale est à lire ici. En voici le communiqué de presse :

*Le Conseil constitutionnel censure deux séries de dispositions de l’article 1er de la loi déférée instituant à la charge de différentes catégories d’opérateurs de services de communication en ligne de nouvelles obligations de retrait de certains contenus diffusés en ligne

– Pour l’examen de ces dispositions, le Conseil constitutionnel rappelle que, aux termes de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ». Il déduit de ces dispositions qu’en l’état actuel des moyens de communication et eu égard au développement généralisé des services de communication au public en ligne ainsi qu’à l’importance prise par ces services pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et des opinions, ce droit implique la liberté d’accéder à ces services et de s’y exprimer.

Le Conseil constitutionnel juge en outre que, sur le fondement de l’article 34 de la Constitution, il est loisible au législateur d’édicter des règles concernant l’exercice du droit de libre communication et de la liberté de parler, d’écrire et d’imprimer. Il lui est aussi loisible, à ce titre, d’instituer des dispositions destinées à faire cesser des abus de l’exercice de la liberté d’expression et de communication qui portent atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers. Cependant, la liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s’ensuit que les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif poursuivi.

En des termes inédits, le Conseil constitutionnel juge en outre que constituent des abus de la liberté d’expression et de communication qui portent gravement atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers la diffusion d’images pornographiques représentant des mineurs, d’une part, et la provocation à des actes de terrorisme ou l’apologie de tels actes, d’autre part.

– Au regard du cadre constitutionnel ainsi défini, le Conseil constitutionnel censure le paragraphe I de l’article 1er de la loi déférée permettant à l’autorité administrative de demander aux hébergeurs ou aux éditeurs d’un service de communication en ligne de retirer certains contenus à caractère terroriste ou pédopornographique et prévoyant, en cas de manquement de leur part à cette obligation, l’application d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 250 000 euros d’amende.

Comme mentionné plus haut, le Conseil constitutionnel juge en des termes inédits que la diffusion d’images pornographiques représentant des mineurs, d’une part, et la provocation à des actes de terrorisme ou l’apologie de tels actes, d’autre part, constituent des abus de la liberté d’expression et de communication qui portent gravement atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers.

En imposant aux éditeurs et hébergeurs de retirer, à la demande de l’administration, les contenus que cette dernière estime contraires aux articles 227-23 et 421-2-5 du code pénal, le législateur a entendu faire cesser de tels abus.

Toutefois, d’une part, la détermination du caractère illicite des contenus en cause ne repose pas sur leur caractère manifeste. Elle est soumise à la seule appréciation de l’administration. D’autre part, l’engagement d’un recours contre la demande de retrait n’est pas suspensif et le délai d’une heure laissé à l’éditeur ou l’hébergeur pour retirer ou rendre inaccessible le contenu visé ne lui permet pas d’obtenir une décision du juge avant d’être contraint de le retirer. Enfin, l’hébergeur ou l’éditeur qui ne défère pas à cette demande dans ce délai peut être condamné à une peine d’emprisonnement d’un an et à 250 000 euros d’amende.

Par ces motifs, le Conseil constitutionnel juge que le législateur a porté à la liberté d’expression et de communication une atteinte qui n’est pas adaptée, nécessaire et proportionnée au but poursuivi.

Le Conseil constitutionnel a également censuré le paragraphe II de l’article 1er de la loi déférée, imposant à certains opérateurs de plateforme en ligne, sous peine de sanction pénale, de retirer ou de rendre inaccessibles dans un délai de vingt-quatre heures des contenus manifestement illicites en raison de leur caractère haineux ou sexuel.

Le Conseil constitutionnel relève que, en adoptant ces dispositions, le législateur a voulu prévenir la commission d’actes troublant gravement l’ordre public et éviter la diffusion de propos faisant l’éloge de tels actes. Il a ainsi entendu faire cesser des abus de l’exercice de la liberté d’expression qui portent atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers.

