Il y a des témoignages que notre époque ne sait plus entendre. Non parce qu’ils seraient violents, confus ou haineux, mais parce qu’ils démentent l’un de ses dogmes les plus profonds : l’idée que le désir sexuel constituerait le noyau ultime de l’identité humaine. Elizabeth Woning fait partie de ces voix devenues presque impossibles à classer dans les catégories ordinaires du débat public. Ancienne femme lesbienne engagée dans une théologie favorable aux revendications LGBT, passée par un séminaire presbytérien aux États-Unis, elle raconte aujourd’hui comment sa rencontre avec le Christ a bouleversé sa vie, sa théologie, son rapport à son corps, à sa féminité et à Dieu.
Ce qui se joue sous nos yeux est un affrontement spirituel radical qui engage directement notre éternité. Chaque acte posé, chaque loi votée s'inscrit en réalité face à Dieu, sous le regard souverain du Juste Juge. Contre le nihilisme d'État et l'illusion d'une « biologie heureuse », cette entreprise législative relève d'une véritable religion déguisée qui enrégimente la société sous l'autorité d'un dogme dissimulé : le postulat selon lequel l'être humain se réduirait exclusivement à sa biologie. Ceux qui s'apprêtent à la voter ne sont pas les gardiens de la laïcité, mais les officiants d'un culte du rien qui ne sait que supprimer la personne au lieu de la soulager. Il appartient aujourd'hui au « petit Reste » des chrétiens fidèles de relever le défi de la résistance spirituelle. Une loi humaine opposée à la loi divine et naturel...[Lire plus]
Si vous ne connaissez pas le Christ comme votre Rédempteur, il vous manque l’essentiel, même si vous saviez tout le reste ; mais si vous le connaissez comme tel, vous possédez l’essentiel, même si vous ignorez encore bien des choses.
Sans être fidèle de la fraternité Saint Pie X, le fait est que j’ai d’abord considéré avec plus d’intérêt que de crainte ou de réprobation leur projet de sacres. Et si, me disais-je, c’était là, pour toute l’Eglise, l’opportunité d’examiner avec courage et lucidité ce que la Fraternité entend par […]
Anne Brassié raconte à ses petites-filles – et ses petites filles, c’est vous …- l’histoire de leur famille et leurs souvenirs heureux. C’est un travail d’archéologue grâce auquel elle a découvert des trésors. Tous ses ancêtres réapparaissent avec leurs joies et leurs peines. Elle entrouvre aussi la porte de leur […]
Source : https://infovaticana.com/2026/06/17/la-iglesia-de-san-anton-en-madrid-se-convierte-sala-de-television-para-seguir-el-mundial/ Voici un grand extrait de l’article d’infovaticana : Regarder un match de football dans une église peut paraître insolite, mais c’est pourtant ce qui se passe actuellement à la paroisse San Antón, en plein cœur de Madrid. Les écrans installés dans la nef diffusent les matchs de […]
Romano Guardini distinguait le destin de la destinée. Le destin écrase. La destinée appelle. Elle précède sans contraindre. Entre déterminisme et autonomie absolue, il ouvre un espace : celui d'une liberté qui répond à ce qui lui est donné. Je n'y ai pas accès dans l'abstrait. Mais je commence à en percevoir quelque chose : je frappe, sans doute — mais je ne suis pas à l'origine du terrain. La tradition chrétienne appelle cela une vocation.
De nombreuses photos de ce qui a tout l’air d’un mariage laïque dans l’abbatiale du Mont-Saint-Michel ont récemment eu un grand succès sur les réseaux sociaux. Pourquoi laisse-t-on piétiner la sacralité de ce lieu, alors même que l'abbatiale est refusée aux couples catholiques qui souhaitent s’y marier au prétexte qu’il s’agit d’un musée tenu par l’Etat ?
Dans un mois, le coup de sifflet final retentira. Les écrans se videront, la fièvre retombera. Restera la question que le bruit avait pour fonction d'étouffer : à quoi, au fond, consacrons-nous notre vie ?
« Le roi Baudouin était un homme d’espérance. Il puisait sa force dans une foi profonde », le roi Philippe. Le roi Baudouin de Belgique 1930-1993, par la longueur exceptionnelle de son règne, a été un acteur et un témoin privilégié des bouleversements politiques et sociaux de la seconde moitié […]
En refusant d'affronter la réalité littérale et historique du texte, l’Église ouvre la porte aux critiques les plus destructrices pour la foi. Les historiens de l'exégèse historico-critique, à l'instar de Simon Claude Mimouni, mettent au jour de telles contradictions. Pour la critique profane, ce grand écart permanent démontre que l’Église a opéré une relecture universelle artificielle pour gommer le nationalisme initial du Jésus de l'histoire.
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