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La France accueille en cachette les immigrés de Lampedusa que Darmanin avait promis de ne pas accueillir

Selon Le Canard enchaîné :

Et “en même temps”, le ministre se réjouit que le Conseil d’Etat valide intégralement la circulaire prise en octobre 2022 qui prévoit notamment:

  • l’inscription des étrangers en situation irrégulière au fichier des personnes recherchées
  • le placement en priorité des étrangers délinquants en rétention administrative
  • la vérification de la suspension des prestations sociales pour tout étranger qui doit quitter le territoire et la systématisation des assignations à résidence avant l’éloignement

Quelle est LA solution au conflit israélo-palestinien ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Répondre à cette question suppose de connaître la personnalité des deux belligérants : ce sont des frères ennemis. Frères, parce qu’ils ont en commun, au fondement de leur existence, le rejet du Christ et de Son Église. Et ennemis parce que ce rejet rend esclave du Démon, la haine personnifiée.

Le peuple juif a été suscité par Dieu pour donner au monde le Messie. Ainsi, la raison d’être de l’État israélite est inséparable de l’existence du peuple hébreu, qui ne peut lui-même se comprendre sans évoquer l’existence de Dieu (Gn 12.1-2 ; 17.1-2). Dieu, en effet, a voulu créer le peuple hébreu pour donner à Son fils incarné une société exempte de culte rendu au Démon , afin qu’Il puisse saintement S’incarner et y développer Son humanité. Si donc l’existence du peuple juif est fonction de la venue du Messie, le Sauveur du monde (Jn 4.22 ; Ga 3.16+), alors le rejet de Jésus, le Messie, préfiguré par celui des Prophètes, ne peut qu’avoir des conséquences dramatiques tant pour Israël que pour le monde entier. Jésus n’a-t-Il pas annoncé la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion des Juifs en châtiment de leur incrédulité, de leur refus de L’accueillir, Lui, le Fils de Dieu (Lc 13.34 ; 19.41-44 ; 21.20-24 ; Jn 5.23,42-47 ; 8.24,42-47), et cela « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens » (Lc 21.24 ; 1 Th 2.14+) ? Le « temps des païens » s’est achevé avec la création de l’État d’Israël en 1948. Le retour des Juifs en Israël signifie que Dieu a pardonné leur blasphème contre Son Fils (Mt 12.32). Mais il n’en reste pas moins que si Israël ne tire pas les leçons de son histoire et s’entête à refuser le témoignage que l’Esprit-Saint rend aujourd’hui à Jésus-Christ, notamment par tous les bienfaits apportés par l’Église au monde entier, alors son péché ne pourra plus être pardonné (Mt 12.32), et ses châtiments passés auront été l’annonce et la pâle figure de ceux qu’il méritera. Le péché contre l’Esprit-Saint ne reçoit en effet pas plus de pardon en ce monde que dans l’autre (Mt 12.31-32 ;  Jn 8.21-24) …

De son côté, le peuple palestinien, quoiqu’originairement et encore en faible part chrétien, est devenu l’emblème de la cause musulmane. Or, comme le judaïsme rabbinique d’où il est issu, l’islam justifie sa raison d’être par le refus d’accueillir la foi chrétienne (Coran 4.48 ; 9.28-33). Israël peut donc voir dans ce rejeton révolté contre son père (1 Ch 29.10 ; Is 63.16, 64.8) le témoin de ce qu’il est, le miroir de sa propre révolte contre Dieu, et l’islam reconnaître en Israël sa propre nature d’Antichrist (1 Jn 2.22-23 ; 4.2-3 ; Ap 13.1+) … et s’attendre au même châtiment qu’Israël. Pour châtier ces antichrists (Ps 2 & 83), Dieu a-t-Il besoin d’autre chose que de l’orgueil et de la haine inexpugnables qui tout à la fois rapprochent et opposent Juifs et Musulmans (Jc 3.14-16 ; 4.1+ ; Coran 2.193 ; 2.65 ; 5.60 ; 7.166) ?

[« Allah a maudit les Juifs à cause de leur mécréance. » (Coran 4.46) ; « Les Juifs auront l’ignominie ici-bas et dans la vie future un très grand châtiment. » (Coran 5.41) ; « Qu’Allah combatte les Juifs ! » (Coran 9.30) ; Charte du Hamas en son article 7 : « Vous combattrez les Juifs et aurez sur eux le dessus, de sorte que même les pierres diront : Voici un Juif caché derrière moi, viens le tuer !” (Al-Bukhari,n°3593) // « Tuer un goy [un non-Juif] est comme tuer un animal sauvage » (Sanhédrin 59 a) ; « Même le meilleur des goyim doit être tué » (Abodah Zara 26 b) ; « Les Juifs sont des êtres humains, les Non-Juifs sont des animaux. » (Kerithuth 6b)]

Si les musulmans réalisaient qu’Allah ne donne la Palestine qu’aux Juifs (Coran 5.21), et même l’Égypte (Coran 28.4-6 ; 26.52-59), parce qu’Allah aime les Juifs « plus que tous les peuples de la terre (Coran 2.47,121,122 ; 7.140) », et sachant que « les coutumes d’Allah ne changent pas (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23) », continueraient-ils à croire au Coran, ou bien comprendraient-ils que l’islam n’est que du judaïsme rabbinique, sous-produit talmudique inoculé aux Arabes pour faire d’eux d’autres antichrists ?

Il n’y a pas d’autre solution au conflit israélo-palestinien que la conversion des juifs et des musulmans au Christ, Lui « qui, des deux peuples, n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, en supprimant en Sa chair la haine ». Il est la Paix (Ep 2.14). Il enseigne la Miséricorde sans la pratique de laquelle personne ne pourra la recevoir de Dieu (Lc 6.36-38)… Si donc maintenant Juifs et Musulmans refusent de se mettre à l’école de Jésus, doux et humble de cœur (Mt 11.29), enseignant à voir en tout homme un frère (Lc 10.25-37), ils n’auront jamais de paix, ni dans ce monde, ni dans l’autre. Alors, le Christ écrasera les uns et fracassera les autres (Lc 20.18), parce qu’Il est le Rocher d’Israël (Dt 32.4,18 ; 2 Sm 23.3 ; Ps 62.7, 89.26 ; Mt 21.42 ; Ac 4.11 ;Rm 9.32-33 ; 1 P 2.4-8), « un rocher qui fait tomber » (Rm 9.33), « un signe de contradiction devant qui toute conscience est mise à nu » (Lc 2.35). La connaissance du Christ ayant atteint les extrémités du monde (signe d’ailleurs de sa fin imminente : Mt 24.14), il n’est plus désormais possible d’être païen : on ne peut plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi, dit Jésus. (Mt 12.30) » Au Jour du Jugement dernier, personne ne pourra avancer de raison pour se justifier d’avoir refusé de devenir chrétien (Mc 16.16).