Toutefois, en premier lieu, l’obligation de retrait s’impose à l’opérateur dès lors qu’une personne lui a signalé un contenu illicite en précisant son identité, la localisation de ce contenu et les motifs légaux pour lesquels il est manifestement illicite. Elle n’est pas subordonnée à l’intervention préalable d’un juge ni soumise à aucune autre condition. Il appartient donc à l’opérateur d’examiner tous les contenus qui lui sont signalés, aussi nombreux soient-ils, afin de ne pas risquer d’être sanctionné pénalement.

En deuxième lieu, s’il appartient aux opérateurs de plateforme en ligne de ne retirer que les contenus manifestement illicites, le législateur a retenu de nombreuses qualifications pénales justifiant le retrait de ces contenus. En outre, son examen ne doit pas se limiter au motif indiqué dans le signalement. Il revient en conséquence à l’opérateur d’examiner les contenus signalés au regard de l’ensemble de ces infractions, alors même que les éléments constitutifs de certaines d’entre elles peuvent présenter une technicité juridique ou, s’agissant notamment de délits de presse, appeler une appréciation au regard du contexte d’énonciation ou de diffusion des contenus en cause.

En troisième lieu, le législateur a contraint les opérateurs de plateforme en ligne à remplir leur obligation de retrait dans un délai de vingt-quatre heures. Or, compte tenu des difficultés précitées d’appréciation du caractère manifeste de l’illicéité des contenus signalés et du risque de signalements nombreux, le cas échéant infondés, un tel délai est particulièrement bref.

En quatrième lieu, s’il résulte des travaux parlementaires que le législateur a entendu prévoir au dernier alinéa du paragraphe I du nouvel article 6-2 une cause exonératoire de responsabilité pour les opérateurs de plateforme en ligne, celle-ci, selon laquelle « Le caractère intentionnel de l’infraction … peut résulter de l’absence d’examen proportionné et nécessaire du contenu notifié » n’est pas rédigée en des termes permettant d’en déterminer la portée. Aucune autre cause d’exonération de responsabilité spécifique n’est prévue, tenant par exemple à une multiplicité de signalements dans un même temps.

En dernier lieu, le fait de ne pas respecter l’obligation de retirer ou de rendre inaccessibles des contenus manifestement illicites est puni de 250 000 euros d’amende. En outre, la sanction pénale est encourue pour chaque défaut de retrait et non en considération de leur répétition.

De l’ensemble de ces motifs, le Conseil constitutionnel déduit que, compte tenu des difficultés d’appréciation du caractère manifestement illicite des contenus signalés dans le délai imparti, de la peine encourue dès le premier manquement et de l’absence de cause spécifique d’exonération de responsabilité, les dispositions contestées ne peuvent qu’inciter les opérateurs de plateforme en ligne à retirer les contenus qui leur sont signalés, qu’ils soient ou non manifestement illicites. Elles portent donc une atteinte à l’exercice de la liberté d’expression et de communication qui n’est pas nécessaire, adaptée et proportionnée.

* Ces deux censures entraînent, par voie de conséquence, celles des autres dispositions de la loi destinées à accompagner la mise en œuvre de ces obligations de retrait, à savoir les articles 3, 4, 5, 7, 8 et 9 de la loi déférée.

* Enfin, le Conseil constitutionnel censure d’office comme ayant le caractère de « cavaliers législatifs », c’est-à-dire comme n’ayant pas leur place dans la loi déférée, faute d’avoir un lien avec les dispositions initiales du projet de loi, l’article 11 de la loi déférée ainsi que les dispositions des 2 ° et 3 ° de son article 12. La censure de ces dispositions, adoptées selon une procédure contraire à la Constitution, ne préjuge pas de la conformité de leur contenu aux autres exigences constitutionnelles.

