Il y a des publications qui disent plus qu’elles ne croient dire. Libération publie, à propos de la finale de la Ligue des champions, un billet sur « ceux qui attendent plus les casseurs que le match ». La formule vise juste. Il existe en effet une droite de la jubilation catastrophiste, toujours prête à transformer le moindre désordre en preuve définitive que la France est morte, que tout est perdu, que le pays n’est plus qu’un décor de fin du monde. Il existe une autre obsession, symétrique : celle qui consiste à ne plus regarder la casse elle-même, mais seulement l’usage politique que d’autres pourraient en faire. Le problème n’est plus que des vitrines soient brisées, que des familles soient inquiétées, que des policiers soient attaqués, que des habitants se demandent dans quelle ville ils vivent. Le problème devient : « Attent...[Lire plus]
Une Commission Mixte Paritaire tentera de finaliser l'un des textes les plus importants de ces dernières décennies. Une loi qui pourrait modifier durablement le rapport de la France à la maladie, à la dépendance, à la vieillesse et à la mort. Une loi historique. Une loi civilisationnelle. Et pourtant — une loi dont personne ne semble vouloir être pleinement l'auteur. À la fin de la chaîne : personne ne décide vraiment. Personne n'assume pleinement. Et pourtant, une décision irréversible est en train d'être prise sans sujet clairement identifiable...
Il y a des hérésies qui disparaissent comme des disputes de spécialistes, et d’autres qui deviennent des civilisations de rechange. Le nestorianisme appartient à cette seconde catégorie. Né d’une querelle christologique au Ve siècle, condamné par l’Église au concile d’Éphèse en 431, il n’est pas seulement resté dans les marges de l’Empire romain : il a fui vers l’Est, s’est enraciné en Perse, a longé les routes de la soie, a touché l’Inde, l’Asie centrale, les steppes mongoles et jusqu’à la Chine des Tang.
Le grand pèlerinage de Normandie est lancé pour sa seconde édition. Cette année, nos pas nous conduiront vers le Sanctuaire International de Montligeon, haut lieu de prière et d’espérance pour les âmes du purgatoire. N’hésitez pas à nous rejoindre nombreux : enfant, parents, grands-parents et en parler autour de vous. […]
Il fallait y penser. Dans une France où les violences physiques, les violences sexuelles, les trafics, les refus d’obtempérer, les fraudes et les atteintes du quotidien saturent de plus en plus l’expérience ordinaire des Français, une partie de la représentation nationale a trouvé l’une des urgences du moment : ouvrir une brèche dans le secret de la confession.
Si le christianisme se distingue des autres grandes religions par la personne et l'œuvre de Jésus-Christ, cette appréciation ne saurait nourrir une attitude de supériorité et être une occasion de fierté humaine. Toute primauté appartient à Christ seul, non à ceux qui le suivent. Le croyant n’est rien en lui-même, et tout ce qu’il possède, il le tient de la grâce. Il est invité, non à se comparer aux autres, mais à fixer les regards sur Jésus, celui qui seul mérite toute gloire et tout honneur. C'est pourquoi l'amour pour le Seigneur doit demeurer le principe vivifiant et constant de la vie chrétienne : non un amour de façade ou de tradition, mais un amour profond.
https://youtu.be/JkCKwyUyjxw Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Les Voraces rêvent de huit milliards de consommateurs « rangés, assignés à résidence jusque dans leurs fors intérieurs ». Face à eux, les Coriaces ne marchent plus : ils résistent, enquêtent, refusent de se taire. Bercoff nomme la guerre, Cosculluela décortique le projet de l'homme nouveau, de Peretti défend ce que nous perdons de chair et de sang, Bornet en établit le diagnostic doctrinal. Quatre voix, un seul ordre de marche : préparer autre chose.
ace à la rationalisation froide et à la gestion purement comptable de la santé, l’ancien médecin interne Sergyl Lafont livre un plaidoyer vigoureux contre la dérive technocratique de nos hôpitaux. S’appuyant sur la pensée personnaliste de Jacques Maritain et le regard saisissant du peintre Théodore Géricault, il rappelle avec force que soigner un corps exige d’abord de reconnaître la dignité irréductible du malade réel.
“Takashi et Midori, les amoureux de Nagasaki” raconte la vie extraordinaire de Takashi et Midori Nagai, deux Japonais dont l’existence fut marquée par la foi et le couple brisé par la tragédie de Nagasaki. Takashi, brillant étudiant en médecine converti au catholicisme grâce à l’influence de Midori et de la […]
Source en français : https://fsspx.news/fr/news/mgr-strickland-discussion-catholique-autour-lencyclique-magnifica-humanitas-59333 Dans une lettre consacrée à l’encyclique Magnifica Humanitas du pape Léon XIV, Mgr Joseph Strickland, tout en reconnaissant plusieurs aspects positifs du texte — notamment sa critique du transhumanisme et de la technocratie — constate que l’encyclique place l’homme au centre au détriment de la […]
Les extraits du nouveau livre de Boualem Sansal publiés par Le Figaro Magazine donnent à lire bien davantage qu’un témoignage carcéral. Ils font entendre la voix d’un écrivain qui a éprouvé, dans son corps, ce que signifie la confiscation du temps, de l’espace et de la liberté. Dans sa cellule de Koléa, Sansal raconte d’abord l’humiliation administrative, la réduction de l’homme à un corps déplacé, compté, enfermé. Puis vient le ramadan, vécu non comme une consolation spirituelle, mais comme une aggravation de la prison dans la prison.
Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.