Une réflexion chrétienne au sujet du sionisme : https://www.islam-et-verite.com/reflexion-chretienne-au-sujet-du-sionisme/

La vidéo : https://www.islam-et-verite.com/quelle-solution-au-conflit-israelo-palestinien/

L’article en une minute : https://www.youtube.com/watch?v=ur0_eWWdW8c&lc=Ugww8tE0tt_lJCFlp_l4AaABAg

A l’ONU, la Fondation Jérôme Lejeune plaide en faveur des personnes porteuses de la trisomie 21

En tant qu’ONG agréée par le Conseil économique et social de l’ONU, la Fondation Jérôme Lejeune a été invitée à sponsoriser un évènement aux Nations Unies (Genève), en collaboration avec les missions permanentes de l’Arabie Saoudite, de la Suède, de la Grèce, de Singapour, de la Chine, mais aussi le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme et l’OMS. « Advancing Human Rights for People with Disabilities – Faire progresser les droits de l’Homme pour les personnes handicapées », tel était le thème de l’évènement auquel la Fondation a participé jeudi 28 septembre dernier au Palais des Nations à Genève.

Lors de cet événement, Guillemette Despaigne, juriste de la Fondation Jérôme Lejeune, a pris la parole pour aborder la question du droit à la santé des personnes en situation de handicap intellectuel. Dans son allocution, Mme Despaigne a mis en lumière la formation précoce de stéréotypes négatifs liés à la trisomie 21, entraînant des attitudes de discrimination chromosomique qui entravent les droits et les opportunités des personnes atteintes de déficience intellectuelle, en particulier de la trisomie 21, dans des domaines tels que l’éducation, les soins de santé et l’emploi. Elle a également souligné l’importance de garantir l’accès à des soins de santé adéquats pour les personnes en situation de handicap intellectuel, tout en mettant en avant le travail accompli par la Fondation et l’Institut Jérôme Lejeune, qui s’emploient à promouvoir ce droit à la santé et à l’inclusion. Mme Despaigne a formulé des recommandations visant à améliorer les droits de l’homme pour les personnes en situation de handicap, notamment en renforçant l’accès aux soins de santé, en lançant des campagnes de sensibilisation, en améliorant les ressources éducatives et en créant davantage d’opportunités d’emploi.

Caroline Parmentier (RN) interpelle le PDG de Radio-France sur le militantisme de gauche du service public

Ce matin à l’Assemblée nationale :

 

Allez-vous dissoudre les Frères Musulmans ?

Intervention du sénateur Stéphane Ravier :

 

Se droguer aux hormones est mauvais pour la santé

Selon une étude, les personnes transgenres sont confrontées à des taux plus élevés de maladies cardiovasculaires. Dans une étude publiée dans The European Journal of Endocrinology, le Dr Glintborg, du département d’endocrinologie de l’hôpital universitaire d’Odense, au Danemark, a analysé avec ses collègues les dossiers médicaux de 2671 personnes transgenres au Danemark. L’âge médian de la cohorte était de 22 ans pour les femmes qui se prennent pour des hommes, de 26 ans pour les hommes qui se prennent pour des femmes. Une population par définition présentant des taux faibles de maladies cardiovasculaires, étant donnée son jeune âge.

Selon les chercheurs, « environ un tiers du risque accru de maladies cardiovasculaires » pourrait être attribué au traitement hormonal.

Veut-on entourer et honorer la Vie humaine ou promouvoir sa destruction en prétendant que c’est un progrès ?

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Veut-on entourer et honorer la Vie humaine ou promouvoir sa destruction en prétendant que c’est un progrès ?

La question vaut pour la promotion de l’avortement légalisé comme pour celle de l’euthanasie et du suicide assisté.

Qu’a t’on fait en France il y a plus de quarante ans ? On a souligné à l’envi la détresse de certaines femmes enceintes pour en faire l’argument principal en faveur de l’avortement légalisé.
Madame Veil affirmait avec force en 1974 : »aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l’avortement » et « C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame ».
Alors, pourquoi promouvoir le drame ?

A-t-on développé d’importants secours et une forte prime de naissance pour aider les femmes et les dissuader d’avorter ?

Non. On s’est même empressé d’ignorer la condition de détresse qui figurait dans la loi ; elle n’a donné lieu à aucun contrôle et on l’a finalement supprimée en 2014 pour promouvoir le droit discrétionnaire de toute femme enceinte, dans le délai légal qui est aujourd’hui de 14 semaines de la conception, de mettre à mort le petit être humain qu’elle a l’honneur de porter pour le protéger et le chérir.

Voulait-on apporter un secours ou créer un effroyable droit ?

La réponse est dans les faits.

La même chose est en train de se reproduire pour la fin de vie.

Depuis des années on a laissé se dégrader les moyens médicaux, et les soins palliatifs annoncés ne sont pas du tout au niveau souhaitable.

Au lieu de redresser vigoureusement tout cela, que fait-on ? On prépare l’opinion à l’euthanasie et au suicide assisté !

L’instinct de conservation est suffisamment fort pour qu’on ait toujours regardé la volonté de se donner la mort comme un signe d’extrême détresse ou de dérangement mental, mais non de liberté. Achève-t-on celui qui a manqué son suicide, pour respecter sa liberté ?

Pour le chrétien, c’est un devoir de respecter sa propre vie et, à juste titre, il voit dans les derniers instants une ultime épreuve avant sa libération et la rencontre avec son Créateur.

Au lieu de promouvoir les soins palliatifs, l’assistance médicale, morale et spirituelle, va-t-on encore créer un effroyable droit ?

La réponse sera dans les faits.

La force de ceux qui méprisent la Vie humaine n’est faite que de la faiblesse de tous les autres, qui ont le devoir impérieux de leur résister.

Ne nous étonnons pas du déchaînement des violences et méditons l’avertissement prophétique de sainte Mère Teresa de Calcutta, quand elle reçut le Prix Nobel de la Paix le 10 décembre 1979 :

« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? »

« …la défense et la promotion de la Vie ne sont le monopole de personne mais bien le devoir et la responsabilité de tous » ( Jean Paul II Evangelium Vitae, 1975)

« Le chrétien est, par conséquent, continuellement appelé à se mobiliser pour faire face aux multiples attaques auxquelles est exposé le droit à la vie » (Benoît XVI, février 2007)

« Je vous le dis ; quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu… » (Saint Luc, 12,8)

Jacques Bay
Vice-président de SOS Tout-Petits

A la suite de son fondateur, le Docteur Dor, SOS Tout-Petits nous invite à prier publiquement le Rosaire en réparation.

SOYONS NOMBREUX

Prochain Rosaire : A Paris, à 14 h.30, le samedi, au croisement du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’Observatoire (RER B Port-Royal), le 14 octobre

Le troisième volet du Guide de lecture réalisé par Lex Orandi sur le synode est en ligne

Vous pouvez le télécharger ici.

Pour rappel, le premier volet est disponible ici et le deuxième là. N’hésitez pas à diffuser largement autour de vous: ce travail mérite d’être lu par le plus grand nombre.

Agression du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan : aller au-delà des déclarations

Un débat d’urgence sur la « Situation humanitaire dans le Haut-Karabakh » aura lieu à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe jeudi 12 octobre. Selon Thibault van den Bossche, chargé de plaidoyer à l’ECLJ, ce débat doit être l’occasion pour les députés de s’engager au-delà des déclarations et de suspendre l’Azerbaïdjan du Conseil de l’Europe.

Après son agression, l’Azerbaïdjan a pris l’entier contrôle du Haut-Karabakh. Le 20 septembre 2023, après une journée d’un combat perdu d’avance, 200 morts et 400 blessés, les forces de l’Artsakh rendaient les armes, sans condition. Sous la contrainte, la république du Haut-Karabakh procédera à sa propre dissolution le 1er janvier 2024.