Dernier adieu à Jean Raspail

Mercredi 17 juin avaient lieu en l’église Saint Roch de Paris les obsèques de Jean Raspail. Une foule nombreuse était présente pour rendre un dernier hommage à l’écrivain :

L’esclavage contemporain : l’écran

De Thomas Flichy de La Neuville :

En ces temps de débats stériles sur les esclavages disparus, il est plus urgent de se concentrer sur ceux qui demeurent plutôt que sur un passé englouti et sans cesse recomposé.

L’Histoire n’est-elle pas, selon le mot de Paul Valéry, « le poison le plus subtil que la chimie de l’intellect ait élaboré » ?

L’esclavage contemporain le plus puissant, et surtout le plus insidieux, est celui de la connexion permanente. Quels en sont les ressorts ?

Tout simplement, ceux du conditionnement animal. En effet, la puissance d’aimantation des écrans sur notre esprit est due à l’exploitation rationnelle et systématique des découvertes opérées sur le conditionnement animal et humain depuis le deuxième tiers du XIXe siècle. C’est en effet l’exploitation intelligente des classiques qui a permis à l’ingénierie sociale de divertir radicalement notre attention de ce pour quoi elle était initialement programmée : repérer les dangers imminents afin de protéger le groupe ou la tribu, se concentrer de manière durable sur un objet afin de le plier par son art à un emploi utile, entrer en communication avec autrui en se mettant à l’écoute des multiples langages du corps et, surtout, scruter les mystères de l’Au-delà, par-delà l’écoulement rapide de la vie terrestre.

Internet : un écran entre l’Homme et l’Éternité

C’est ainsi qu’en l’espace de deux décennies, la technologie informatique est devenue un écran entre l’homme et l’Éternité. Que nous le désirions ou non, l’internet global prospère sur la reductio ad bestiam de l’espèce humaine. Aussi serons-nous traités avec autant d’égards que le chien de Pavlov, le rat de John Watson ou le pigeon de Frédéric Skinner.

Toutefois, une immense amélioration a été apportée depuis l’entre-deux-guerres : internet étant alimenté en permanence par nos goûts personnels, ses ingénieurs sociaux pourront nous orienter avec bonheur sur les sites et espaces virtuels révélant notre part d’animalité. Et ainsi, tenus en cage par nos instincts les plus bas, nous pourrons nous constituer prisonniers volontaires de notre ignorance.

La privation des classiques relatifs au conditionnement des bêtes et des hommes se trouve par conséquent à la racine de notre esclavage psychique.

Celui-ci a été soigneusement orchestré par une ingénierie universitaire privant les étudiants des seuls outils intellectuels leur permettant de grandir : la lecture en silence et la disputatio, pour leur substituer le conditionnement idéologique et l’hyperspécialisation technique.

La boite vide ainsi créée, alimentée par des centres de recherches où des faussaires construisent avec méticulosité des sciences tronquées, se retrouve l’alliée naturelle de l’enseignement numérique, qui n’a d’enseignement que le nom.

Benoît XVI part à Ratisbonne

A 93 ans, Benoît XVI a quitté ce matin le Vatican pour se rendre en Bavière, voir son frère Georg, âgé de 96 ans et malade. C’est la première fois qu’il quitte Rome depuis sa renonciation.

Les mafias se partagent le territoire français

Voici les termes de l’accord entre Tchétchènes et Maghrébins, passés au sein d’une mosquée proche de Dijon :

[…] Les Tchétchènes ont alors exigé un « dédommagement matériel » de 100 000 euros, faute de quoi ce serait « un bain de sang » chez les Afro-Maghrébins. Et en « signe de bonne volonté » ils ont accepté de fournir des armes aux voyous immigrés de Dijon, moyennant finances bien entendu ! Ils ont par contre accepté de rester à l’écart des trafics de narcotiques à Dijon, trafics où d’ailleurs ils n’étaient nullement impliqués.

Une transaction a été acceptée à 80 000 euros, dont 30 000 iront à la victime, et 50 000 à la « communauté tchétchène », et une première commande d’armes serait déjà en cours de discussion.