L’épuration ethnique a commencé : 80 % des Arméniens, exsangues après neuf mois de blocus, sans soutien militaire de l’Arménie elle-même isolée sur la scène internationale, manquant de tout, ont déjà fui, cherchant refuge en Arménie.

Ce drame n’est pas une surprise : déjà en novembre 2020, après deux mois de conflit, l’Azerbaïdjan s’était accaparé 75 % de ce territoire autonome, contraignant tous les Arméniens, sans exception, à l’exil et détruisant systématiquement chaque marque de leur présence millénaire.

Le Haut-Karabakh aujourd’hui, l’Arménie demain

C’est la consécration pour Ilham Aliyev, le président azéri. Fils d’un ancien officier du KGB et dirigeant communiste à la tête du pays pendant plus de trente ans (1969-2003), Ilham Aliyev hérite du pouvoir de son père et de l’ambition de rattacher le Haut-Karabakh à l’Azerbaïdjan.

Connu pour ses crimes de guerre, il ne compte pas s’arrêter à l’épuration ethnique des Arméniens. En effet, il n’a jamais caché son intention d’annexer le sud de l’Arménie, pour aménager un continuum de la Turquie à la mer Caspienne correspondant au très ancien projet panturc.

Le manque de crédibilité d’un Occident passif

Passif, l’Occident se rend coupable de non-assistance à peuple en danger de mort. Il en va de sa crédibilité de réagir, surtout face au deux poids deux mesures réservé à la Russie. Rappelons qu’en mars 2022, le Conseil de l’Europe l’excluait, moins de trois semaines après le lancement de son offensive en Ukraine, prétextant que le choix de recourir à la force plutôt qu’au dialogue et à la diplomatie témoignait d’un « mépris à l’égard de l’essence même du Conseil de l’Europe ».

L’agression du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan date du 27 septembre 2020, et il ne s’est absolument rien passé depuis. Certes, l’Union européenne, dans sa course aux sanctions contre la Russie, s’est rendue dépendante du gaz de l’Azerbaïdjan, partenaire « digne de confiance » selon sa commissaire Ursula Von der Leyen.

La corruption azérie au cœur du Conseil de l’Europe

Mais cela ne pèse rien comparé aux soutiens achetés par l’Azerbaïdjan via sa diplomatie du caviar, arrosant de cadeaux différents hommes politiques d’Europe : caviar bien sûr, mais aussi tapis de soie coûteux, objets en or et en argent, invitations au grand prix de Formule 1, etc. Afin de taire les critiques sur sa répression politique, Bakou a ainsi dépensé 2,5 milliards d’euros entre 2012 et 2014, d’après une enquête publiée en septembre 2017, intitulée « Laundromat » (Lessiveuse), que le Conseil de l’Europe a confirmée par la suite.

La corruption par l’Azerbaïdjan s’exerce directement au sein de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Certains députés ont touché des millions d’euros à se répartir pour bloquer systématiquement les résolutions et les rapports condamnant les violations des droits de l’homme par Bakou. La diplomatie du caviar sévit encore actuellement au Parlement européen, où la propagande azérie parvient à se faire afficher dans les couloirs.

La dictature azérie n’a pas sa place au Conseil de l’Europe

Ilham Aliyev est cité dans le scandale financier des Panama Papers en 2016 et dans celui des Pandora Papers en 2021. Son régime dictatorial et nationaliste muselle l’opposition politique et les médias, bafoue les droits de l’homme dans un climat général de corruption et de népotisme.

À l’instar de la Russie, un État comme l’Azerbaïdjan n’a pas sa place au Conseil de l’Europe et doit en être exclu, a minima suspendu. En effet, selon l’article 8 de son Statut, tout membre qui enfreint gravement les dispositions de l’article 3, à savoir « le principe de la prééminence du droit et le principe en vertu duquel toute personne placée sous sa juridiction doit jouir des droits de l’homme et des libertés fondamentales », peut être suspendu puis exclu en l’absence d’amélioration.

Plusieurs États ont déjà été suspendus : la Grèce entre 1969 et 1974, suite à l’établissement de la dictature militaire des colonels en 1967 ; la Turquie entre 1980 et 1984, suite au coup d’État militaire de 1980 ; et la Russie entre 2000 et 2001 à cause de sa politique en Tchétchénie, avant d’être exclue en mars 2022.

La douleur vivace du génocide arménien de 1915 et des pogroms des années 1980-1990 nous alerte sur le péril imminent des Arméniens du Haut-Karabakh. L’Europe et en particulier le Conseil de l’Europe doivent aller au-delà des déclarations de condamnation pour rester crédibles.

Sortie du recueil de la Voie romaine le 26 octobre

Après de nombreux mois de travail, le recueil des lettres reçues par La Voie romaine sortira en librairie le 26 octobre.

Vous y découvrirez 80 témoignages édifiants de familles attachées à la messe tridentine dans un magnifique ouvrage illustré de splendides photographies, dont vous trouverez ici un extrait.

Rappelez-vous, il y a moins de deux ans, une mère de prêtre, arrivée à Rome avec un groupe de cinquante pèlerines, remettait en main propre au pape François le 4 mai 2022 plus de 2 000 lettres l’implorant de revenir sur le Motu Proprio Traditionis Custodes.

Pas une seule lettre n’ayant reçu une réponse, il a été décidé d’en publier une partie afin d’en partager le contenu au plus grand nombre, tant elles permettent de mettre en lumière la diversité des catholiques attachés à la messe traditionnelle, leur engagement dans les multiples missions de l’Église et des témoignages saisissants de conversion.

La Voie romaine achèvera ainsi son acte II en diffusant ce recueil au Saint-Père mais aussi à tous les évêques en France afin qu’ils prennent la mesure de la souffrance infligée par le Motu Proprio Traditionis Custodes, du désir ardent de milliers de catholiques ordinaires attachés au rite tridentin de continuer à vivre dans la communion, et de cette immense supplique pour que tous les prêtres retrouvent la liberté de célébrer la messe traditionnelle.

Noël arrive par ailleurs à grands pas, et ce sera l’occasion d’offrir cet ouvrage à vos proches, offrant tant aux fidèles de la messe tridentine qu’à ceux qui en sont plus éloignés un témoignage de grande ampleur sur les raisons de l’attachement de si nombreux catholiques en France au rite traditionnel.

Enfin, vous pouvez participer à l’acquisition des ouvrages à destination de la hiérarchie de l’Église et à l’affranchissement des envois (émission d’un reçu fiscal).

“Ce Synode n’a pas pour but de produire des changements dans la doctrine de l’Église.”

L’archevêque de Québec, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, fait partie des six évêques canadiens qui participent au Synode. Il a été interrogé par Le Verbe, publication canadienne, avant son départ pour la Ville éternelle, afin de mieux connaitre dans quel état d’esprit il se rend à cette rencontre pour une Église qui souhaite apprendre à mieux « marcher ensemble ». Extrait :

Le pape François a plus d’une fois répété que « le synode n’est pas un parlement ». Comment la synodalité se distingue-t-elle de la démocratie, selon vous ?

Un parlement, c’est un lieu de discussions, où chacun apporte ses idées et cherche à faire passer son point de vue, en prétendant qu’elles sont les meilleures. Dans un système parlementaire tel que nous le connaissons, nous notons souvent qu’il y a peu d’écoute des autres. On cherche à imposer son point de vue, les options de son parti politique. Finalement, on vote et les plus forts l’emportent.

La synodalité est tout autre chose. On ne cherche pas à gagner à partir de son point de vue, de ses idées personnelles, mais on cherche ensemble, en nous mettant à l’écoute de toutes les personnes, pour discerner quelle est la meilleure décision à prendre. Il est fort possible qu’en écoutant véritablement en profondeur nous découvrions un meilleur chemin que celui que nous avions envisagé.

En cherchant à vivre en mode synodal, ce n’est pas une personne qui gagne, un groupe, mais l’ensemble, la communauté.

Nous remarquons souvent que les débats produisent des divisions, de la polarisation, des jeux de pouvoir et de force. Il y a des gagnants et des perdants, et cela produit parfois des divisions profondes.

La synodalité permet à toute la communauté de se rassembler pour chercher ensemble et d’en sortir gagnante.

Certaines personnes craignent que ce Synode devienne un lieu de débats politiques ou de combats idéologiques. Partagez-vous ces inquiétudes ? Comment éviter une telle dérive ?

La dérive est toujours possible si nous nous écartons de ce qu’est un Synode : un lieu non pas de débat, mais de discernement communautaire. Si nous arrivons tous et toutes avec des idées fixes, arrêtées, et prêts à les défendre coute que coute, c’est évident que nous allons passer à côté d’une occasion de laisser le Seigneur nous parler et d’accueillir ce qu’il veut pour notre Église, pour sa mission aujourd’hui.

Le programme du Synode sur la synodalité, l’horaire et le processus qui sont proposés nous offrent les moyens de vivre cette étape de l’assemblée synodale dans un esprit d’écoute profonde et d’en arriver à faire un discernement en Église.

Nous débuterons par trois jours de retraite. C’est une première fois, à ma connaissance, que cela se fait au début d’un synode.

Chaque rencontre se vivra en petits groupes de 10 à 12 personnes où il sera possible de partager, de prier et d’écouter les uns et les autres dans le but de nous mettre tous et toutes à l’écoute de l’Esprit Saint. L’Esprit de Dieu peut parler à travers qui il veut.

Je dirais qu’un des meilleurs moyens de ne pas dévier de l’esprit synodal en tombant dans des débats politiques ou des combats idéologiques, c’est d’apprendre à écouter véritablement et en profondeur chaque personne. Nous en avons fait l’expérience dans notre diocèse et nous voyons comment cela rassemble, unit et ouvre à un discernement fécond.

Parmi tous les sujets qui seront abordés lors des assemblées synodales, lesquels vous semblent les plus urgents ou importants pour le monde et pour l’Église du Québec ?

Je dirais que l’écoute est un élément que plusieurs personnes réclament. Plusieurs personnes ne se sentent pas écoutées ou n’ont pas de lieux où l’écoute se vit véritablement.

Les baptisés qui ont participé aux premières phases du processus synodal ont également mentionné leur souffrance quant à des attitudes de cléricalisme qui ne facilitent pas la pleine participation de tous. On note les jeux de pouvoir ou d’autoritarisme qui ne favorisent pas la communion et la participation à la vie de la communauté.

Parmi les thèmes qui ont été mentionnés, on note aussi que la place des femmes dans la vie de l’Église et dans sa mission est un sujet qui préoccupe plusieurs personnes et qui aurait besoin d’être regardé de près.

Plusieurs personnes se demandent comment nous allons envisager l’avenir de nos communautés chrétiennes, de nos paroisses avec un nombre limité de ministres ordonnés.

Une autre préoccupation est le fait que de nombreuses personnes ne se sentent pas membres à part entière ou accueillies dans la communauté chrétienne. Que ce soit à cause de leurs choix de vie ou de leurs histoires, l’accueil de toute personne préoccupe et fait en sorte que des gens s’éloignent de la communauté.

Il me semble qu’ici au Québec, en Occident de façon spéciale, nous avons besoin de discerner ensemble comment nous pouvons entrer dans une conversion pastorale et missionnaire qui nous aidera à amorcer une nouvelle évangélisation par l’annonce de la Parole de Dieu et le témoignage lumineux de tous les baptisés et des communautés chrétiennes.

Sur quels enjeux avez-vous personnellement prévu prendre la parole ?

La beauté de ce Synode sur la synodalité réside dans le fait que nous n’avons pas à arriver avec nos interventions préparées d’avance, nos idées bien structurées pour les présenter et les défendre en assemblée synodale.

Nous entrons dans un processus d’écoute, et à partir de cette expérience d’écoute de l’Esprit Saint, de la Parole de Dieu et des personnes avec lesquelles nous vivrons ce Synode, nous serons en mesure de prendre la parole.

Donc, je suis préparé à me mettre en mode écoute.

Je suis convaincu qu’il s’agit d’un grand cadeau que le Seigneur fait à notre Église en ce moment de son histoire. Nous ne pouvons pas compter seulement sur nos idées, aussi brillantes qu’elles puissent être ! Nous avons besoin de nous mettre ensemble à l’écoute de Dieu. C’est lui le Maître. C’est Jésus le Sauveur, il est le chemin, la vérité et la vie. C’est l’Esprit Saint la lumière qui éclaire notre cœur et notre intelligence afin que nous puissions avancer en cherchant et en accueillant la volonté de Dieu.

Faut-il attendre de ce Synode de grand changement dans la doctrine ou dans la structure de l’Église ?

Ce Synode n’a pas pour but de produire des changements dans la doctrine de l’Église.

Mais en devenant de plus en plus une Église synodale, une Église qui écoute et qui cherche ensemble à accomplir la volonté de Dieu, notre façon de vivre ensemble sera surement différente. Cela pourrait fort bien changer notre structure de communication, de relations entre nous, la structure de nos équipes pastorales et de leadership en Église.

Les premières phases dans ce processus synodal ont révélé que des changements en profondeur doivent se produire pour que nous avancions ensemble sur les chemins de la mission que le Christ nous a confiés. Je prie pour que nous soyons dociles et disponibles pour nous laisser convertir.

Si nos attitudes, nos façons de vivre ensemble notre mission et notre vie quotidienne changent, ce seront des changements profonds qui auront un impact très positif dans le témoignage de la vie chrétienne que nous portons au monde.

Quels fruits aimeriez-vous personnellement voir surgir de ce Synode ?

Le thème de ce Synode, tel qu’il est voulu par le Saint-Père, le pape François, se décline en trois mots : communionmission et participation.

Nous ne pouvons pas arriver à vivre cela sans une conversion profonde et sans l’aide et le soutien du Saint-Esprit.

Je rêve d’une Église qui vit et témoigne de la communion avec Dieu et entre tous ses membres. Je rêve d’une communion qui est le fruit de l’unité et qui en témoigne. Notre monde en a tellement besoin. En plus, c’est un commandement que nous a laissé Jésus : «Que tous soient un.»