Et maintenant, le meilleur si on peut dire : une fois les accords passés, les deux imams ont été priés de revenir et ont entériné « la paix entre les communautés » – sans en connaître les détails – au nom d’Allah!

La conclusion des « figures » de la diaspora tchétchène rencontrées à Moscou est très claire : « On a compris que la France est à prendre ». Et selon ce qu’ils ont laissé entendre, ils ne vont pas en rester là.  » À Dijon on est en, paix inch’Allah, mais il n’y a pas que Dijon en France »!

Toutes les réformes sont suspendues. Sauf une

Ce matin, lors d’une conférence de presse à Paris, La Manif Pour Tous a confirmé qu’elle entendait respecter l’interdiction des manifestations en raison du Coronavirus (jauge maximale de 5000 personnes). Toutes les conditions d’un débat public apaisé et démocratique n’étant pas réunies, cela pose un problème majeur et inédit qui doit conduire à reporter l’examen en 2e lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi bioéthique prévu dans quelques jours. D’autant que les priorités des Français sont ailleurs : emploi, pouvoir d’achat, système de santé, environnement… Le gouvernement doit revenir à la raison.

La décision surprise du Président de la République et du Premier Ministre d’inscrire le projet de loi bioéthique à l’ordre du jour de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale est incompréhensible. A l’heure où nous faisons face à une crise sanitaire sans précédent, avec des inquiétudes légitimes sur une nouvelle vague à l’image de la situation en Chine, en Amérique Centrale, aux Etats-Unis ou au Moyen-Orient, comment expliquer la précipitation du gouvernement de relancer le projet de loi bioéthique. Est-ce la réponse attendue par les Français à cette crise inédite à laquelle s’ajoute aujourd’hui une crise économique et sociale majeure, nécessitant la mobilisation du gouvernement et de sa majorité pour y apporter en urgence les réponses adaptées. Les autorités évoquent la suppression de 850.000 postes d’ici la fin de l’année, une récession historique et une économie à relancer au plus vite. Déjà, les conséquences sociales s’accumulent.

Annoncé le 16 juin en conférence des présidents de l’Assemblée nationale, l’examen en 2e lecture du projet de loi bioéthique va démarrer dès la fin du mois en commission. Les députés n’ont que quelques jours pour étudier le texte largement remanié par le Sénat et proposer leurs amendements qui seront débattus en commission. C’est un procédé qui n’est pas à la hauteur du texte et qui traduit une précipitation de la majorité. Les députés n’auront pas le temps nécessaire pour travailler ce dossier dont tout le monde s’accorde à reconnaître la complexité et le fait qu’il touche à l’intime. C’est la raison pour laquelle tous les groupes parlementaires ont laissé la liberté de vote aux députés en 1ère lecture. Le problème est que le débat public va être fortement amputé. Les rassemblements de plus de 5000 personnes sont interdits. Comme l’a redit Emmanuel Macron dimanche dernier,

« il faudra continuer d’éviter au maximum les rassemblements car nous savons qu’ils sont les principales occasions de propagation du virus : ils resteront donc très encadrés. »

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Si nous organisons de grandes manifestations qui rassemblent des centaines des milliers de personnes, dans le calme et la détermination et sans aucune violence ni dérapage, ce n’est pas pour battre le pavé parisien. Chaque manifestation est l’occasion de contribuer au débat public en faisant émerger des personnalités, des experts, des praticiens qui peuvent ainsi s’exprimer librement et publiquement. L’affluence importante à ces manifestations traduit le niveau de mobilisation des Français. C’est un moyen important pour se faire entendre. Nous en sommes aujourd’hui privés. Et les députés, mais aussi plus largement les Français, sont aussi privés de l’apport de ces rassemblements d’ampleur au débat public. C’est pourquoi, avec les représentants du mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label « Marchons Enfants », je demande solennellement le report de l’examen en 2e lecture à l’Assemblée nationale. Son maintien serait un déni de démocratie. Il reste encore quelques jours au Président de la République, au Premier Ministre et à la majorité pour reprendre pied dans la vie réelle et confirmer le report, à minima lorsque les conditions sanitaires permettront le plein exercice de la démocratie sur des sujets de société qui touchent à l’intime ».