Je rêve d’une Église centrée sur la mission, celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle qu’est le Christ et son Évangile. L’an dernier, le pape François a publié la constitution apostolique sur la réforme de la Curie romaine. Ça s’intitule Prêchez l’Évangile. L’Église n’existe pas pour elle-même, mais pour cette mission.

Nous ne pouvons pas dire en ce moment que toutes nos communautés sont préoccupées de cette mission fondamentale, notre raison d’être. On se préoccupe beaucoup trop de notre patrimoine bâti et de notre passé plutôt que de ce mandat missionnaire qui nous est confié. Je crois sincèrement et j’espère que ce processus synodal que nous vivons produise des baptisés de plus en plus missionnaires et audacieux pour l’annonce de l’Évangile. Je rêve d’une Église où, ensemble, nous nous sentirons concernés et engagés dans cette mission.

Et finalement, tout cela portera des fruits si la participation de toute la communauté, de tous les baptisés se vit. Ça ne suffit pas et surtout il n’est pas fécond que chacun œuvre à la mission de façon isolée, sans être en communion et sans vivre la mission avec les autres membres de l’Église.

Voilà les fruits que j’espère et que j’attends. Je demande à Dieu que j’en sois le premier habité et que ma vie se convertisse à ce que Dieu veut faire de moi et de notre communauté diocésaine.

Évidemment, tout cela n’arrivera pas par magie, mais à la suite d’un engagement voulu et accepté par nous tous et toutes en Église. Et cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais en prenant la route ensemble et en marchant ensemble dans la direction que l’Esprit nous indiquera.

Que ce Synode nous mette résolument en marche ensemble !

L’Union européenne inféodée aux Frères musulmans et complice du Hamas

Communiqué de Chrétienté-Solidarité

Ainsi que l’a parfaitement démontré Florence Bergeaud Blackler dans son ouvrage Le Frérisme et ses réseaux et comme chacun a pu s’en rendre compte par les multiples campagnes pro-islamistes diffusées par des organismes européens, l’Union européenne, ses institutions et nombre de ses dirigeants sont sous la coupe des réseaux tenus par les Frères musulmans.

Nul ne peut s’étonner du financement de la Palestine par l’Europe, à hauteur de 1,2 milliards d’euros (depuis 2021). Ces sommes faramineuses étant, bien évidemment, détournées par le Hamas pour alimenter ses réseaux de corruption, financer ses campagnes de propagande, voire pire…

Chrétienté-Solidarité exige donc la séparation du frérisme et de l’Union européenne. Cela doit être un engagement clair des candidats qui se présenteront aux prochaines élections européennes.

Par ailleurs, nous invitons nos adhérents, sympathisants et amis à signer la pétition demandant la dissolution des toutes les courroies de transmission des Frères musulmans en France : https://www.stop-freres-musulmans.fr/

En attendant l’enquête sur La France Islamiste

Gérald Darmanin commence par le NPA :

 

4 mois de prison pour avoir voulu protéger des enfants de pervers

Le 15 mai, un militant avait pris à partie des drag-queens qui menaient une lecture devant des enfants à Saint-Senoux, petite commune d’Ille-et-Vilaine. Ail avait prononcé un discours.

Ce lundi 9 octobre, il a été reconnu coupable de « provocation publique à la haine et la violence en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre » et « d’organisation de manifestation sans autorisation » par le tribunal correctionnel de Rennes. La justice l’a condamné à une peine de quatre mois de prison. Une amende de 500 euros a également été prononcée pour dissimulation du visage.

Lors de l’audience, il a expliqué :

« Nous ne voulions pas attaquer des personnes, mais attaquer une idéologie, un lobby. D’ailleurs, il n’y a eu aucune violence. Il fallait avant tout défendre les enfants à qui on a tenté de déverser une idéologie. Notre objectif, ce n’était pas de mettre un terme à la lecture, mais d’en faire parler ».

Sur une banderole déployée devant la bibliothèque, on pouvait lire

« à nos enfants inculquez nos racines, n’imposez pas les drag-queens ».

Le procureur avait requis  six mois de prison ferme et une interdiction de manifester pendant trois ans. Le tribunal a cependant relaxé le prévenu du délit d’injure publique.

Le prévenu a été condamné à verser 800 euros à chacune des trois victimes au motif du préjudice moral.

Mgr Bonny négocie les principes

Perdu dans le relativisme, l’évêque d’Anvers, Mgr Bonny a défendu l’euthanasie :

[…] Nous prônons constamment le respect de la vie, mais je regrette que, depuis le Vatican, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi affirme que l’euthanasie est toujours un mal intrinsèque, quelle que soit la circonstance. C’est une réponse trop simple qui ne laisse pas de place au discernement. Nous nous opposerons toujours au souhait de certains d’arrêter une vie trop prématurément, mais nous devons reconnaître qu’une demande d’euthanasie d’un jeune homme de 40 ans n’est pas équivalente à celle d’une personne de 90 ans qui fait face à une maladie incurable. Nous devons apprendre à mieux définir les notions et à mieux distinguer les situations. […]

Appel urgent à la paix en Terre sainte

Communiqué de l’AED :

La fondation internationale Aide à l’Église en Détresse (AED) exprime sa profonde inquiétude et tristesse face à l’escalade de violence en Terre sainte, qui a fait des centaines de morts et des milliers de blessés parmi les Palestiniens et les Israéliens depuis ce samedi 7 octobre.

L’AED lance un appel urgent à la communauté internationale, aux chefs religieux de la région et du monde, ainsi qu’à tous les hommes et femmes de bonne volonté, afin qu’ils fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre fin à l’escalade de la violence, rétablir le calme et garantir le respect des droits humains fondamentaux de tous les habitants de la Terre sainte.

L’attaque du Hamas contre Israël suivie de la riposte de Tel Aviv ce 7 octobre a déjà causé la mort de 700 personnes coté israélien et 413 à Gaza (au 9 octobre) et des milliers de blessés de part et d’autre.

« Je suis profondément consternée et attristée par l’explosion de violence qui a secoué la Terre sainte » a aussitôt réagi Régina Lynch, présidente exécutive de l’AED. « En tant que chrétiens, poursuit-elle, nous croyons que la prière est une arme puissante contre le mal et une source d’espoir et de guérison. C’est pourquoi nous invitons à prier pour la paix en Terre sainte. Nous nous associons à l’appel du pape François et des patriarches et chefs des Églises de Jérusalem. »

Le Patriarcat de Jérusalem, dans son communiqué du 7 octobre, a réaffirmé la position de l’Église sur ce conflit israélo-palestinien qui dure depuis des années:

« Nous, les Patriarches et têtes des Églises de Jérusalem, rappelons encore et encore l’importance de respecter le statut quo légal pour les sanctuaires (…) Nous condamnons sans équivoque tout acte qui vise des civils, quelle que soit leur nationalité, ethnie ou foi. »

L’AED demande des prières pour la cessation immédiate des hostilités et pour le lancement d’un processus de négociation qui conduise à une solution durable et globale du conflit israélo-palestinien, fondée sur la reconnaissance mutuelle, la sécurité et la liberté pour les deux peuples. (voir la prière ci-dessous).