Tout est encore possible. En effet, Emmanuel Macron avait annoncé dès le 16 mars que « le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant. (…) Nous aurons appris et je saurai aussi avec vous en tirer les conséquences, toutes les conséquences. » Lors de sa dernière allocution du 14 juin, il confirmait que

« L’indépendance de la France pour vivre mieux exige aussi notre unité autour de la République. »

Hélas, il renonce trop vite à ses engagements en décidant le retour en urgence du projet de loi bioéthique et de ses mesures polémiques et clivantes (procréation médicalement assistée pour les femmes seules et les couples de femmes, auto-conservation ovocytaire, embryons chimériques et transgéniques…). Cette semaine encore, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, affirmait que « toutes les réformes sont suspendues ».

Toutes… sauf une, manifestement comme aurait dit un célèbre auteur de bande dessinée.

Mais les Français ne sont pas dupes selon un sondage réalisé du 12 au 15 juin par l’Ifop pour le mouvement associatif unitaire « Marchons Enfants ». Ils sont près des deux tiers (62%) à y voir une manœuvre de diversion ou de tactique électoraliste dans le contexte actuel si difficile. L’évolution de l’encadrement de l’accès à la PMA est une priorité pour 1% des Français. Ils attendent en revanche le Président de la République et sa majorité sur les véritables priorités : l’emploi (42%), le pouvoir d’achat (41%) et la santé (36%). En voulant passer en force sur cette question sensible de la PMA, Emmanuel Macron fait fausse route. 64% de ses électeurs estiment que ce n’est pas une priorité. Et plus de 7 Français sur 10 sont favorables à un retrait du projet de loi ou à sa suspension le temps de répondre aux conséquences de la crise actuelle.

Il y a dans notre pays tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis

C’est l’appel de l’abbé Michel Viot :

Les chefs qui depuis de nombreuses années sont à la tête du peuple français ont formé un énième gouvernement, en marche depuis trois ans. Ce gouvernement alléguant les différentes crises, et conscient de son incapacité à les résoudre, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat. Pire, il a commencé par mépriser l’armée en poussant un officier supérieur de grande valeur à la démission. Il a poursuivi sa marche vers l’abime en crachant sur les personnels soignants pour se glorifier par la suite de leur dévouement dans le traitement de la crise sanitaire. Aujourd’hui c’est sa propre police qu’il calomnie, en laissant planer sur elle l’accusation de racisme pour complaire à l’ennemi.

Certes nous avons été, nous sommes, submergés par la force de l’argent virtuel et mondialiste, une immigration incontrôlée, une propagande d’Etat au travers de médias plus au service du pouvoir que de l’information objective des citoyens. Infiniment plus que le nombre de ces maux, c’est la tactique de nos adversaires et l’incompétence de nos chefs qui nous ont fait reculer. Ceux-ci mêmes ont été surpris, au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Ils sortent anéantis d’une épidémie mondiale qu’ils n’ont pas su gérer, et osent demander notre confiance pour redresser une situation qu’ils n’ont pas pu maîtriser. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, je vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Conscients des moyens qui nous ont vaincus, nous pourrons remporter un jour la victoire.

Car la France n’est pas finie ! Elle n’est pas finie ! Elle n’est pas finie !  Elle a un vaste héritage derrière elle. Ses forces peuvent faire bloc entre elles pour défendre notre souveraineté, nos racines chrétiennes et la civilisation qui en découle.