­Prières pour les chrétiens

Le père Abu Khalil, ancien curé de Taybeh et directeur du centre Pastoral du Patriarcat latin de Jérusalem, appelle à rejoindre la prière lancée par l’AED:

« Nous remercions l’AED de lancer une campagne de prières pour la Terre sainte en ces jours si douloureux. Nous avons besoin de la prière de chacun. La situation aujourd’hui est très difficile. Je n’ai jamais vu cela depuis ma naissance. Seul Dieu peut changer le cœur et apporter la paix. La religion est faite pour vivre ensemble. »

L’AED invite à prier pour les chrétiens vivant en Terre sainte qui souffrent également de la violence des extrémistes.

« Ce cercle vicieux de haine et de tueries ramène cette terre sacrée aux temps les plus sombres de son histoire récente et menace de détruire tout espoir de paix et de stabilité pour les chrétiens de cette région », a déclaré Régina Lynch.

Les chrétiens représentent moins de 2% de la population en Israël. A Gaza, ils sont moins de 1500, majoritairement orthodoxes, et quelque 100 catholiques rassemblés dans la paroisse de la sainte Famille.

PRIÈRE DE L’AED POUR LA PAIX EN TERRE SAINTE

Seigneur Jésus-Christ,

La Terre Sainte est à nouveau frappée par la violence, la haine et la mort.

Seigneur, regarde avec miséricorde le pays qui a été ton foyer terrestre.

Accueille les défunts en ta présence.

Réconforte ceux qui sont en deuil, blessés ou contraints de fuir.

Sois proche de tous ceux qui sont remplis de peur et de désespoir.

Tu es notre paix et la lumière des nations, mets fin à la spirale de la terreur et de la souffrance en Terre sainte et dans tout le Moyen-Orient !

Que la paix et la justice fleurissent sur les Lieux saints.

Tu es notre refuge.

Que le peuple soit en sécurité dans ton Amour.

Aie pitié de nous et de notre temps.

Amen.

Jean- Pierre Maugendre – L’obéissance dans l’Eglise : aveugle ou clairvoyante

Conférence donnée le 16 juillet par Jean- Pierre Maugendre : L’obéissance dans l’Eglise : aveugle ou clairvoyante, à l’occasion de l’Université d’été 2023 de Renaissance Catholique :

La réforme constitutionnelle : un hochet pour le président

Lu dans Les 4 Vérités :

Le 4 octobre dernier, Emmanuel Macron a prononcé devant le Conseil constitutionnel un discours sur la constitution à l’occasion du 65e anniversaire de la Ve République.

Il s’y félicite de l’exceptionnelle longévité du régime – sans même paraître remarquer que la constitution a été réformée (parfois massivement) 24 fois en 65 ans, ni que ce régime, soi-disant stable, n’a pas encore duré aussi longtemps que le règne du seul Louis XIV !

Mais passons sur les approximations. Ce qui est plus intéressant, ce sont les remarques qu’il a faites sur la réforme constitutionnelle qu’il mijote.

Entendons-nous bien : voici plus de six ans que « Jupiter » est à l’Élysée et à peu près aussi longtemps qu’il nous entretient périodiquement des brillantes idées de réforme constitutionnelle sorties de son cerveau fertile.

Il est donc tout à fait possible que ces nouvelles idées de réforme aient aussi peu de suites que les précédentes.

Il reste qu’il vaut la peine de le lire avec attention pour comprendre à quel point nos dirigeants peinent à comprendre les aspirations du peuple de France.

Signalons également au passage le caractère complètement irénique des réflexions politiques de notre glorieux dirigeant.

Il nous explique ainsi que Marianne V est « un régime qui combine la démocratie et l’unité dans un mélange heureux, français, républicain ». Pas moins !

Plus sérieusement, il évoque l’élargissement de ce qu’il appelle « démocratie directe » – c’est-à-dire le référendum d’initiative partagée qui permet, si près de 5 millions de citoyens, 200 parlementaires et le président le souhaitent, de lancer un référendum (procédure absurde puisque le président peut très bien lancer tout seul le même référendum et peut refuser un référendum voulu par 40 millions d’électeurs !).

Là-dessus, pas d’ambiguïté : M. Macron craint le confit de légitimité entre le peuple et le parlement – et, pour l’éviter, donne tout le pouvoir au parlement !

Et il précise qu’il n’y aura pas de souveraineté du peuple contre les « valeurs démocratiques » – en clair, si le peuple veut limiter l’immigration par référendum, ce sera non !

Ayant fait ce grand numéro d’escamotage, « Jupiter » peut développer le reste de sa réforme constitutionnelle : il y veut le « droit fondamental à l’avortement » (comme si un drame pouvait devenir un droit fondamental !) et la lutte contre le réchauffement climatique. Rien à voir ni avec la constitution, ni avec ce que souhaitent les Français, mais ainsi lui aussi aura eu « sa » réforme constitutionnelle (inutile, et même nuisible, mais enfin sa réforme à lui …) !

« La mort provoquée : les enjeux d’une légalisation »

Les mardi 26 et mercredi 27 septembre s’est tenu à l’ICES un colloque sur un sujet d’actualité brûlant : « La mort provoquée : les enjeux d’une légalisation ».

Organisé par Augustin Boulanger (maître de conférences en droit privé de l’ICES, CRICES) et Eric Pomès (doyen de la faculté de droit, d’économie et de gestion de l’ICES, maître de conférences en droit public, CRICES), les interventions ont porté sur plusieurs thématiques :

  • regards sur la France
  • regards sur le monde
  • perspectives pour la personne malade, son entourage et le personnel médical
  • perspectives pour la société

Pour ceux qui n’auraient pas pu assister à ces riches échanges au sujet de l’euthanasie, retrouvez les interventions ici. Voici celle de l’Abbé Philippe-Marie Airaud, directeur du département de théologie et de science religieuse de l’ICES, ancien aumônier du CHU de Poitiers, CRICES, sur la position de l’Eglise :

La messe de clôture du pèlerinage Summorum Pontificum à l’heure même de celle du Synode sur la synodalité

Christian Marquant évoque dans Paix Liturgique le prochain pèlerinage Summorum Pontificum du 27 au 29 octobre à Rome. Extrait :

Ce 12ème pèlerinage du fait des circonstances particulières – nous n’aurons pas de messe à Saint-Pierre ; notre messe de clôture se déroulera à l’heure même de la messe de clôture de la première assemblée du Synode sur la synodalité – revêt une importance exceptionnelle. Plus que jamais les fidèles du monde entier attachés à la foi et à la liturgie traditionnelle doivent s’y unir par la prière et, quand ils le peuvent, y participer.

L’an dernier lors de notre procession place Saint-Pierre étaient brandis les drapeaux des 90 pays où est célébrée la liturgie traditionnelle romaine. Cette année encore, nous témoignerons pieusement de notre existence et de notre détermination inébranlable de faire vivre une liturgie qui illustre si parfaitement la foi catholique et romaine.

La confusion en matière de théologie et de morale est nourrie par un grand manque de clarté dans le vocabulaire utilisé

Extrait d’un entretien donné par le cardinal Burke à Philippe Maxence :

Dans un entretien donné à ACN, le 10 août dernier, vous disiez qu’une grande partie de la tourmente actuelle est associée à une rhétorique populiste sur l’Église, y compris sur sa discipline. Qu’entendez-vous par là ?