Cette guerre n’est pas limitée à ce que l’ennemi croit avoir gagné. Cette guerre n’est pas tranchée par ses succès. Cette guerre est une guerre totale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a dans notre pays tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par des puissances qui se veulent obscures et utilisant des moyens médiatiques démagogiques, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force supérieure, suscitée par l’amour de notre patrie. Le destin de la France et du monde est là. […]

“Une réponse extrêmement ferme”

Suite à la guerre entre Maghrébins et Tchéchènes à Dijon, Laurent Nuñez promet “une réponse extrêmement ferme”.

En août 2019, lors des obsèques du maire de Signes, Emmanuel Macron avait promis une réponse ferme face aux incivilités. (Pour lui, le meurtre est une “incivilité”)

En avril 2019, face aux violences des Black Blocs, Emmanuel Macron demandait une réponse extrêmement ferme. Les Black Blocs ne semblent pas avoir entendu Emmanuel Macron.

Du coup, en août 2019, Christophe Castaner menaçait les Blacks Blocs d’une “réponse extrêmement ferme”. Les Blacks Blocs ont continué les saccages pendant toute l’année 2019.

Ce n’est pas Emmanuel Macron qui a inventé cette blague.

Manuel Valls et Bernard Cazeneuve aussi affirmaient être “extrêmement fermes”.

Vieilles recettes électorales à Marseille

A Marseille, les résultats au 1er tour des Municipales étaient les suivants :
  • Rubirola (ex-EELV) : 24,44%
  • Vassal (LR) : 22,32%
  • Ravier (RN) : 19,45%
  • Gilles (ex-LR) : 10,65%
  • Barles (EELV) : 8,94%.

Autrement dit :  la droite pouvait gagner, il suffisait que LR accepte de faire alliance avec le RN. Une alliance n’est pas une fusion, c’est un accord électoral a minima en vue d’éviter un mal. C’est légal, et respectueux des électeurs de droite.

Au lieu de cela, LR a préféré magouiller avec un système de procurations irrégulières. C’est illégal, et irrespectueux des électeurs.

La semaine dernière, “L”œil du 20H” montrait qu’une candidate de la liste LR à Marseille proposait d’obtenir une procuration sans passer par le commissariat. Nos équipes révèlent à présent que lors du premier tour des élections municipales, des électeurs ont voté par procuration à la place des résidents d’un Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) qui ne les connaissaient pas. Les familles des personnes âgées, pour certaines malades d’Alzheimer, sont sidérées.

Résultat : LR va perdre Marseille !

Flicage

Quelques semaines après sa mise en service, on commence à s’apercevoir que l’application Stop-Covid, loin d’être anodine, collecte les identifiants de toutes les personnes croisées par un utilisateur, pas seulement celles croisées à moins d’un mètre pendant quinze minutes.

C’était pourtant une promesse de Cédric O, le secrétaire d’Etat au numérique :

« Lorsque deux personnes se croisent pendant une certaine durée, et à une distance rapprochée, le téléphone portable de l’un enregistre les références de l’autre dans son historique ».

La collecte d’informations liées à un utilisateur de StopCovid devait se limiter à ces contacts-là : et non à la totalité des personnes croisées, comme c’est, en réalité, le cas.

Gaëtan Leurent, chercheur français en cryptographie de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria, qui s’occupe du projet StopCovid), a découvert le pot aux roses.

Sur la plate-forme de développement de l’application, il raconte comment il a découvert que « tous les contacts croisés pendant les quatorze derniers jours » sont envoyés au serveur central hébergeant les données liées à StopCovid.

« StopCovid envoie donc une grande quantité de données au serveur qui n’a pas d’intérêt pour tracer la propagation du virus, mais qui pose un vrai danger pour la vie privée »

« J’ai fait un test en installant StopCovid sur deux téléphones, et en l’activant une dizaine de secondes avec les deux téléphones dans deux pièces différentes (environ 5 mètres de distance, plus un mur). Quand je me déclare ensuite comme malade, mon appli envoie bien ce contact sur le serveur, alors qu’il n’a aucun intérêt épidémiologique. (Je me déclare évidemment avec un faux code de malade, et le serveur refuse mes données, mais cela permet de bien voir ce qui est envoyé.) »

Cela alors que le décret et l’arrêté qui ont créé StopCovid prévoient pourtant clairement que « l’historique de proximité » de l’utilisateur est constitué des identifiants des téléphones s’étant trouvés pendant quinze minutes à moins d’un mètre d’une personne diagnostiquée positive.