Cardinal Burke – Nous observons malheureusement que de nombreux membres de l’Église (parfois ayant des responsabilités très élevées dans la hiérarchie ecclésiastique, et à ce titre particulièrement responsables de la conservation et de la diffusion du dogme de la Foi) ne proclament plus clairement la Foi mais au contraire affirment de manière ambiguë ce qu’une frange de la société et des médias voudraient entendre. C’est précisément une forme de populisme, dans le sens où l’objectif est de plaire à cette minorité et non plus de proclamer la Foi – c’est-à-dire le Credo, les commandements, la discipline constante de l’Église depuis les Apôtres, etc. – et de l’expliquer.

Vous écrivez dans la préface que vous avez donnée à l’ouvrage de Julio Loredo et Jose Antonio Ureta, Processus synodal : une boîte de Pandore (TFP, 2023), que la « synodalité » et l’adjectif « synodal » sont devenus de véritables slogans.  N’est-ce pas un procédé typiquement révolutionnaire appliqué à la doctrine de l’Église : avancer des slogans en lieu et place de concepts théologiques pour faire avancer un bouleversement ecclésiologique ?

La confusion en matière de théologie, de morale et même de philosophie élémentaire dans laquelle nous vivons est nourrie par un grand manque de clarté dans le vocabulaire utilisé, et c’est probablement délibéré de la part de certaines personnes. Nous assistons à un glissement sémantique de certains mots ou expressions, ce qui rend l’enseignement de l’Église incompréhensible sur certains points. Je pourrais citer à ce propos l’expression miséricorde de Dieu par exemple. Mais parfois, de nouveaux mots sont introduits ou utilisés à l’extrême sans définition claire, c’est le cas du mot synodalité.

Dès lors que ces concepts deviennent centraux et ne sont pas clairement définis, la porte est ainsi ouverte à qui veut les interpréter de manière à rompre avec l’enseignement constant de l’Église sur ces thèmes.

L’Histoire de l’Église nous enseigne que la résolution des pires crises, comme la crise arienne par exemple, commence toujours par une grande précision dans le vocabulaire et dans les concepts employés.

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Le Hamas est d’abord un mouvement islamiste

François-Xavier Bellamy était invité d’Europe 1 dimanche :

 

Le conflit israélo-palestinien ce ne sont pas nos affaires, mais cette attaque, dans laquelle des civils ont été froidement exécutés (il ne s’agit pas de victimes collatérales), rappelle le Bataclan ou l’attentat à Nice. Elle participe de l’offensive globale de l’islamisme contre le monde occidental. La cause est moins palestinienne qu’islamiste. L’ensemble des dirigeants occidentaux a tenté d’instrumentaliser les islamistes, en Afghanistan contre les Russes, en Syrie contre Assad, en Israel contre le Fatah… Ils ont réveillé une hydre bien plus puissante que ce qu’ils combattaient. C’est pourquoi demander la dissolution des complices de l’islamisme, ce n’est pas prendre position dans le conflit israélo-palestinien. Il s’agit de mettre hors d’état de nuire les complices français du terrorisme.

Israël : quand l’islamo-gauchisme tombe le voile…

Editorial de Vincent Trémolet de Villers, hier sur Europe 1 :

 

Une alliance d’imams européens se réunit à Paris

Samedi dernier, à Paris, la grande mosquée réunissait 17 “leaders musulmans” représentant pour beaucoup les grandes mosquées européennes afin de lancer son “Alliance des Mosquées, Associations et Leaders Musulmans en Europe (AMMALE)”. L’Observatoire de l’islamisation constate :

Le même jour que l’attaque massive des Frères Musulmans du Hamas en Israel, le samedi 7 octobre dernier, s’est tenu à la Grande mosquée de Paris un évènement important pour l’islam européen. il s’agit du  lancement de l’Alliance des Mosquées, Associations et Leaders Musulmans en Europe (AMMALE), regroupant les dirigeants des principales mosquées européennes dont Rome, Madrid, Hambourg, Stockholm, dix-sept au total. Deux invités retiennent l’attention, l’ex grand mufti de Bosnie, Mustafa Seric, étant membre du Conseil européen de la fatwa et de la recherche (CEFR), organe des Frères Musulmans, et le directeur de la mosquée de Madrid, Hussam Siddiq Khoja, institution salafiste appartenant à la Ligue islamique mondiale de l’Arabie Saoudite. Nous n’avons pas réussi à identifier tous les participants sur les photos car la liste n’a pas été publiée.

  • Mustafa Seric (ou Ceric) est l’ancien grand mufti de Bosnie. Il est membre de deux organisations gérées par les Frères Musulmans. D’une part le Conseil européen de la Fatwa et de la recherche, que présidait jusqu’à sa mort Youssef Al-Qaradawi, chef spirituel des Frères qui a toujours soutenu le Hamas, et vu la Shoa comme un « châtiment divin », appelé à tuer apostats et homosexuels etc. (lire notre portrait). D’autre part Seric est membre de l’organisation « Radical Middle Way » basée au Royaume-Uni, composée essentiellement de Frères Musulmans. On lira l’étude du Strategic Studies institute consacrée à l’islamisme en Bosnie. On y apprend que Mustafa Seric veut implanter la charia en Bosnie, et qu’il a toujours refusé de condamner le wahhabisme saoudien. Aussi, Ceric a participé à un voyage à Gaza en 2012 avec l’Union des Savants Musulmans (UISM) , autre organe des Frères Musulmans, confrérie représentée à Gaza par le Hamas. Youssef Al Qaradawi menait la délégation. Voir un portrait de Mustafa Ceric ici. Sur son compte twitter, il a adressé plusieurs messages de soutien à Tayeb Erdogan, le président islamiste turc qui parraine les Frères Musulmans. Ce qui rend la présence de Mustafa Seric nauséabonde en ce samedi noir pour les juifs, c’est que lors d’un congrès du Conseil européen de la Fatwa dont il est membre, en 2003 à Stockholm, son président Al-Qaradawi avait défendu les opérations suicides des djihadistes « même s’il se trouve des civils parmi les victimes ». Trois ans plus tard Qaradawi avait enfoncé le clou sur Qatar TV, le 25 février 2006, en déclarant que « les opérations martyres sont autorisées », au sujet des pratiques du Hamas qui avait déjà un lourd passif avec notamment l’attaque de la discothèque Le Dolphinarium en 2001 à Tel Aviv ayant causé la mort de 21 civils.  Cela n’a pas empêché Mustafa Seric de continuer à travailler avec le CEFR et l’UISM ! 
  • Hussam Siddiq Khosa, directeur de la grande mosquée de Madrid de la Ligue islamique mondiale, représentant par la même occasion l’institution saoudienne en Espagne. Ce saoudien gère aussi la mosquée de Malaga ayant également un minaret. Il est notamment grassement payé par l’institution qui répand la doctrine wahhabite à travers le monde pour traduire les communiqués de la Ligue en espagnol. La Grande mosquée de Madrid ou « centre islamique » a défrayé la chronique à deux reprises dans la presse espagnole. La brigade djihadiste Al Andalous de l’Etat islamique s’organisait à la cafétéria de la grande mosquée en 2015, voir notre archive. Plus récemment en juin 2021 le quotidien El Pais nous apprenait que « Le principal représentant de l’islam en Espagne, Aiman ​​Adlbi, recommande à ses élèves de la Mosquée centrale de Madrid des livres de prédicateurs radicaux salafistes et wahhabites. Il s’agit de courants utilisés par les groupes djihadistes « pour justifier leurs actions », selon un rapport de la Police nationale de mars dernier auquel EL PAÍS a eu accès. » Lire l’article intégral. Plus loin on lit : « Un rapport inédit intégré à cette enquête judiciaire révèle également comment une organisation à laquelle appartenait le président de la Commission Islamique d’Espagne (Aiman ​​Adlbi) a levé 154 393 euros entre 2012 et 2020 pour l’activité des milices d’Al-Qaïda en Syrie à partir de la mosquée centrale de Madrid, également connue sous le nom de d’Abu Bakr. »