Le secrétariat d’Etat au numérique n’a pas remis en cause ces révélations, mais a voulu les justifier :

« tous les quarts d’heure, un nouvel identifiant est attribué à chaque appareil » : « Ainsi, un contact qui ne durerait que cinq minutes pourrait être la suite d’un contact de douze minutes : deux contacts que seul le serveur est capable de relier pour comprendre qu’il s’agit, en réalité, d’un seul, de 17 minutes, donc à risques. »

La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a fait savoir que des contrôles étaient « en cours » sur le sujet.

StopCovid n’a été activée qu’à 1,4 million de reprises, soit par environ 2 % de la population française.

Les fortes pressions subies par le procureur national financier dans l’affaire Fillon

Éliane Houlette, procureur national financier (PNF) de 2014 à 2019, a été auditionnée mercredi 10 juin par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale consacrée aux « obstacles à l’indépendance du pouvoir judiciaire ».

Après avoir critiqué le manque de volonté de l’État à assurer l’indépendance des magistrats, Éliane Houlette a évoqué l’affaire Fillon. C’est la « pression du parquet général » qui l’a marquée. Les demandes incessantes pour qu’elle fasse remonter les informations le plus vite possible sur les derniers actes d’investigation, des demandes qui lui étaient parfois adressées pour « les actes de la veille », et qu’elle devait synthétiser « avant 11 heures le lendemain ».

« Les demandes de précisions, de chronologie générale – tout ça à deux ou trois jours d’intervalle -, les demandes d’éléments sur les auditions, les demandes de notes des conseils des mis en cause… Les rapports que j’ai adressés, je les ai relus avant cette audition [devant la commission de l’Assemblée nationale, NDLR]. Il y a des rapports qui étaient circonstanciés, qui faisaient dix pages, précis, clairs, voilà ». « On ne peut que se poser des questions [sur ce qui est fait de ces informations, NDLR]. C’est un contrôle très étroit… »

Éliane Houlette évoque également une réunion le 15 février 2017 lors de laquelle on lui aurait demandé d’ouvrir une information judiciaire contre François Fillon, alors que les investigations avaient jusque-là lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire.

« J’ai été convoquée au parquet général – j’y suis allée avec trois de mes collègues, d’ailleurs – parce que le choix procédural que j’avais adopté ne convenait pas. On m’engageait [sic] à changer de voie procédurale, c’est-à-dire à ouvrir une information judiciaire. J’ai reçu une dépêche du procureur général en ce sens ».

L’ancienne magistrate dénonce les « très, très nombreuses demandes » du parquet général, lequel s’ingère « au quotidien dans l’action publique ».

« J’ai gardé toutes les demandes, elles sont d’un degré de précision ahurissante […] Je les ai ressenties comme une énorme pression ».

Est-ce à dire que l’élection de 2017 a été irrégulière ? On n’ose croire qu’une telle chose puisse se produire dans notre démocratie “que le monde nous envie”. Ce sont des choses qui arrivent chez Poutine, mais pas en France… De même, c’est en Russie que les responsables de l’opposition sont agressés par des nervis. Pas en France

Des universités noires ?

Reed Hastings, le cofondateur de Netflix, et sa femme Patty Quillin vont décerner 120 millions de dollars à des universités traditionnellement noires.

Les 120 millions seront répartis également entre Spelman, Morehouse College, deux universités d’Atlanta, et le United Negro College Fund. Ils doivent permettre de financer des bourses de quatre ans pour des dizaines de nouveaux étudiants sur les dix prochaines années.

Qu’est-ce qu’une université noire ? Y pratique-t-on l’apartheid des blancs ?

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