Et ce n’est pas tout concernant la plus grande mosquée d’Espagne :

« Le trésorier de la CIE et de la mosquée centrale de Madrid, le Syrien Mohamed Hatem Rohaibani, 61 ans, est une autre des pièces maîtresses présumées de l’organisation de financement djihadiste. » Lire l’article

La compatibilité de la Grande mosquée de Paris -fédération qui gère 700 mosquées en France- avec les Frères Musulmans, va en s’accentuant au fil des ans. Déjà, du temps de sa présidence par Dalil Boubakeur, celui-ci allait au congrès de l’UOIF afin d’exprimer ses « convergences » avec ces islamistes représentant les Frères dans l’hexagone. Lors de l’édition 2005 du congrès, Dalil Boubakeur répondait à un journaliste sur la question de ses éventuelles divergences avec l’UOIF (Frères Musulmans) :

« Nos convergences sont trop fortes (…) nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer » (voir notre archive).

Dans un entretien avec le site Oumma.com en juillet 2012, Dalil Boubakeur prit la défense de l’UOIF quand six de ses conférenciers, des cheikhs saoudiens et égyptiens laudateurs du Hamas, furent interdits de séjour pour de nombreux appels au meurtre :

« Oumma.com: Faut-il comprendre que vous allez vous rapprocher de l’UOIF ?

D. Boubakeur: Je me rapproche de ceux qui travaillent. Le fait que l’UOIF a été la première composante à quitter le CFCM, à exprimer son désaccord, pour d’autres raisons que les nôtres, nous rapproche indéniablement. L’UOIF compte des cheikhs internationaux en son sein, je ne jette pas la pierre comme cela a été fait durant le congrès du Bourget, même si cela fait peur à une certaine presse ou à la classe politique, je n’ai rien vu d’illégal à cela.(…) L’UOIF est composé de musulmans très rigoureux pour lesquels j’éprouve respect et fraternité »

[…]

J-55 avant les veillées pour la vie

Message des Veillées pour la vie :

Chers amis,

depuis 2010, à la suite de l’appel du pape, de nombreuses veillées pour la Vie ont lieu à travers le monde. Cette année encore, nous vous relayons cet appel ! Le Seigneur nous a choisi pour que nous allions et que nous portions du fruit.

A l’occasion de l’entrée dans le temps de l’Avent, venons accueillir sa miséricorde, venons lui rendre grâce pour le miracle de la Vie, venons le supplier d’accompagner ceux qui doutent et venons lui demander la grâce de faire de nous des missionnaires.

Nous sommes J-55 :

Proposez dès à présent d’organisez une veillée pour la vie au sein de votre paroisse !

Une inscription plus facile ! Bonne nouvelle! Nous avons rendu plus facile l’inscription de votre veillée. Elle apparaît désormais immédiatement sur la carte et vous pouvez la modifier très facilement !

La presse qui a traîné Geoffroy Lejeune dans la boue, que dit-elle de Marc-Olivier Fogiel ?

Un ancien de BFM TV témoigne dans Le Figaro de l’ambiance délétère au sein de la chaine, confirmant l’analyse de 2020 de votre blog préféré : “Marc-Olivier Fogiel porte la poisse“.

Entre la baisse des audiences et les départs, l’ambiance se serait détériorée depuis quelques mois et Marc-Olivier Fogiel, “le patron n’y serait pas étranger.”

“L’ambiance est catastrophique ! Mais c’est Fogiel, le responsable. Quand on ne fait que du people, il ne faut pas s’étonner que tout le monde parte… Palmade, on n’en pouvait plus à un moment donné. Ils sont restés en boucle là-dessus pendant deux semaines sans interruption. Et pendant ce temps-là, LCI et CNews ont trouvé leur positionnement”.

En mai, Jean-Baptiste Boursier avait annoncé qu’il quittait BFMTV pour LCI. Puis Aurélie Casse rejoint France Télévisions. Fin juillet, Pascale de La Tour du Pin partait pour travailler avec Cyril Hanouna. Enfin la semaine dernière, le chef du service police-justice annonçait à son tour son départ.

Ce week-end, le Parisien a publié des témoignages sur la situation en interne :

“Les gens ne partent pas pour d’autres projets ou pour souffler, mais pour fuir une ambiance et le manque de reconnaissance”

“Fogiel, concentre tout autour de lui. Il a tout repris en main, qu’il s’agisse de la ligne éditoriale, de la communication ou même de l’habillage de la chaîne. Au point de provoquer une sorte de crise de confiance. Il décide, on exécute. Ce qui n’était pas l’ADN de BFMTV à l’origine.”

Apologie du terrorisme : demande de dissolution du NPA, de la France Insoumise, de la Jeune Garde et des Indigènes de la République

Sénateur Bouches-du-Rhône, Stéphane Le Rudulier  demande la dissolution des partis islamo-gauchistes :

De son côté Eric Zemmour demande la dissolution des Frères Musulmans:

Réussir à établir dans le débat public la simple idée d’une dissolution du NPA et de LFI serait une victoire majeure. Plus qu’une interdiction (qui sera toujours élusive) des Frères Musulmans.

Mais d’où vient ce “trésor archéologique incroyable” ?

En Norvège, au coeur des montagnes Jotunheimen, situées au centre du pays, des archéologues ont découvert une flèche “très rare” datant de l’âge de bronze. L’artefact était resté piégé dans la glace depuis 3 000 ans.

Le réchauffement climatique révèle des vestiges historiques. Preuve qu’il s’est passé des choses avant… le refroidissement climatique…

Ce n’est pas la première fois que des vestiges sont retrouvés de cette manière en Norvège. Il y a trois ans, des chercheurs avaient mis au jour des centaines d’objets ayant appartenu à des Vikings, entre 300 et 1500 après notre ère.

Chronique des cinglés

La Manif pour Tous avait donc raison. Après la dénaturation du mariage, avec 2 papas, après la PMA pour toutes, avec 1 maman toute seule, la suite arrive : 2 papas et 1 maman pour 1 enfant :

Un trio d’amis parisiens a choisi d’avoir un enfant ensemble, en dehors des frontières du couple et sans (toujours) partager le même toit. Dans cette série, « Le Monde » explore les configurations familiales à géométrie variable.

« C’est une fille ! » […] Mathilde, 40 ans, responsable éducative dans l’associatif, Benjamin, 38 ans, formateur en entreprise, et Martin, 36 ans, cadre chez Air France, qui sont ses « coparents » (tous trois n’ont pas souhaité donner leur nom). « Moi, j’ai deux papas et une maman », dira l’enfant plus tard à qui veut bien l’entendre.

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